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 (Rose G.W) you can't tempt me if I don't see the day

Salem Z. Engelmann
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∞ âge : 33 ans
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MessageLun 28 Aoû - 17:38


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ft. Rose Granger Weasley

L’histoire commence de la même façon. A croire que Salem ignore qu’un lit peut s’avérer très utile et bien plus confortable que les fondations de l’immeuble. Mais, il n’y avait aucuns grains de poussière, preuve que Miliana était encore passée durant sa sieste pour tout nettoyer et tout ranger. Serait-ce la culpabilité qui fait agir cette fille de Mangemort comme une maman poule ? Par moment, il se le demande. N’importe qui de suffisamment raisonné lui aurait bien signalé qu’il avait passé l’âge pour jouer les paresseux. Qu’il devait travailler, aller de l’avant. Mais à ces arrogants, il ne fait que répondre ceci : cette ville n’est pas la sienne. Ce n’est ni son lieu de travail habituel, ni une école qui aurait besoin d’un professeur. Ce n’est qu’un foutoir monstrueux où tout le monde peut faire ce qu’il veut. Hier encore, alors qu’il descendait la bouteille de Jack Daniel assit à son bureau, il ricanait doucement, amusé par les photos et les preuves flagrantes. Trois fois rien, juste une gosse de riche qui avait des doutes sur son mari. Et elle avait raison d’un autre côté. Quand il lui avait fourni les photos de son Don Juan à poil avec une autre femme sur le canapé pour jouer au rodéo, autant dire qu’il s’en était mangé une belle dans la figure. Mais pourquoi lui ? Il n’avait fait que le prendre en flagrant délit comme elle lui avait demandé. Des clients comme ça, ou des clientes, il en avait tous les jours malheureusement. Et la seule parade qu’il avait trouvé pour éviter de se mettre en rogne, c’est de s’imposer un mal de crâne et un état défoncé pour éteindre ses envies de coup de gueule. Elle les avait prise avec elle malgré tout, déposant le chèque sur le bureau et tournant les talons telle une mégère mécontente. Bof, il s’en fichait si madame avait ses règles, il avait empêché ses cinq cent balles. Moins trois-cent cinquante pour le loyer, ça lui laisser une petite marge de cent cinquante pour se faire plaisir et payer son whisky. En plus, ce n’était définitivement pas le genre d’enquête qui lui plaisait. C’était trop facile, il avait envie de suspens, de difficulté, de réfléchir. C’était un sorcier aguerrit, merde à la fin. Bon, c’est vrai qu’à le voir dormir sur sa poutre, les bras ballants dans le vide, on ne s’en douterait pas, mais il fallait le comprendre aussi. Il n’aimait pas cette ville, il ne se sentait pas chez lui. C’était un peu comme ses premiers jours à Poudlard. Un jeune prince Allemand parmi les anglais, envoyé chez Serpentard en plus. Une réputation toute autre parce qu’il portait un autre blason, parler une autre langue, avec un tout autre accent que la majorité des élèves. Le malaise était palpable ce jour-là, quand la guerre était terminée, les travaux de reconstruction entamée et le quotidien reprenant ses droits. Il était souvent seul, mal à l’aise, répondant à la moindre question des enquêteurs qui traquaient alors les derniers mangemorts en fuite. Sous prétexte qu’il était un serpent venu des pays de l’Est, c’était un mage noir. Hors, ce n’était pas du tout le cas. Le sang-mêlé voulait justement fermer les yeux sur le passé et aller de l’avant. Montrer l’exemple. Montrer qu’à Serpentard, voilà ! Il n’y a pas que des futurs salopards. Ils sont vicieux, ça il ne dira pas le contraire, lui-même pouvait avoir ce vilain défaut, mais ils ont des valeurs comme tout le monde. La porte grinçante lui avait fait ouvrir un œil à cette panthère feignante, ne cherchant même pas à regarder la personne qui était entrée pour placer une remarque « C’est fermé, z’avez pas vu le Don’t Disturbed sur la clenche ? ». Un air lasse, un bâillement profond alors qu’il se redressait de son perchoir, s’asseyant pour montrer qu’il était revenu d’entre les morts. Une fois les yeux ouverts, et l’intention revenue, il s’était penché en direction de cette chevelure rousse. Oh ! Il connaissait cette chevelure, ce visage, cette petite personne. « Miss Granger Weasley ? C’est bien vous ? » Fit-il au cas où il serait pris d’une illusion ou d’un quelconque maléfique l’empêchant d’y voir clair. Il s’était laissé tomber pour se retrouver la tête en bas, se cramponnait grâce à la force de ses jambes pour éviter de se vautrer la tête la première dans cette cabriole. « Ouai, on dirait bien ».
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Rose G. Weasley
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MessageMar 29 Aoû - 12:40

Son cœur, son corps en souffre. Des cicatrices, sur sa peau, Comme dans ces souvenirs. Elle n’arrive toujours pas a prendre le contrôle. A devenir a nouveau maîtresse de son corps. De sa vie. C’est comme si, du fond d’un siège, très peu confortable, elle contemplait un film, sauf qu’il est question de sa vie. Et que jusqu'à lors, elle s'était vu incapable de sortir de son rôle de spectatrice. Elle aurait voulu être plus forte que ça. Mais la vérité était, qu’elle était faible. Qu'aucune solution était envisageable. Au point où elle en était, elle s'était même fais la réflexion qu’il vaudrait mieux, pour ce monde, qu’elle saute d’une falaise. Elle perdrait la vie. Mais son démon arrêterait ainsi de créer des meurtres de ces mains a elle. Elle avait envisagé cette solution. Puis elle avait pensé à sa mère. Son père. Ces proches. C’était inenvisageable qu’elle fasse une chose pareil. Quel image leur laisserait-elle ? Une fille indigne d’une telle famille ? Ils avaient vaincu les pires attaques, et elle, n'était même pas fichu de vaincre un foutu démon. Elle était terrifié, a l’idée de les décevoir. Alors a défaut de pouvoir le vaincre, elle essayait un minimum de bloquer son emprise sur ces souvenirs. Pour pas qu’il ne se serve de cela contre elle. Mais au vu de la situation dans laquelle elle se retrouvait, c’est-à-dire, à frapper à la porte du Cat's Eye, puis en pousser la porte, dans l’absence de réponse, ce n'était pas toujours une franche réussite.

Quelques jours plus tôt, elle l’avait reconnu, au loin dans la rue. Elle avait été tenté de lui courir après, pour le rejoindre, mais c’était de suite ravisé, et c’était fais force de l’oublier, pour pas que son démon comprenne qui il était. Elle ne voulait en aucun cas, mêler son ancien professeur à cela. Il avait déjà fais bien assez pour elle. Si elle avait réussi à atteindre un tel niveau se contrôle en magie, c’était grâce a lui, et au cours supplémentaire qu’il avait bien voulu lui offrir. Alors elle préférait faire son maximum pour ne pas l'embarquer dans cette histoire. Mais ça avait été au dessus de ces forces. Après l’avoir vu, elle avait cherché à comprendre ce qu’il pouvait bien faire ici. Elle ne comprenait même pas elle, se qu’elle fichait ici, dans une aire, ou sa mère avait a peine son âge. C’était incompréhensible. Et Salem, était la première personne qu’elle croisait qui venait de sa propre époque a elle. Il avait un savoir énorme, qui peut-être pourrait lui offrir des réponses. Et comme son démon semblait aussi curieux qu'elle de résoudre ce problème, il avait sauté sur les souvenirs qu’elle avait de son professeur, pour le retrouver. Et au vu de son métier, il n’avait pas été bien difficile à retrouver.

Voilà, de qu’elle manière, elle s'était retrouvé là, à entrer dans un lieu, où elle n’avait jamais mis les pieds, avec l’espoir a la fois, que son ancien professeur ne serait pas là, de manière à lui éviter cela, et à la fois, que lui, qui la connaissait bien, comprendrait qu’elle n'était pas elle-même. Qu’il trouverait une solution à tous ces problèmes. Elle connaissait ces capacités et avait un grand espoir en lui. « Professeur Engelmann ? » Elle était interrogative, ne voyait pas grand-chose dans la pénombre. Elle s'était d’ailleurs cogner à plusieurs reprise. « Lumos » Sa baguette émit une légère lumière qui lui permit d'apercevoir un peu la pièce. Et d’éviter de justesse son professeur lorsqu’il descendit a son niveau, la tête en bas. Elle l’avait bien entendu prononcer son nom, mais n’avait pas su identifier le lieu. « C’est moi » C'était une énième confirmation a ce qu’il avait déjà vu. Dans la pénombre, elle arrivait quand même à voir les traits familier de son visage, qu'elle s'était plus d’une fois fais la réflexion, qu'il était charmant, autant que délicat. Mais leur différence d’âge avait toujours arrêté ces pensées là, bien que plus d’une fois, ces rêveries nocturnes l’avaient poussé plus loin. Mais elle s'était jamais inquiété de son intégrité. Elle n'était sans doute pas la seule à rêver de son professeur en secret. Et alors qu’elle était en train de l’observer, retrouvant un semblant de bien être dans un environnement familiale. Que lui-même la regarder de ces grands yeux noirs, brillants, l’inquiétude, la peur, la terreur la submergea. Ces yeux se mirent à briller, à cause de larmes retenu trop longtemps par son démon. Et bientôt les premières gouttes s'échappèrent pour rouler sur ces joues. Elle s'étonnait que son démon n’est pas, une fois de plus, contrôlé chacune de ces émotions. Mais ça avait été si soudain, même pour elle, qu'il n’avait pas du voir le coup venir. Les mains tremblante, elle en avait lâché sa baguette qui retomba au sol dans un bruits sourds face au silence. « Salem, je .. » C'etait la première fois, à son souvenir qu'elle l'appelait par son prénom, signe que quelque chose de bien réel n'allait pas. Elle essayait de lui dire, de faire sortir les mots, mais c'était impossible, il avait repris le contrôle. Je suis possédé, ce n'est pas moi, ne vous faites pas avoir Elle voulait lui faire comprendre. Mais n'arrivait pas à dire quoi que ce soit. Était muette.
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Salem Z. Engelmann
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MessageMer 30 Aoû - 0:25


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Il n’avait rien. Il était persuadé de ne rien avoir du moins. Si, son assistante, mais soyons honnête, il la gardait sous son toit uniquement pour faire preuve de bienséance. Car de toute évidence, il avait du mal à la porter dans son cœur. Sans doute à cause de sa marque de Mangemort sur son avant-bras et son air perfide. Elle ne comptait pas vraiment dans ses proches, et Salem ne savait plus vraiment qui il devait inclure. Personne. Ce n’était plus de son âge ces conneries là. Du friends together avec la musique des Bisounours en arrière fond. L’école était loin, très loin. Et à la fois toute proche. Sa salle de classe lui manquait, son nouveau refuge tout autant, ses pauses hydromel avec le garde-chasse aussi. Ça le plongeait dans un état dépressif qu’il cachait devant les autres. Un homme ne pleure pas après tout, ça serait humiliant. Ce petit boulot, ce bureau, il ne se souvenait même pas de comment il l’avait acquis. C’était arrivé comme ça, pouf ! Par magie. Et encore, pour connaître ses secrets, Salem remettait grandement en doute cette cause à effet. Ce boulot, il ne l’aimait pas. Fouiner dans la vie des autres, ce n’était pas ce qu’il préférait. C’était irrespectueux, ça allait contre ses principes que son père chancelier lui avait inculqués. Mais dans ses états d’ivresses, il était forcé d’admettre que c’était amusant par moment. Alors quand la porte s’est enclenchée, que des pas se sont fait entendre dans son appartement, il était en alerte. Cela ne sauterait pas aux yeux aux premiers abords à cause de son actuel position et de son air somnolent, mais Salem était ainsi. Il cachait toujours au plus profond de lui les signes qui pourraient donner des indices quant à une potentielle inquiétude. Il fallait forcer, le pousser dans ses derniers retranchements pour que son masque stoïque s’efface et dévoile son véritable ressentit. Une petite lueur se promenait dans cet appartement sombre dû à la lumière du jour qui déclinait. Il suivait du regard cette lueur, et en voyant cette tignasse rousse éclairait par cette dernière, un semblant de sourire semblait s’affichait sur son visage. Rose Granger Weasley était, sans contexte, la plus brillante élève de sa classe. Elle devait tenir ce don de sa mère sans aucuns doutes, ayant échappé à la bêtise de son père. Oh, il ne crachait pas sur Ronald, loin de là. Disons simplement que son comportement et sa tendance facile à s’affoler ne jouait pas en sa faveur pour avoir de l’importance aux yeux du professeur. C’était son courage, cette allure de lion maladroit qui redorait son blason. Rose avait les deux, le courage et l’intelligence, tout comme sa mère finalement. Il s’était laissé tomber, la tête en bas, accroché à sa poutre pour se mettre à sa hauteur. Jouer à chat perché ne faisait pas partit de ses petits caprices favoris, mais ça l’amusait quelque part. Il l’avait reconnu sans grande difficulté, scrutant la moindre parcelle de son regard pour y desceller la potentielle raison de sa présence ici. Les yeux sont les reflets de l’âme après tout. C’est moi, elle l’avait bien confirmé. Cela réchauffait le cœur du chaton noir d’entendre ses quelques mots de sa part, attestant bel et bien qu’il n’était pas si seul ici qu’il pouvait le croire. Cependant, il le sentait. Il voyait bien que quelque chose n’allait pas. Que ce n’était pas tout à fait Rose à qui il s’adressait. Et cela avait été encore plus tape-à-l’œil quand elle s’était permis de l’appeler par son prénom. Jamais, jamais son élève favorite ne l’aurait appelé ainsi, bien trop attaché à la hiérarchie et au respect qui en découle. Le regard de l’allemand s’était légèrement froncis sans pour autant avoir but de lui faire peur. Un moment de doute très vite effacé en voyant les larmes perler sur le pourtour de ses yeux. Salem était toujours aussi faible face à des larmes, sans doute à cause de la Seconde Grande Guerre Magique. Le traumatisme de voir ses proches souffrir et pleurer à chaude larme à cause du régime Mangemort. Il ne lui avait pas fallu longtemps pour se redresser et descendre de son perchoir aussi vite qu’il en était monté. « Allons-allons, ne vous mettez pas dans des états pareilles, c’est … » Etrange ? Bizarre ? Incongru ? Est-ce que c’était vraiment le bon moment pour lui dire ? Salem ne savait pas pour ce mal qui la rongeait. Les pieds de nouveau sur le plancher des vaches, il se grattait l’arrière du crâne avec une interrogation certaine. Puis, il l’avait pris dans ses bras, lui offrant une accolade pour la rassurer. Il n’avait rien, aucuns arrières pensés. Juste la volonté de réconforter une jeune femme en pleurs. Brève accolade cela dit, elle n’en restait pas moins son élève et donc, cela pouvait être assez gênant. Reprenant ses distances, il avait ramassé sa baguette au sol, lui tendant pour qu’elle la reprenne. « Une sorcière ne quitte jamais sa baguette » fit-il avec un air légèrement plaisantin. Les grammes accumulés dans son sang semblaient circuler encore dans ses veines, le rendant calme et posé dans sa consigne. « Et si vous me racontiez ce qui vous est arrivé ? Asseyez-vous, je vous en prie ». Salem était un habitué du noir, ses yeux s’y accommodaient très vite. Alors, il n’avait pas eu de mal à tirer une chaise derrière elle, l’une de celles qui lui servait habituellement à recevoir les clients face à lui, à son bureau. Bureau qu’il avait rejoint d’ailleurs en s’installant de l’autre côté, les mains croisées entre elles. Il n’avait pas spécialement prévu de faire une entrevue à cette heure-ci  -encore moins avec une de ses élèves de Poudlard-, mais pour la fille Granger, il allait faire un effort. [/color].
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Rose G. Weasley
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MessageJeu 31 Aoû - 0:47

C'est moi. Ces mots lui avaient échappé, comme une réponse banale. Évidente. Sauf que ces mots n’étaient pas véritable. Ce n’était pas elle. Ce n’était qu’une ombre d’elle-même. Une imposture. Et elle venait de laisser a ce démon, le loisir de confirmer qu’il avait pris une totale possession d’elle. Elle n'était plus Rose. Devenait peu à peu Rashkan. Elle était là, face à son ancien professeur, et espérait toujours réussir à faire demi tour. Elle s’en voudrait. Ne se pardonnerait pas, s'il parvenait à s’en prendre a lui, malgré toute sa volonté de le tenir éloigner. C’était ce qu'elle détestait dans cette situation. Il partageait tous les souvenirs, les idées de la sorcière. Mais l’inverse était aussi véritable. Et elle pouvait comprendre toutes les idées machiavéliques qu’il pouvait avoir envers ces proches. Et le problème, c’est qu’elle ne pouvait lui bloquer aucun des ressentis qui la bousculait. Que ça aille de la haine, envers son propre démon, jusqu’à béguin de jeunesse qu’elle avait toujours ressenti pour son professeur. Elle devait le bloquer. A défaut de prendre le contrôle pour pouvoir dire à son interlocuteur qu’elle était possédé, il fallait qu’elle l’empêche d’agir. De se servir d’elle pour l’atteindre. Car elle ignorait qu’elle fin serait pire. Qu’il tombe dans le piège. Ou qu’elle se fasse recaler. Elle devait l’empêcher de faire cela. Et à plus elle observait ces traits délicats, son air serein, plus cela rameutait ces souvenirs en nombre. Son béguin, qui l’avait toujours fais se sentir plus proche du professeur qu’elle ne l’était vraiment, sa famille.. Les larmes dévalèrent ces joues avant même qu'elle ne s’en rende compte. Et c’était la première fois, depuis des semaines, qu’elle arrivait à prendre le dessus. Alors elle essaya. Ouvrit la bouche. Mais Rashkan avait déjà repris le dessus. Pour l’instant. Elle n'avait pas pu dire grand-chose. Mais assez pour interpeller son ancien professeur, et c’était assez. Elle voyait l'inquiétude, l’interrogation dans ces immenses yeux noirs. Il savait, que quelque chose n’allait pas. C’était peut-être sa porte de sortie. « Pardonnez-moi, c’est une image bien déplorable que je vous renvoie là, en comparaison de l’élève que vous avez formé » Rashkan prenait un malin plaisir à abattre toutes ces cartes, a blessé son ego, mais peu à peu, une idée se dessiner dans la tête de la jeune sorcière qu’elle s’empressa de remplacer pour que son démon ne comprenne pas son idée. Son ancien professeur lui offre la distraction qu’elle avait besoin, par un brève accolade. Une brève, mais qui fait quand même bondir son cœur d'excitation. Qui le réchauffe. Lui redonne espoir. Sèche ces larmes. Brève. Oui, pas assez longue a son goût.

Ces fantasmes détournés, elle récupéra la baguette que Salem lui tendait. Ne jamais perdre sa baguette. Un instrument précieux, pour une sorcière. Qui pouvait lui permettre de sauver sa peau. Mais qui pouvait aussi s’avérer très dangereux lorsque la sorcière en question, est possédé par un démon qui souhaite s'en prendre a la planète entière. Faire le mal. Oui dans ce cas là, c’était dangereux. Elle se laissa guidé a travers la pénombre. Ces yeux qui commençaient à s’adapter lui permit d’apercevoir une sorte de bureau, et un fauteuil, ou il l’invita à prendre place. « Je ne peux pas, je suis incapable de vous expliquer ce qu’il se passe » Il fallait qu’elle puisse être intuitive, qu’elle se laisse guider. Et quelle réponde du tac au tac. Pas qu’elle réfléchisse, et que son démon comprenne. Elle devait être plus rapide que lui. Elle avait au moins compris ça. Assise, face à son professeur, elle s'était penché par-dessus le meuble. « Je suis désolée, de débarquer comme ça, de vous mêler à cette histoire » C'était vrai. Sincère. C’était un chic type. Un homme bon. Qui s’était dégradé avec les années, Mais elle ne pourrait jamais oublier tous ce qu’il lui a appris. Un excellent professeur. « J’ai besoin de votre aide, pour ces plans » Elle avait réussi à le placer incognito, ce petit ces qui indiquait qu’elle ne parlait pas d’elle. Elle espérait juste que son professeur allait faire le rapprochement avec son démon. Elle avait attrapé la main de monsieur Engelmann pour la serrer dans sa main. Lui faire comprendre que c’était important. « Est-ce que vous avez confiance en moi ? » Elle venait, en posant cette question, se rendre compte que son avenir se jouer peut-être sur cette question. Qu'elle redoutait la réponse. Mais elle se rendait aussi compte que cela ouvrait une porte intime, entre eux, dans laquelle elle n’était pas certaines de s’engager. Parce que pour accorder sa confiance, il fallait avoir un minimum d’intimité, envers l’autre. Connaître la personne. Connaître son cœur. Et aussi, elle s'était rendu compte que, bien que Rashkan n’est pas lâché toutes les reines il l'a laissé libre sur ce terrain. Parce qu’elle avait réussi à faire barrière sur ces pensées. Sur ce qu’elle avait besoin de lui demander. Et il était curieux de comprendre lui aussi. Elle resserra ces doigts sur la main de son professeur. « J’ai besoin que vous lanciez un sortilège pour moi.. » Elle craignait, de poursuivre, allait sans doute lui en demander trop. Il n'était que son prof, pourquoi prendrait-il autant de risque pour elle ? Parce qu’elle le ferait. Son subconscient avait parlé pour elle. L'un des sortilèges impardonnable » Elle ferma les yeux, prête à recevoir la sentence. Prête a ce qu’il la mette à la porte. Elle se rendait bien compte de ce qu’elle lui demandait. Mais c’était peut-être la seule solution. « Je ne veux pas mourir » Cela n’offrait plus que de possibilité deux sortilèges au professeur. La douleur, qui serait peut être assez grande pour que son démon la quitte, mais elle la ressentirait aussi. N'était pas sur de survivre. Et le contrôle. C’était ce qu'elle détestait, avec ce démon, qu’il la contrôle et elle demandait à ce qu’on fasse la même chose. Mais au moins, là, elle pouvait être tranquille. Avec confiance. Elle espérait qu’en étant contrôler par un autre, il sera possible de le chasser. Ou au moins d’avoir une discussion sans barrière du démon pour que son prof comprenne la véritable situation. Mais elle ne pensa à cela qu'une fraction de seconde, avant de l’effacer de sa mémoire. De se concentrer sur le visage qui lui faisait face. Impossible d'en déceler la moindre émotion. « J’ai besoin.. de toi » Elle avait voulu le vouvoyer comme il en convenait entre un professeur et son élève, mais s'était rendu compte que cela aurait plus d’impact ainsi.
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Salem Z. Engelmann
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MessageJeu 31 Aoû - 22:17


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C’était… Agréable. Dérangeant de la voir fondre en larme devant ses yeux, mais apaisant de croiser un visage familier qui appartenait bel et bien à son présent. Salem essayait de faire un effort de tenu, se redressant de son mieux allant jusqu’à lui offrir une brève accolade. Un petit câlin dont il était loin de se douter des répercutions que cela pourrait avoir. Après tout, il était professeur. Eduqué dans tous les règles de l’art pour respecter les hiérarchies et loin d’être un pervers. Même si certain cliché qu’il sauvegardait en cas d’ennuis pouvait faire penser le contraire, il savait parfaitement faire la distinction entre la vie professionnelle et la vie privée. Du moins, quand la sienne était concernée. Il ne pouvait pas la laisser ainsi, dépourvue. Il s’était éclairé la gorge, reprenant distance et contenance alors que la baguette avait retrouvé les mains de sa propriétaire. Le regard de Salem demeurait neutre, visage qu’il affichait habituellement, mais les doutes étaient bien là. Il avait relevé la tête légèrement, seule signe de son interrogation intérieur. Surtout aux tutoiements de son élève. Miss Granger Weasley ne se serait jamais permis un tel écart de conduite, il avait bien du mal à comprendre, mais il était prêt à l’écouter. Après tout, c’est un bureau de détective privé. Fouillé pour aider les autres à élucider leur problème, c’était son boulot. Il n’était pas le plus efficace des psys, encore moins le plus qualifié. Mais, il était l’enseignant avant tout. Celui qui donnait les notes, les appréciations, qui descellait le potentiel des jeunes sorciers et leurs soucis. Qui parlait aussi aux familles quand quelque chose n’allait pas Et Dieu sait que pour certaine, c’était une véritable épreuve olympiques. Comme auparavant, Salem prit les devants et des mesures qui lui ressemblent le plus. A savoir invité Rose à s’asseoir et à lui expliquer le problème. On aurait cru à un psy un peu miteux qu’on vient déranger après la pause déjeuné. Mais, il avait aussi cet air posé, sans aucuns excès, se contentant simplement de faire de même et de s’asseoir devant Rose. Les mains posées sur son bureau, croisées entre elles, il écoutait attentivement. Et encore, attentivement n’était pas suffisant pour comprendre à quoi jouer la jeune femme. Elle répondait trop vite, du tac au tac qui lui faisait perdre le fils. Son aide ? Ses plans ? C’était un peu brutal. Est-ce que vous me faites confiance ? La réponse semblait si absurde qu’il en laissait un sourire nerveux apparaître sur son visage, complètement dépassé. « Bien sûr que je vous fais confiance, pourquoi cette question ? ». Le professeur avait répondu à la question avec un peu de précipitation peut-être. Il n’avait pas conscience de l’impact qu’une telle réponse pouvait avoir, et aussi spontané. Engelmann était persuadé qu’elle lui faisait une mauvaise farce. Qu’elle faisait exprès de ne pas lui laisser le temps d’en placer une. Et quand ce fut l’occasion, il avait manqué de s’étouffer en entendant sa requête. Un sortilège impardonnable ? Avait-elle conscience de l’impact d’une telle demande dans son mental et surtout dans ses idéaux. Jamais il ne se rabaisserait à de telles pratiques. Il n’avait pas tenu tête aux mages noires à Durmstrang pour exercer un sort qui lui couterait un aller simple pour Askaban. Et encore moins sur une élève ! Ses mains s’étaient décroisées, tapant violemment sur la table alors qu’il se levait de sa chaise dans l’élan. Il bouillonnait dans la déception de cette requête, essayant néanmoins de ne pas effrayé Miss Granger-Weasley dans cette tempête qui bouillonnait en lui. D’où le ton difficilement maintenu dans sa voix alors qu’il avait la tête baissée, admirant ainsi le bois de son bureau sous ses mains. « Est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous me demandez, Miss Granger Weasley ?! C’est complètement insensé ! Si votre mère vous entendez, je n’ose imaginer la tête qu’elle ferait. C’est hors de question, absolument hors de questions ! ». Les remontrances auraient pu être plus sévères, bien plus sévères que ça. Il aurait très bien pu la lever de sa chaise et le mettre dehors. Il était capable de tout dans cette ville. Mais à la place, il n’en fit rien. Car il avait agis avant de réfléchir. Si son regard pouvait jeter des éclairs en direction de la rousse, ils le feraient sans plus attendre. Mais à la place, c’est une tension palpable qui s’installait dans la pièce, Salem ne se gênant pas pour analyser le comportement de son élève dans le moindre détail. Elle avait peur. Pas peur de lui, elle avait peur avant même de faire sa demande. Mais alors, pourquoi lui demandait de réaliser un tel sortilège sur elle s’ils n’étaient que deux dans la pièce. « Cessez de me tutoyer, dois-je vous rappeler à qui vous vous adressez ? ». Plus d’impact et surtout, plus de malaise. L’Animagus tapotait nerveusement des doigts sur la table, se laissant de nouveau tomber sur sa chaise. Il regardait dans ses tiroirs, cherchant ne serait qu’un fond de flasque pour se remettre les idées en place car, cela faisait beaucoup. Il l’avait trouvé, quasi-vide, mais c’est toujours mieux que rien. Et dans sa recherche, il était retombé sur un flacon de Veritaserum, lançant un regard suspicieux à son élève avec un sourcil relevé. Il ne disait rien, se contentant de sortir le flacon dans un silence pesant. Fâché ? Oh que oui. Il avait suffisamment enduré les coups de baguettes et les sortilèges impardonnables dont le Doloris en fin de cours chez les bulgares pour se muter en monstre lui-même et l’infliger à quelqu’un. Il maintenait ce regard rempli d’autorité et de colère cependant, il lui avait déposé la petite fiole presque vide sous le nez. « Est-ce que vous savez ce que c’est ? ». Une question remplit de sous-entendu. Il n’avait jamais été un très bon concepteur de potion, mais la Grande Guerre Magique lui avait permis d’en apprendre certaine dont le Veritaserum qui était très pratique pour faire avouer à un Mangemort c’est plus mortuaires secrets lors d’interrogatoire. Salem n’était pas tout à fait un salop fini, il allait l’aider. Seulement, avec une autre solution pour refuser absolument celle qu’elle lui proposait.
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