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 Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience

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MessageSujet: Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience   Mar 15 Aoû - 9:51



Cela faisait quelques temps que j’avais débarquer dans ce nouveau monde. Enfin, nouveau as tellement. En réalité, je le connaissais que trop bien. Les lieux. Le nom des rues. Rien n’avait changé. Si ce n’est que tout me paraissait plus… vieillot. Certains chez les Halliwell auraient qu’il fallait se fondre dans la masse. Prendre leurs coutumes. Leurs habitudes. Mais moi, je n’étais clairement pas ce genre-là. Dans le monde d’où je venais, j’aimais être le centre du monde pour tout le monde. Bon, surtout de la gente masculine mais j’aimais qu’on me regarde. Etre sous les feux des projecteurs. Et il était évident qu’ici, je n’allais pas changer. Comme à mon époque, j’étais inscrite à l’université. Dans un cursus qui ne me plaisait guère. Je n’allais pas forcément plus en cours. A quoi bon ? J’avais des pouvoirs magiques, apprendre des choses en classe ne m’aiderait absolument pas pour mon avenir. C’est pour ça que je me retrouvais en cet fin d’après-midi au rayon alcool fort d’un magasin qui n’existait plus à mon époque. Les prix étaient beaucoup moins élevés. Ou du moins à mon époque ce n’est pas le genre de chose que j’aurais regardé. J’optais pour une bouteille de Vodka, une de Tequila, une de Rhum, une de Gin et une de Malibu. La raison de cet achat ? Une pendaison de crémaillère. Ou du moins une excuse pour m’amuser avec ma cousine Patience. En effet, il y a peu nous étions devenus colocataire. C’était presque comme une évidence puisque c’est l’une des personnes de la famille avec qui je m’entendais le mieux. Les autres, soit ils passaient leur temps à me critiquer sur ce que je faisais ou ne faisais pas avec mes pouvoirs, soit on s’ignorait royalement. Même dans ma famille j’étais une princesse et ça m’amusait pas mal d’avoir ce comportement.

Avec peine, j’arrivais à la caisse. Je déposais mon panier sur le tapis roulant et commença à y déposer mes bouteilles. J’attendis patiemment mon tour. Ce que ça pouvait être long à cette époque de faire les courses ! Ceci dit, il fallait bien l’avouer, la patience n’était pas mon fort. Je devais sûrement tenir ce défaut de ma mère. Elle a toujours eu tendance à s’énerver plutôt rapidement. Mon tour arriva enfin. La caissière ne perdit pas de temps à me demander ma carte d’identité pour les bouteilles d’alcool. Je cherchais dans mon porte-monnaie la fausse carte que je m’étais empressée de faire dès mon arrivée ici. Mais je ne la trouvais malheureusement pas. L’homme derrière moi balança sans que je m’y attende qu’il payait pour moi. Je me retournais, fronçais légèrement les sourcils. Il me fit un clin d’œil. Okay, alors la situation devenait vraiment bizarre mais soit. Après tout, ça m’arrangeait. Une fois les courses payées, je pris mes bouteilles et commença à sortir du magasin. J’espérais que ma surprise ferait plaisir à Paty. Quelques minutes plus tard, l’homme me rattrapa pour me demander mon numéro de téléphone. Il ne voulait pas forcément que je le rembourse mais juste me revoir. Je le lui donnais sans plus d’hésitation. Après tout si jamais j’acceptais un rencard avec lui, je pourrais toujours utiliser mes pouvoirs sur lui, si jamais il devenait trop chiant. On partit chacun de notre côté. Après plusieurs minutes, j’arrivais à l’appartement :

« Paty, t’es là ? » Je marquais une brève pause avant d’ajouter : « Regarde ce que je ramène ! Ce soir, on fait la fête comme jamais, ça te dit ? »

Question rhétorique, ma cousine n’avait pas le choix. Lorsque je voulais faire la fête, les gens devaient me suivre, c’était la règle. Et puis, je savais qu’elle avait besoin de se changer les idées. Quoi de mieux que picoler un peu entre cousine ?
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Patience Halliwell
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MessageSujet: Re: Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience   Lun 28 Aoû - 11:41

Elle broyait du noir. Enfin, Patience ne s’était pas vraiment questionnée sur la couleur qu’elle broyait depuis plusieurs jours mais elle n’était que rarement sortie de l’appartement – à vrai dire, c’était à peine si elle avait quitté sa chambre. Devant les autres, elle s’emparait toujours d’un sourire agréable et s’efforçait d’avoir l’air enjouée mais son âme, elle, se serrait à chaque fois qu’elle devait faire semblant. Sa vie tournait au désastre sans nom et elle n’avait personne pour l’aider à y mettre un peu d’ordre. Parfois, Henry venait lui rendre visite – parfois, son père venait prendre de ses nouvelles. L’un comme l’autre, elle leur ouvrait la porte, leur laissait voir un appartement propre et une façade de jeune fille qui va bien. Elle ne voulait pas les embêter davantage – le premier devait s’occuper de son adorable fils quant au second, eh bien, il avait une femme à reconquérir. Mais le cœur, Patience ne le mettait plus. Nulle part. Il lui faisait mal et c’était tout ce dont elle avait conscience. De cette douleur sourde qui résonnait jusque dans ses tempes. Elle ne savait même pas ce qui lui faisait le plus mal ; l’absence de Tamora, la manipulation de sa mère, la trahison de Peyton ou bien le comportement de Jace. Il lui semblait que c’était un tout, un ensemble. Parfois, elle suffoquait. Parfois, elle manquait de larmes pour laisser le chagrin s’emparer d’elle. D’autres fois, elle voulait ne plus exister. Elle n’avait pas mis les pieds au Merlotte depuis des jours. Son patron s’en agaçait à en juger par les messages toujours plus secs qu’il laissait sur son répondeur. Elle avait évité toutes les personnes qu’elle connaissait, de près comme de loin. Particulièrement sa famille – à l’exception d’Angie, devenue sa colocataire. Elle ne voulait plus voir personne chez les Halliwell qui pourrait avoir ce regard désolé en se rappelant qu’elle n’avait plus de mère, plus vraiment ou qui lui rappellerait sans cesse combien elle était seule dans cette famille. Elle ne leur en voulait pas mais elle ne supportait plus leurs attentions exagérées ni leurs paroles toutes faites. Et se rendre au Manoir, c’était prendre le risque d’y croiser Peyton et si Patience n’en voulait pas directement à celle qui était devenue sa protégée, elle n’avait pas non plus la force d’avoir avec elle la discussion qui devait avoir lieu. Elle n’avait rien à lui dire. Peyton n’avait pas à s’excuser – après tout, elle était libre de traîner avec qui elle voulait et ce, même si celui qu’elle voulait était Jace. Son cœur se mit à se serrer douloureusement à la pensée du blond et Patience ferma les yeux, appuyant ses doigts sur ses paupières. Elle gémit et les larmes jaillirent. Fontaine. Ça faisait trop mal et elle ne comprenait pas. Elle ne l’appréciait même pas. Il ne l’appréciait pas davantage. Elle enfonça la tête dans son oreiller, attrapa la couverture et s’en couvrit. Cesser d’exister, oui.

La voix paraissait étouffée, lointaine. Malgré tout, la sorcière avait reconnu Angie. Elle resta un instant, la tête toujours enfouie sous la couette, en silence. A se remémorer comment respirer. A se demander si elle voulait faire la fête. La réponse, elle l’avait déjà – négative. Elle s’autorisa un battement de cil un peu long avant de repousser la couverture et de se traîner hors de sa chambre. Sa cousine était là, gai et vivante. Un souffle bienheureux et Patience tenta l’ébauche d’un sourire. « J’espère que t’as pris des trucs qui vont nous retourner le cerveau. » En quelques pas, elle alla rejoindre Angie près de ses achats et approuva les alcools d’un signe de tête. Ça devrait faire l’affaire. Elle n’avait pas envie de faire la fête mais elle avait encore moins envie de rester inerte. Elle voulait effacer le souvenir de Paige la traînant à l’extérieur, effacer ses mots terribles, effacer l’image de Jace et de Peyton, proches. Elle s’empara de la bouteille de tequila qu’elle porta à hauteur de son regard. « Comment t’as fait pour les payer ? A cette époque, il faut avoir au moins vingt-et-un ans pour acheter de l’alcool. » Se changer les idées. Elle savait qu’Angie lui ferait oublier. Elle s’éloigna, dénicha dans la cuisine les verres – même si elle savait qu’elles finiraient toutes deux par boire directement à la bouteille – et s’empara d’un paquet de chips, un autre de cacahuètes. « T’as prévu un programme pour la soirée ou on vide juste tout à la maison ? » Elle ouvrait les deux paquets d’apéritif, piocha dedans une poignée, laissant à la plus jeune le choix de la bouteille qu’elles ouvraient en premier.


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MessageSujet: Re: Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience   Lun 13 Nov - 13:39


Je n’avais pas perdu mon sens de la fête. Dans la famille, j’étais considérée comme l’adolescente immature qui passe plus de temps à s’occuper de son physique et de sa vie sociale qu’à s’occuper des problèmes de la famille Halliwell. Je vivais en marge de cette famille. Je voulais vivre ma vie comme je l’entendais. Je détestais les règles. Qu’elles soient magiques ou non. Au fond de moi, je savais que mon comportement n’était pas adapté à la double vie que je devais mener. Mais je n’en avais rien à faire. Je n’aimais pas la magie. Je n’avais jamais demandé ses pouvoirs. Alors ouais, parfois c’était cool. Mais franchement, si je pouvais les renvoyer d’où il venait, je serais la première à le faire. Je fais partis de cette génération qui n’en a que faire de la magie. Génération internet. Génération réseaux sociaux. J’étais en pleins dedans. D’un autre côté, je rêvais d’une vie normale. Une vie sans démon. Une vie sans magie. Et c’est pour ça que je faisais n’importe quoi avec mes pouvoirs dans un sens. J’espérais au fond de moi qu’on me les reprenne. Mais à part des critiques de la part de mes cousins ou cousines, sans parler de mes tantes, ni de ma mère, rien ne changeait. Les autres membres de la famille avaient voulu se fondre dans la masse en débarquant ici. Pas moi. J’avais toujours cette dégaine provocante qui ne choquait pas, là d’où je venais. Ici, je me faisais regarder de la tête aux pieds. Les hommes avaient un regard différent de celui des femmes. Et je ne savais pas vraiment si ça me plaisait. Mais ça me passait bien au-dessus de la tignasse.

Quoi qu’il en soit, j’habitais avec Patience. L’une des seules Halliwell à ne pas me critiquer. C’est pour ça que je m’entendais si bien avec elle. J’avais décidé de faire la fête, ce soir. S’alcooliser pour oublier complètement nos problèmes du quotidien. Avoir cette sensation de liberté. Du moins, avoir cette sensation de puissance que j’ai toujours eu lorsque je bois un peu trop. Comme si rien n’était impossible. Les lendemains étaient souvent difficiles mais je n’en avais rien à faire. Certains disent que l’alcool abîme le foie mais ça aussi c’était le genre de chose dont je me moquais royalement. Au final, je considérais qu’on avait qu’une seule vie et qu’il fallait en profiter. Et puis, si on commence à se restreindre pour telle ou telle raison, on ne s’en sortait. J’appelais ma colocataire tout en commençant à sortir les bouteilles de mon sac. Elle rejoignit quelques minutes plus tard. À la vue de la tête qu’elle tirait, elle avait vraiment besoin de picoler un bon coup. J’eus un léger sourire lorsque j’entendis la question de Patience.

« Figure-toi que j’ai une fausse carte d’identité mais j’en ai même pas eu besoin. Le gars derrière moi à la caisse, à balancer qu’il payait pour moi. A la suite de ça, il m’a demandé mon numéro pour qu’on se revoit. Et honnêtement, j’suis même pas sûre d’accepter. »

J’avais eu toujours ce côté un peu garce, profiteuse. Et je ne m’en étais jamais caché. C’est peut-être cette façon de tout assumer que les autres détestaient chez moi. Ou peut-être était-il jaloux de moi, tout simplement. Je regardais Patience et pris quelques chips dans l’un des paquets avant de répondre :

« Moi j’dis, on vide tout ou du moins une bonne partie des bouteilles et après on va faire une tournée des bars. » Je marquais une brève pause avant d’ajouter : « On finira sûrement mal la soirée, mais c’est ça qu’est bon. On oublie, on pense plus à rien. Ca te va ? » Je marquais une autre pause. Le temps d’ouvrir la bouteille de Tequila et d’en servir dans les deux verres. « Quand on sortira tout à l’heure, faudra qu’on se lance des défis, ça risque d’être drôle aussi. » Je refermais la bouteille et la posais sur la table. « Tu me suis ? » Je souris à Patience. Mais pas ce genre de sourire gentil et innocent. Non, celui qui lance un défi. Celui qui veut à la fois tout et rien dire. Je savais pertinemment qu’elle me suivrait dans ma connerie.
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MessageSujet: Re: Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience   Mer 29 Nov - 0:23

Par quel moyen possible est-ce qu’Angie pouvait être une Halliwell, c’était la question que Patience se posait très régulièrement – sa cousine était aux antipodes du tempérament normal d’une Halliwell. Les lois et les règles, elle s’en fichait et les conséquences, elle n’y prêtait pas plus d’attention. Souvent, Patience l’enviait. Elle aussi, aimerait pouvoir dire aux fondateurs qu’elle les emmerdait, eux et leurs règles à la con. Mais elle n’en avait jamais eu le courage – elle se fondait dans la masse, Patience, elle ne faisait pas de vagues. Et elle tâchait d’être encore plus discrète depuis que son côté de la famille partait en vrille. Ça suffisait déjà d’avoir une mère qui tournait mal, elle savait qu’elle n’avait pas besoin d’en rajouter une couche à faisant n’importe quoi avec ses pouvoirs. Et si elle n’approuvait pas toujours le comportement de celle qui était sa colocataire, la sorcière ne lui faisait pas la moindre remarque. Dans le fond, elle comprenait pourquoi elle agissait ainsi – dans le fond, tous les Halliwell rêvaient d’une vie normale, sans aucune magie et sans grande destinée à accomplir. C’était pour ça qu’elle ne se faisait pas moralisatrice ; au moins, Angie savait ce qu’elle voulait et avait conscience de ce qu’elle ratait. Et puis, quelque part, qu’elle se tienne aussi éloignée des emmerdes de la famille lui permettait d’avoir ce grain de folie et cette exubérance qui lui était propre et que Patience adorait le plus, chez elle. Car c’était cette même joie de vivre qui lui permettait de s’amuser, de temps en temps. Alors quand elle alla rejoindre sa cousine dans la cuisine et qu’elle y découvrit une floppée de bouteilles d’alcool, elle ne put retenir un rire, ou la question qui lui échappa. Elle releva les yeux vers elle, reposait la bouteille qu’elle avait machinalement attrapé pour en lire l’étiquette. « T’es pas croyable toi. Tu laisses un parfait inconnu te payer toutes ces bouteilles d’alcool, tu lui donnes ton numéro et t’es pas sûre de vouloir le revoir ? » Elle ne savait pas ce qui la clouait le plus, à vrai dire – que le type puisse être une espèce de violeur en série qui ait choisit Angie comme prochaine victime, ou qu’Angie ne semble pas y avoir pensé. « J’espère au moins qu’il était canon, » lança-t-elle en reportant son attention sur les bouteilles et les sacs de course qui se vidaient petit à petit avant de plonger la main dans un paquet de chips pour en grignoter quelques- unes. Elle posa les fesses sur une chaise non loin et esquissa un sourire, déjà certaine de ne pas être en mesure de se lever le lendemain matin juste avec tout ce qu’elles avaient en alcool dans leur cuisine en cet instant précis. Oublier ? Bien sûr que ça lui allait. C’était tout ce qu’elle demandait, elle. Tout oublier. « Bien sûr que ça me va. Crois-moi, y a rien que j’désire le plus au monde en cet instant que de tout oublier. » Elle eut un sourire mauvais avant de récupérer l’un des deux verres de tequila qu’Angie venait de finir de remplir. Elle admira le liquide un instant avant de relever les yeux vers Angie et de capter son sourire à double sens. Elle éclata de rire. « Je sens que je vais le regretter demain, mais je préfère consentir pendant que j’ai les idées claires car tu serais capable de me redemander quand je ne tiendrai plus debout alors… Deal, I’m in. » Et comme pour sceller l’accord, elle leva son verre, trinqua avec celle de sa cousine avant d’en boire une longue gorgée. Elle était pourtant censée être la plus sage des deux – mais, parfois, elle se laissait entraîner. Et ça faisait du bien. « Maaais, avant qu’on ne se lance un million de défis stupides, raconte-moi tout à propos de ce preux chevalier au compte en banque rempli ? » Sourcil arqué, elle se permit un clin d’œil en direction de sa cousine sachant que si elles discutaient en même temps qu’elles buvaient, les bouteilles se videraient plus vite encore qu’espéré.

Elle reposa le verre d’un geste brusque, sentant la tête lui tourner légèrement alors qu’elles venaient de vider une énième bouteille de vodka. Elle fronça les sourcils, attendant que le monde cesse de tanguer autour d’elle avant de lever les yeux en direction d’Angie. « Je crois que c’était la dernière. » Elle pinça les lèvres avant de glousser puis de retrouver son air sérieux. « Bon. Tu veux commencer par quel bar ? » Elle se laissa glisser de sa chaise et se rendit dans sa chambre, s’arrêtant tous les deux pas pour retrouver son équilibre, les bras tendus tandis qu’elle essayait d’oublier cette sensation de tournis. Elle manqua de se prendre la porte de sa chambre, trop occupée qu’elle était à observer ses pieds se poser sur le sol pour s’assurer qu’elle ne partait pas sur le côté et récupéra un blouson en cuir avant de retourner dans le salon. « Tu crois qu’on devrait emmener des cacahuètes ? » Elle lança un regard au sachet à moitié vide de cacahuètes qui gisait sur la table, bientôt abandonné pour le restant de la nuit et, après avoir haussé les épaules, elle s’en empara et le fourra dans sa poche. Elles quittèrent l’immeuble et se dirigèrent vers le premier bar. « OH ! LES DEFIS ! J’ai failli les oublier ! » Elle gloussa, sans s’apercevoir qu’elle parlait plus fort qu’à l’accoutumée à cause de l’effet de l’alcool qui avait raison de ses sens. Elle porta un doigt à sa tempe qu’elle massa comme pour l’aider à réfléchir avant de pointer un mec du doigt et de se tourner vers Angie avec un sourire aux lèvres. « Cap ou pas d’aller boire son verre ? Cul sec et devant son nez, bien sûr. » Elle trépignait en lâchant un rire, consciente qu’Angie ne saurait pas refuser un tel défi.


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MessageSujet: Re: Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience   Jeu 7 Déc - 12:26


Certains disaient que l’alcool ne résolvait pas les problèmes. Que c’était mauvais pour la santé. Que ça ne servait à rien de se mettre la tête à l’envers. D’un côté, ils avaient raison. Mais moi, j’avais toujours été cette adolescente qui fait tout le contraire de ce qu’on lui dit. Boire pour s’amuser. Boire pour se lâcher. Boire pour ne plus penser à rien. C’était ma vision des choses. Je ne m’attendais pas à ce qu’on soit d’accord avec mec. Parce que je me moquais pas mal de ce que les gens pouvaient penser. On est tous différent. On a tous des opinions qui divergent. Et, j’avais ce besoin de me différencier de ma famille. De ne pas être comme eux. Je détestais que les gens me mettent dans une case. Alors peut-être que faire la fête et picoler jusqu’au bout de la nuit n’était pas la meilleure des solutions. Mais c’était la mienne. Et puis, qui peut réellement se targuer de n’avoir jamais pris de cuite ? On a tous connu une soirée et un lendemain difficile. Que ce soit conscient ou inconscient. Les bouteilles sur la table, on commençait à boire et discuter avec Patience. Je savais que l’alcool ne lui ferait pas oublier son chagrin. Je savais que le retour à la réalité serait difficile. Mais d’un autre côté, elle avait besoin de penser à autre chose. De s’amuser. Je rigolais légèrement en entendant sa réflexion.

« Bah quoi ? Il a proposé, j’allais pas dire non. T’sais c’est un peu comme les cadeaux, ça se fait pas de refuser, c’est pas polie. » Et c’est moi qui osait parler de politesse alors que dès qu’il s’agissait de répondre à un professeur, je le faisais. C’était le comble. J’ajoutais ensuite : « Bah il était pas moche, après voilà. C’est pas non plus Mister Monde. »

J’avais toujours été relativement compliqué pour trouver un garçon beau. Je mettais la barre tellement haute qu’au final peu d’hommes avaient leur chance avec moi. Et puis, je n’étais pas du genre à vouloir d’une relation ultra sérieuse non plus. Surtout que je ne venais pas de la même époque que toutes ces personnes. Et rien ne me confirmait que j’allais rester toute ma vie dans cet espace-temps. Alors, ce n’était pas vraiment le moment d’entamer une quelconque relation.

***

Deux grammes. Voir même qu’on en était pas loin d’atteindre les trois grammes. C’était le taux d’alcool qui coulait dans nos veines. Du moins, dans les miennes. Je posais mon verre. C’était le moment d’arrêter de boire. Je le savais. A chaque soirée c’était comme ça. Il arrivait toujours un moment où mon cerveau me disait d’arrêter. Mais je n’arrêtais pas. Pati me demanda dans quel bar je voulais aller. Vu notre état, ce n’était même sûre qu’on nous laisse entrer. Je répondis simplement :

« Le premier qu’on trouve, ça ira très bien. »

De toute façon, vu notre état ce n’était pas vraiment l’ambiance qui comptait ce soir. On était tellement ronde qu’on pourrait danser sur n’importe quelle musique. Le temps que Patience aille chercher un blouson, j’enfilais ma doudoune que j’avais lâchement abandonné dans le placard de l’entrée. Elle me demanda si on prenait les cacahuètes. Je n’eus pas le temps de répondre qu’elle l’avait déjà enfournée dans sa poche. Quelle goinfre, celle-là !
Après être sortit de l’immeuble, on trouvait rapidement un bar. Il y avait pas mal de monde. On allait au bar et elle se souvint des défis. Ca faisait bizarre de voir Patience bourrée, c’était très rare. C’était dans ces moments-là que j’aurais aimé être sobre, juste pour garder un souvenir de cette soirée. Elle me montra un homme pour mon premier défi. Je me retournais quelques secondes, puis reposa mon regard sur Pati.

« Facile ! » Je me dirigea vers l’homme en question, me frayant un passage parmi les gens. Je me postai devant lui, lui fit un joli sourire et attrapa son verre. En un rien de temps, je bu le whisky qu’il y avait dedans et reposa son verre. Je lui fis un clin d’œil et repartit en direction de Patience sans demander mon reste. « Je crois qu’il a pas apprécié… Mais tant pis. Je me mis à rigoler. Pour rien. Mais je sentais que le verre de whisky que j’avais ingurgité montait rapidement. Ou alors, c’est qu’il faisait vraiment chaud dans ce bar. « A toi ! » Je cherchais quelqu’un des yeux et repéra un homme accompagnée de sa copine. Sourire machiavélique, je regardais ma cousine : « Cap ou pas d’aller embrasser le mec là-bas devant sa copine ? » Je ne savais pas comment la soirée allait se terminer, mais elle promettait d’être vraiment mémorable.
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Patience Halliwell
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MessageSujet: Re: Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience   Mer 24 Jan - 16:40

Sa tête lançait terriblement et ses épaules se secouaient au rythme de ses gloussements quand sa cousine se dirigea d’un pas assuré en direction de la table qui avait été désignée quelques secondes plus tôt. Patience, assise sur le canapé, porta une main à sa bouche sans réussir à s’arrêter de rire à mesure qu’Angie s’approchait de l’homme. De sa place, elle la vit sourire à l’homme et l’homme lui sourire en retour. C’est à cet instant qu’un couple se positionna devant elle, lui obstruant la vue. Patience, la bouche légèrement ouverte et les yeux écarquillés, resta une poignée de secondes sans réagir. Sans comprendre qui avait pu faire ainsi disparaître sa cousine avant qu’elle ne relève les yeux. Elle grogna, tapa la main sur la table un peu violemment et la douleur qui, aussitôt, irradia ses doigts lui fit lâcher un couinement. Et, se rappelant qu’elle ne voyait rien du spectacle, elle grimpa sur la banquette où elle s’était assise et, des yeux, elle chercha la chevelure de sa cousine. Elle la retrouva, le verre de la victime désignée vide dans les mains et Patience gloussa de plus belle. La tête tirée par l’homme alors qu’Angie revenait sur ses pas était priceless et Patience, qui ne pouvait plus s’arrêter de rire, s’écroula sur la banquette, les larmes lui venant aux yeux. Elle se tenait toujours les côtes lorsque sa cousine revint vers elle. « Il aurait préféré que tu lui files ton numéro, vu sa tête. » Nouveau gloussement et elle levait son propre verre pour le vider. Pour aussitôt le regretter. La migraine revenait avec force, tapant contre ses tempes et la sorcière releva les yeux vers sa colocation. « Ready Captain ! » Elle bomba le torse, consciente que les idées de sa cousine pouvaient partir dans tous les sens. Un sourcil arqué, elle suivit des yeux le couple qui lui était désigné et elle gloussa. « T’aurais au moins pu choisir un canon, merde. » Elle se releva et, zigzagant tandis qu’elle essayait de se frayer un chemin, elle rejoignit la table. Sans aucune transition ni présentation, elle attrapa le jeune homme par la nuque et planta un baiser langoureux sur ses lèvres. Elle le sentait surpris et, alors qu’elle s’éloignait pour jeter un coup d’œil à sa colocataire, elle perdit l’équilibre et se retrouva assise sur ses genoux. Elle gloussa. « Oups. Désolée mon chat, je suis trop occupée pour davantage maintenant. Mais tiens, c’est mon numéro. Hésite pas à passer un coup de fil. » Elle se permit un clin d’œil avant de se mettre de nouveau sur ses pieds et de se diriger vers sa table. Mais lorsqu’elle y parvint, elle ne vit qu’un homme roux à la place de sa cousine. Ses yeux clignèrent à plusieurs reprises sous l’incrédulité avant qu’elle ne tourne la tête vers la gauche et ne retrouve sa vraie table. Oups, bis. Lâchant un gloussement, elle s’assit à côté de sa cousine. « Toi aussi t’entends un bourdonnement depuis tout à l’heure ? Je pense que le son est trop saturé, c’pas jo-jo à écouter. » Elle avait retrouvé un air sérieux alors qu’elle passait une main sur son visage. « A tooooi ! » Gloussement avant qu’elle ne parcoure la salle des yeux. « Invite-la à danser, pour une danse très… Collée serrée. » Son doigt était pointé, à quelques centimètres près, sur la copine de celui qu’elle avait elle-même dû embrasser.


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MessageSujet: Re: Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience   Lun 26 Fév - 10:15


Soirée qui allait forcément partir en vrille. Entre l’alcool, le fait que Patience n’était pas du genre à se bourre la gueule, ou du moins pas comme moi, et ces défis à la con, la soirée allait être haute en couleur. Mais j’adorais ce genre de soirée. Je ne pensais à rien. Je m’amusais, sans penser au lendemain. Je savais que je ne serais pas bien lorsque je me réveillerais mais tant pis. Je passerais sans doute toute la journée dans mon lit, à regarder des séries. Ou ne rien faire, carrément. On pourrait penser qu’avec l’habitude, je m’étais habituer. Mais le mal des têtes des lendemains de cuite n’étaient vraiment pas plaisant. On avait l’impression qu’un éléphant nous marchait sur la tête. Et lorsqu’on osait bouger ne serait-ce que d’un millimètre, ça tambourinait. Mais qu’importe. Il fallait vivre le moment présent. Je rigolais lorsque Patience me répondit que j’aurais pu prendre quelqu’un de beau. Tant pis, c’est le jeu ma pauvre Lucette ! Je vis Patience faire son baiser à l’inconnu, et me mit à rigoler en voyant la tête de sa copine. Je n’aurais vraiment pas aimé être à sa place. Je pris une autre gorgée de la boisson présente dans mon verre, lorsque je vis ma cousine revenir vers moi. Je lui dis alors alors :

« C’est pas censé être de la musique que t’écoutes non plus. C’est fait pour danser normalement. » Je rigolais puis lui demanda : « Il est moche, mais est-ce qu’il embrasse bien au moins ? » Bah quoi ? Si on ne pouvait plus noter les baisers des hommes maintenant, où allait le monde. Patience me lança alors son défi. Je rigolais et lui dis : « Rien que ça ? Trop facile ! »

Je bus d’une traite la fin de mon verre, puis me leva en direction de la demoiselle. Je me frayai un chemin parmi les gens qui dansaient, sans faire attention à ce qu’il se passait autour d’eux. J’arrivais enfin à sa hauteur et lui chuchota dans le creux de l’oreille :

« Salut ma belle ! » Je marquais une brève pause, avant d’ajouter : « J’ai une petite idée, si tu veux rendre ton mec dingue… »

Je lui fis un clin d’œil avant de l’entrainer sur la piste de danse. Je commençais à danser coller-serrer avec elle, en me frottant à elle. J’avais rarement dansé avec des femmes, je préférais les hommes mais tant pis. Je vis la tête de l’homme, il ne savait plus vraiment où il en était. Je crois qu’il devait trouver la soirée super bizarre. Lorsque le DJ changea de chanson, je repartis en direction de la table où j’avais laissé Patience. Je me resservis un verre.

« A toooooi ! » Je cherchais une nouvelle cible et repéra une femme qui avait l’air d’être assez riche, ne serait-ce que par la tenue qu’elle portait. J’eus un sourire en coin : « La femme là-bas, va lui voler son portefeuille. Utilise la méthode que tu veux. » Je bus une gorgée de mon verre. D’ici que la soirée ne se finisse pas au commissariat, il n’y en avait pas pour longtemps. J’espérais juste que mon paternel ne travaillerait pas ce soir-là.
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Patience Halliwell
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MessageSujet: Re: Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience   Dim 11 Mar - 18:44

De nouveau assise à leur table, Patience dévisageait Angie comme si elle la découvrait pour la première fois – ou comme si elle découvrait quelque chose de son visage pour la première fois. En réalité, elle essayait surtout de focaliser son attention sur sa cousine puisque sa vision devenait un peu difficile à maîtriser. Tout était absolument net, c’était juste que tout tanguait. Pour un peu, elle se serait cru dans un manège enchanté ou bien un dessin animé – et bon, Patience était à peu près certaine que si elle avait été dans un dessin animé, ça ferait belle lurette qu’elle aurait vu Tex Avery débarquer pour l’emmener sur son destrier. Lui ou Zorro, du moment qu’il possédait un joli cheval, la sorcière n’était pas vraiment difficile. Elle fronça les sourcils. « Danser ? Sur ça ? Mais tu peux pas danser sur ça ? Elle est où l’époque où on écoutait du bon vieux rockabilly dans les bars pour animer les soirées, hein ? » Son poing retomba sur la table violemment, faisant trembler leurs verres et elle grimaça aussitôt avant d’attraper le sien comme pour s’excuser de la frayeur. Elle releva le regard vers sa colocataire avant d’hausser les épaules. « Bof. J’ai connu mieux. Et en plus, il a des goûts de chiotte en matière d’alcool, je sais pas ce qu’il buvait mais gah, ça laisse un goût dégueulasse dans la bouche. » Pense-bête pour quand elles rentreraient : se passer trois fois un coup de brosse à dent. Elle retrouvait son air sérieux alors qu’elle plissait les yeux en quête d’une nouvelle idée, jusqu’à ce que l’illumination se fasse dans son cerveau embrumé. Elle esquissa une moue boudeuse aux paroles de sa cousine mais se garda bien de répondre quoique ce soit, l’observant qui s’éloignait de son pas assuré. Elle en profita pour se laisser tomber en arrière, le dos calé contre le dossier de la banquette où elle s’étalait à moitié et elle lâcha un gloussement en voyant Angie entraîner la demoiselle sur la piste. Elle ne savait pas ce qui était le plus comique : la tronche du mec qui, après avoir été embrassé par une inconnue et sans doute avoir reçu le pire savon de son existence, observait sa copine danser avec une autre ou bien que cette même copine semblait s’amuser en partageant cette danse avec Angie. Elle ricanait encore quand sa cousine revient à leur table, les épaules secouées par les rires et elle leva son verre à la santé de sa colocataire avant de le vider. Son regard suivit celui de celle qui l’accompagnait et, pendant l’espace d’une fraction de secondes, elle hésita. Le vol, ce n’était pas trop son truc, à elle. Elle ne faisait pas dans la délinquance et, à vrai dire, elle n’avait pas très envie de commencer ce soir. Et, en même temps, elle n’avait absolument pas envie d’arrêter les défis maintenant. Elle plissa le nez avant de hocher la tête un peu trop vivement et de porter une main à sa tempe. « Alright. Watch and learn. » De deux doigts, elle effectua le geste très connu qui allait avec les paroles avant de se lever et de se diriger vers la dame en question. Avant que celle-ci n’ait eu le temps de lui parler, Patience leva les mains et figea la salle. Fastoche, les mains dans les poches. Elle lança un regard à Angie, seule autre personne à ne pas avoir été affectée par sa magie, et elle plongea la main dans le sac à main de la très sans doute bourgeoise avant d’en tirer son butin. Elle souriait comme une imbécile et mit quelques secondes avant de réaliser que plus rien n’était figé. Oh oh. « Oups… Salut ! » Et sans plus tarder, portefeuille toujours en main, elle bondit en direction de sa table pour récupérer Angie qu’elle tira par la main, courant et bousculant à travers le bar pour se frayer un chemin jusqu’à l’extérieur. Elle ne ralentit la cadence que lorsqu’elles se furent engouffré dans un autre bar, plusieurs rues plus loin, enfin en sécurité. Elle était hilare et leur course poursuite l’avait légèrement dégrisé. « Je dirai que cette tournée nous est offerte paaaaar… » Elle ouvrit le porte-monnaie pour en tirer le permis de conduire et déchiffrer le nom. « Madame Zinglestein. Zinglestein ? Zinklestein… Zink… On va l’appeler Madame Zink. » Elle replaça le permi à sa place et se dirigea vers le bar pour commander deux verres avant de leur trouver une nouvelle table. Elle avait déjà zieuté la clientèle, quelques gros bars type motards et ce fut avec un sourire au bout des lèvres qu’elle se tourna vers Angie. « A tooi donc… Tu fais comme tu veux, tu choisis celui que tu veux, maaaais… Ramène-nous le joli caleçon de l’un de ces mecs. » Elle gloussa d’avance, levant son verre en direction de sa cousine.


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MessageSujet: Re: Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience   Jeu 26 Avr - 23:48


La soirée promettait d’être excellente. Même un petit peu trop. On était parti dans un délire d’action ou vérité. Ou du moins, c’est ce par quoi cela avait commencer. Après avoir danser avec une demoiselle, qui n’avait aucunement l’air déranger par le fait qu’une inconnue l’entraine sur la piste, j’avais demandé à Patience d’aller voler un porte-monnaie. Bah quoi ? C’était beaucoup mieux de se faire payer à boire par quelqu’un qu’on ne connaissait pas. Je regardais ma cousine partir en direction de la femme que je lui avais montrer. En un rien de temps, elle lui piqua son porte-feuille, revint vers moi et m’entraina dehors. On continuait de courir comme des tarées. Je ne savais pas par quel miracle, j’arrivais encore à courir droit. Quoi que me prendre un poteau, ça aurait pu me remettre les idées en place, qui sait ? Bref ? quoi qu’il en soit, elle lu un nom, qu’elle n’arrivait pas à prononcer. Je me pris un fou rire tandis qu’on passait le pas d’un autre bar. Ça allait finir en barathon et je ne savais vraiment pas dans quel état on allait finir. J’imaginais la tête de mon père et de ma mère, s’il me voyait comme ça. Je savais que dans le futur, ils étaient venus me chercher dans des états pitoyables mais jamais comme la murge qu’on allait se prendre avec Patience. Cette dernière commanda deux autres verres, puis on se dirigeait vers une autre table. J’attendais son défi. Je rigolais lorsque je pris conscience de ce qu’elle me demandait. Ce n’était plus vraiment la Patience que je connaissais, c’est ça qui commençait à être bon. Je fis claquer mon verre contre le sien et en bu une gorgée avant de lui dire :

« Sérieux, t’as pas plus compliqué ? »

Je paris en gloussant, comme une pintade. Je me dirigeais vers un des motards, le plus jeune d’entre eux. Celui qui avait l’air d’être le plus propre. Je me fis à côté de lui et le regarda avec un air plus que charmeur. Je lui expliquai que j’avais des délires sexuels un peu bizarre et que contre dix dollars et mon numéro de téléphone, je voulais son caleçon. Il paru assez étonné de la demande mais croyant qu’il aurait vraiment mon numéro, et qu’il pourrait me revoir, il accepta. Il partit en direction des toilettes, j’en profitais pour faire un petit sourire fier à l’attention de ma cousine. Il revint et me le donner. Je lui donnais dix dollars en liquide et écrivit un numéro sur le papier devant lui. Numéro qui n’était évidemment pas le mien mais celui de Patience. Bah quoi ? Elle avait voulu jouer, elle n’était pas prête de gagner. Je revins vers la table et déposa le caleçon devant Patience.

« A toi d’en faire ce que tu veux, mais tu vas sûrement avoir un coup de téléphone un de ses quatre. » Je marquais une brève pause, bu une gorgée de mon cocktail et regarda Patience : « Du coup, c’est à ton tour ! » Je cherchais une cible du regard. Puis finalement, je restais focaliser sur le groupe de motard et lançais à ma cousine : « Tu sais quoi ? T’as plus qu’à aller lui rendre et tu lui fais une déclaration d’amour. La plus belle que tu peux. Faut que j’y crois. »

Je lui lançais un regard de défis et lui souris. Ce jeu commençait vraiment à devenir intéressant. Et la soirée, n’était pas encore finie.
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MessageSujet: Re: Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience   Lun 21 Mai - 12:00

Totalement désinhibée, Patience avait depuis longtemps oublié leur histoire familiale, ses peines de cœur et le début de la soirée. Tout ce dont elle était capable de souvenir, c’était du feu qui irradiait ses côtes à cause du sprint entre les deux bars, de la migraine qui pointait son nez dans son crâne et de son estomac qui n’avait pas apprécié le mélange course à pied et trop plein d’alcool. Mais elle s’en foutait. Il lui semblait qu’elle était bien, là, dans ce nouveau bar à l’ambiance un peu moins folle que le précédent, avec sa cousine à enchaîner cette partie de… De… Elle avait oublié le nom du jeu auquel elles jouaient, mais c’était fun, au moins. Elle gloussait bruyamment, incapable de maîtriser son volume sonore à la réponse d’Angie. Lorsqu’elle s’arrêta finalement de rire, elle avait les larmes aux yeux, et une douleur à l’abdomen. « Baah c’est pas amusant si c’est trop facile. » Elle secoua la tête avant de s’apercevoir que sa cousine s’était déjà éloignée et qu’elle venait de parler dans le vide. Après quelques secondes à scruter l’air qui lui faisait face, Patience pinça les lèvres et haussa les épaules. Tant pis. Elle tourna la tête lentement, consciente qu’un mouvement brusque pourrait développer sa migraine-de-l’espace et que si tel était le cas, elle risquerait bien de s’écrouler sur le sol. Ses yeux mirent un moment avant de réussir à trouver la chevelure brune et les yeux clairs de sa cousine et, quand ce fut le cas, elle lui adressa un large sourire. Elle leva le pouce en gloussant. Il allait falloir qu’elle arrête de glousser. C’était vraiment agaçant. Elle gloussa de plus belle à cette pensée avant de prendre son verre et d’en vider une moitié. Elle reposait le verre quand un caleçon se trouva déposé juste à côté et elle releva les yeux vers Angie. « Un coup de… ? Nooon. Oh bichette, t’es affreuse. » Ce qui ne l’empêchait pas de rire à gorge déployée. Son cerveau ne traitait pas les informations correctement. Elle se para d’un air sérieux, les lèvres tremblantes sous son envie d’éclater de rire à nouveau avant de s’emparer du caleçon d’une poigne vive et déterminée. « Patience est la Déesse de l’amour dans la mythologie arabo-scandinave. On te l’a pas dit ? » Elle se releva, manqua de trébucher et se rattrapa in extremis au dossier de sa chaise. Le plus dur allait être de se frayer un chemin vers lui. Vraiment. Elle se dirigeait vers le groupe de motards d’un pas assuré bien que tanguant à cause des mouvements que le sol semblait avoir – c’était une optique d’illusion, elle le savait bien mais c’était quand même vachement dangereux de marcher sur un carrelage mouvant – et se posta finalement devant deux motards. Oh. Elle ne savait plus à qui appartenait le caleçon. Elle plissa le nez devant leurs airs ahuris et elle brandit le sous-vêtement d’une main victorieuse avant de s’adresser à l’un d’eux – le premier qui la regardait, sans doute. « Désolée, en fait c’était pour moi. Enfin. Non. J’ai pas pour habitude de piquer les caleçons des mecs mais c’est juste que… » Elle sentit une vague de chaleur l’envahir et ne fut pas capable de déterminer si c’était un rouge qui lui montait aux joues ou un effet de l’alcool. « En fait, elle devait me trouver un prétexte pour que je puisse aller te parler. Bon, c’était pas nécessairement le plus brillant mais… Bref. Hm. J’ai pas pu m’empêcher de te remarquer quand je suis entrée. Toi et tes yeux… » Elle plissa les yeux, fronça le nez et approcha son visage de celui du motard qui semblait reculé, les yeux écarquillés. Mais même comme ça, elle ne parvenait pas à distinguer la couleur de ses prunilles. Elle haussa les épaules. « Toi et tes jolis yeux à la couleur bizarre. Et je sais bien qu’on se connaît pas. Et que tu vas me prendre pour une folle. Mais… J’ai eu le coup de foudre. » Elle inspira profondément avant de souffler. Sa bouche se tordait en une moue. « Pas que physiquement. Enfin si, parce que j’te connais pas. » Gloussement. « Mais voilà. Je t’aime. Et du coup, si tu voulais qu’on… Je sais pas, aille boire un verre ensemble un de ces quatre, c’est quand tu veux. Vraiment. Et si tu veux qu’on se marie et qu’on ait des bébés… Non, j’aime pas les bébés, mais le mariage aussi c’est quand tu veux. » Elle hochait vigoureusement la tête, convaincue par ses paroles bien plus qu’il ne semblait l’être lui-même. Elle lui fourra finalement le caleçon dans les mains avant de l’attraper par la nuque et de planter un baiser imbibé d’alcool sur ses lèvres et d’esquisser un large sourire. « Penses-y. Je peux être cool, tu sais. » Et sans plus de cérémonie, elle retourna maladroitement jusqu’à sa table où se laissa tomber sur sa chaise. « Ca te convient ? » Elle termina son verra cul sec et se massa les tempes tandis qu’elle réfléchissait à un nouveau défi. « Hmmmmmmm. Oh ! J’ai les cacahuètes, c’est vrai ! » Elle tira de ses poches le paquet déjà entamé et piocha dedans. Manger lui donnerait sans doute de l’inspiration. Et comme si les fondateurs l’avaient entendu, elle tape sur la table, avant de claquer des doigts. « C’est des motards. J’te défi de piquer les clés d’une de leur moto. » Le jeu devenait dangereux mais elle était trop alcoolisée pour s’en soucier. Et puis, elle avait toujours rêvé de pouvoir faire un tour en moto, ce serait sans doute l’occasion.


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MessageSujet: Re: Ce soir, on s'enjaille ! | ft. Patience   Mar 12 Juin - 22:07



La soirée battait son plein. J’avais beau y repenser, je n’avais jamais vu Patience ivre. Ou du moins, pas à ce point-là. Mais la soirée commençait petit à petit à partir en vrille. Les défis devenaient de plus en plus hard. Et de plus en plus dangereux. Je me demandais quels souvenirs on aurait le lendemain. Certainement, pas beaucoup. Et encore, il y avait une inconnue dans l’équation : on ne savait pas on allait dormir. Je me connaissais, je savais qu’étant bourrée, il était impossible pour moi de retrouver mon chemin. C’est l’une des raisons pour lesquelles, je m’étais souvent retrouvée dans le lit d’un beau garçon. Ou du moins, un garçon que je trouvais mignon sous les effets de l’alcool. Elle était la belle jeunesse, hein ? Après être revenue triomphante avec le caleçon d’un des motards dans les mains, je le balançais à Patience. Elle n’eût même pas le temps de comprendre ce que je venais de lui dire, que je lui renvoyais un défi. Et non, des moindres. Je rigolais à sa réplique, et pris un air impressionné. Ou du moins, quelque chose qui y ressemblait plus ou moins.

« Wahouuu, je savais pas que tu avais autant de culture ! La mythologie arabo-scandinave, carrément ! »

Je recommençais à me bidonner comme une baleine tout en regardant Patience partir vers le groupe de motard. Je rigolais d’autant plus lorsque je vis leur tête d’ahuris. Ils n’avaient pas l’air de vraiment comprendre ce qui était en train de se passer. Je vis ensuite Patience l’embrasser, et je ne pus m’empêcher de glousser une nouvelle fois. Non mais eh, il aurait vraiment fallu avoir une caméra pour filmer ça. En réalité, j’aimerai juste être sobre à l’instant précis, pour me rendre compte à quel point les gens devaient nous prendre pour des tarées. Mais c’était drôle. Des soirées comme ça, on en voudrait tous les soirs. Je continuais de rigoler lorsque ma cousine revint à la table. Elle avait l’air de marcher plutôt droit. Ou alors, j’avais tellement bu que je la voyait marcher droit.

« Ca me convient. »

C’était maintenant à elle de me lancer un défi. Je pris quelques cacahuètes du paquet qu’elle sortit. Puis, j’attrapais mon verre pour le boire cul sec. Elle me défia alors d’aller prendre l’une des clefs de leur moto. Je ne me rendais pas compte à quel point ce défi-là pouvait être dangereux. Mais je n’en avais que faire. Avec l’alcool, on avait l’impression d’être surpuissant. Et au pire, on était des sorcières. On avait des pouvoirs magiques. Et si l’une de nous deux mourraient, on arriverait toujours à la faire revenir avec une formule. Je me levais et lança à ma cousine :

« Regarde l’artiste ! » Je me dirigeais d’un pas assuré vers le groupe de motard. L’assurance que j’avais n’était pas du tout à l’alcool. C’était juste naturel chez moi. J’arrivais finalement à la hauteur d’un des motards, qui avait mis ses clefs dans sa poche. Elles étaient reliées à une espèce de chaîne en fer, que les motards appréciaient tant. Ca pouvait être une brillante idée, mais dans le cas présent, ça pouvait être l’idée la plus débile qu’il ait pu avoir. Je commençais à lui faire du charme, comme je savais si bien le faire. Le but était de détourner l’attention pour que je puisse faire mon vol en douce. Je décrochais tout doucement la chaine qui était accroché à son jean. Tout en continuant de le regarder dans les yeux, avec un regard enjoleur, je fis un petit mouvement de la main pour utiliser mon pouvoir et subtiliser ses clefs, sans qu’il s’en aperçoive. Je bredouillais ensuite une excuse, avant de retourner rapidement vers Patience. Je l’attrapais par le bras : « Viens, on bouge ! »

Je l’entrainais vers la sortie du bar et le parking où étaient garées les motos. Je cherchais rapidement sur laquelle de ces motos fonctionnaient les clefs. L’une d’entre elle démarra, dans un boucant, qui était tout sauf discret. Je regardais Patience :

« Alors, tu montes ? » Brève pause, avant d’ajouter : « On va où ? »

Avec ce que j’avais bu, il ne fallait surtout pas que je me fasse arrêter par la police. Déjà, parce que dans ce monde je n’existais pas mais en plus parce que je ne connaissais pas le taux d’alcoolémie maximum autorisé. Je devais, cependant, être bien au-dessus.
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