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 Soyez instables. Soyez fous. (The Madman)

Harley Quinn
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MessageJeu 29 Juin - 21:12




Soyez instables. Soyez fous.

Harley & The Madman

Tout s'était enchaîné vite, très vite. Comme si toute l'opération avait été savamment préparée. Sorties de nulle-part, Harley avait surgi en début de soirée en plein milieu du centre commercial de Wisteria Lane. Notre psychopathe avait condamné les accès, afin de compliquer la tâche à toute intervention extérieure. En parallèle, sous la menace de son revolver, toute les personnes présente dans le magasin furent regroupées au centre du centre commercial. La direction ayant reçu l'ordre de coopérer pour empêcher la criminel d'abattre un à un les otages. La blonde avait fait tout ca pour quoi ? Pour quelques vêtements et paire de chaussures, mais c'est bien connue quand on est atteint de trouble psychologique comme notre Arlequin on voit tout en grand. Elle en avait fait des siennes, ordonnant aux employés d'aller chercher sa pointure. Et lui, il c'était levé, cet homme, il l'avait menacé, mais le pire dans tout ca, c'est qu'il avait mentionné le Joker pour la persuader. Son sang n'avait fait qu'un tour et sa batte c'était abattu violemment sur la tête de l'homme le faisant tomber dans l'inconscience. Voilà comment elle en était arrivé là, ou plutôt comment lui, en était arrivé là. Ligoté à une chaise, à l'arrière, dans la reserve du magasin.

Il connaît poussin ? Il sait où il est ? voilà ce que notre Harley ne cessait de tourner en boucle dans sa petite tête. Ces talons claquant sur le carrelage, faisant les 100 pas, attendant patiemment que sa victime se reveille. -"Ah taisez vous !" sa voix fit écho dans la pièce, ces voix étaient insupportable et l'empêchaient de réfléchir correctement. Elle vint se tapper à deux reprise la tête contre le mur dans le but de les faire taire. Un peu sonné elle arrêtait, remettant ces mèches de cheveux en place et soupirant. Soudainement son regard se reportait sur l'inconscient ligoté. D'un pas déterminé elle repris le pas dans sa direction -"Tu vas te décidé à te réveiller, j'en ai marre de t'attendre !" sa main atterrie sur sa joue, laissant une trace dans l'objectif de le réveiller, et c'est ce qu'il fit. Enfin elle retrouvait le sourire, s'étendant de tout son long en voyant l'homme ouvrir les yeux -"Bonjour petite marmotte, ici le marchand de sable" Elle s'abaissait alors à sa hauteur pour qu'il est son visage pile en face de lui avant de continuer -"T'as l'air d'un gentil bonhomme, avec un tas d'information à me communiquer" elle lui tirait alors les joues avant de se reculer et de se relever, tendant sa main dans sa direction -"Harley Quinn enchanté" fit la blonde mâchant son chewing-um avec exagération, dans un sourire et battant des cilles comme si de rien était. Harley était toujours en décalage avec la situation, provoquant un côté assez ironique vu de l'extérieur.

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The Madman
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MessageVen 30 Juin - 14:28




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C'est définitif, il n'aime pas le shopping. Ou du moins, il n'aimait plus ça. Dire qu'il était juste venu dans le centre commercial pour faire le plein de lecture. Un livre ou deux, histoire de voir et confirmer son hypothèse. Quel hypothèse ? Allons, ne me dites pas que vous n'aviez pas remarqué. Avec tous ces changements dimensionnels et temporels, vous n'avez pas vu que les livres se vidaient d'histoires ? Que des pages blanches remplaçaient les mots habituels. Il l'avait convaincu, il allait l'aider. Mais pour ça, il avait besoin d'indice. Dieu que c'était excitant en faites de se permettre une virée pour jouer à Sherlock. Il avait déjà lu les romans d'Agatha Christie, il les avait dévoré même. Certains n'étaient pas encore atteint, d'autres étaient mis aux invendus à cause de ce problème. Et puis, un coup de feu avait résonné. Puis deux et trois, faisant lever sa tête en direction du couloir. Une attaque. Ce n'est pas le première fois. Jetant un coup d’œil au libraire, celui-ci était terrorisé. Tellement terrorisé qu'il ne prêtait même pas attention à la monnaie que le sombre Timelord lui tendait pour payer ses livres. Il n'en veut pas ? Ce n'est pas grave alors dans ce cas, il allait les prendre quand même. Le vendeur était sortit tout comme lui lorsque les braqueurs avaient ordonné d'aller dans le couloir. À genoux ? Pardon ?! Quel imbécile voudrait mettre un Seigneur du Temps à genoux ! Un coup dans les jambes, une pression sur les épaules et le voilà mit à genoux sur le carrelage. Il n'était pas d'accord, jamais de la vie. Alors il forçait. Son agresseur semblait terrorisé en entendant des talons arrivaient. Il y avait un haut-placé ? Un meneur ?
En la voyant arrivée, il était intrigué. Quelle était cette … farce de mauvais goûts ? Mais, ce n'était pas la première à arborer de tel peinture sur le visage qu'il croisait. Il avait eu vent de ses braquages à répétition dans le journal. Et tout ça pour quoi ? Des froufrous et une jolie robe. Il était révolté, poussant celui qui le maintenait au sol sans ménagement. Ce n'est pas faute d'avoir voulu lui faire comprendre après tout. « Vous faites tout ce tapage pour une paire de chaussure ?! Vous ne pouviez pas vous contentez d'un peu de calme ! Vous n'êtes pas la compagne de ce ''Joker'', vous êtes stup- ! » Et puis plus rien. Il n'avait pas eu le temps de finir sa phrase qu'il s'était mangé ce violent coup sur la tête, s'écroulant par terre. Il se pourrait qu'il en ait dis un peu trop.

C'est insultant. Définitivement insultant. Du calme, il avait besoin de reprendre ses esprits. Il était resté ainsi pendant de longue minutes, assommé. Cela faisait longtemps qu'on ne l'avait pas assommé tiens. Mais, c'était toujours aussi douloureux. Ses esprits s'entremêlaient, créant une boule de pensées indéchiffrables qui nourrissait ses songes et sa volonté de rester ainsi, dans le flot de son inconscience. Cela ne lui était pas autorisé. Une violente baffe et voilà qu'il se réveille. Le brun avait l'air toujours aussi vaseux, mais pas suffisamment pour se rendre compte que mains et pieds étaient attachés à cette chaise. Peu confortable d'ailleurs. Il levait les yeux en l'air, il ne manquait plus que ça. Petite marmotte ? Elle se moquait de lui en plus. Le regard du fou s'assombrissait métaphoriquement parlant au fur et à mesure que les minutes passées. « Drôle de marchand de sable, horrible même. Je déteste le marchand de sable... ». Il n'aime pas grand chose se diront sans doute les autres, mais ce n'était qu'une façon de montrer son désintérêt total. Il faut dire qu'il n'aimait pas non plus spécialement quand on le forçait à dormir à coup de batte. Grognant légèrement lorsqu'elle lui prit les joues, il avait eu un mouvement de recul avec sa tête. Elle est obligée de faire ça, vraiment ? Et puis, il la regardait se reculer avec toujours, cette attitude enfantine digne d'un film d'horreur. « Le plaisir n'est pas partagé » fit-il simplement. Il n'avait nullement peur d'elle, d'Harley. Autant l'appeler par son prénom vu qu'elle lui avait donné. « Euh... Ne m'en tenez pas rigueur, mais je ne suis pas dans la possibilité de vous serrez la main. Bien que je l'aurais fais volontiers si elles n'étaient pas attachées ». Du calme, il tentait de se montrer poli. Clairement, cette fille avait un problème. Et les problèmes, c'est son boulot de les résoudre. Il ne fallait jamais qu'il oublie ce que Ruby lui avait dis. Que toutes ses possibilités étaient là pour aider les autres tel un super-héros. Il n'aimait pas la comparaison, seulement ce qu'elle illustrait derrière. « Pourquoi vous faites tout ça, vous n'y êtes pas obligés. Vous n'êtes pas obligés de tuer des personnes pour obtenir ce que vous souhaitez ! ». Le voilà, il avait enfin repris le cours de la situation. C'est vrai, il avait été révolté et cela lui avait coûté... La situation peu confortable actuelle.

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MessageLun 3 Juil - 15:38




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Horrible marchant de sable. Il venait clairement de lui dire qu'elle était horrible ? Vexé. Harley était très vexé. Elle ouvrit la bouche dans une mine outré avant de sortir son petit miroir portatif, oui elle l'avait toujours sur elle, ainsi que son rouge à lèvre au cas où elle voudrait se refaire une petite beauté. Son miroir devant elle, elle prit le temps de s'admirer. Elle était ravissante, du moins pour elle même, elle était loin d'être horrible à son gout et elle était persuadé que Monsieur J lui dirait la même chose. Son petit poussin chéri porté disparut. Cette pensée la fit ramené à la réalité, si elle avait embarqué cet homme malpolie ici c'était pour le retrouver lui, l'homme de sa vie. -"Je suis très belle !" le plaisir n'est pas partagé vraiment ? Oh. Elle hausse les épaules gardant néanmoins un sourire. Tant pis. Alors qu'elle tend la main à l'homme pour se présenter, il ne lui la saisit même pas. Mais quel malpolie décidemment ! Elle se fichait qu'il soit attaché, il devait lui serrer la main quand même. Non mais ! -"Menteur, vous n'êtes qu'un menteur" elle retira sa main balayant ses fausses excuses qu'elle prenait pour mensonge. Oui il était attaché, oui il ne pouvait pas, mais Harley ne le prit pas en compte, elle n'est pas folle pour rien. Vexé, elle prit une tête d'enfant qui fait la trogne, une mine boudeuse sur le visage, les bras croisé sur sa poitrine. Elle fit quelques pas dans la pièce, cherchant comment punir ce mensonge jusqu'à ce qu'il vienne l'embêter avec ces belles paroles. Elle se tourne vers lui. -"Bah si, parce que sinon on me met en prison, on m'oblige a éliminer une sorcière vaudou qui fait du pole dance ou on me dénonce et je fini avec une puce dans la tête prête à faire... Boum" se justifie t-elle en imitant l'explosion avec ces mains. -"Et aussi parce que c'est amusant" finit-elle par avouer avec un grand sourire.

Elle avance alors vers lui, le bruit de ces talons résonnant sur le carrelage froid, ambiance lugubre. La scène pouvait presque prétendre à faire office de film d'horreur. Un homme retenue en otage par une psychopathe qui cherche des réponses. Sa batte en main elle le désigne, pointant cette dernière dans sa direction. -"Comme toi, je te tuerai, si tu ne me donne pas ce que je souhaite" mâchant son chewing-gum avançant vers lui lentement la batte toujours pointé dans sa direction. Elle avance, jusqu'à ce que le bout de sa batte se pose sur le front du prisonnier. -"Pan" soudainement son sourire surgit elle retire sa batte pour la replacer sur son épaule et laisse échapper un rire d'amusement.

Il est vraiment temps de passer aux choses sérieuse. Elle le fixe dans les yeux, elle doit lui demander. -"Vous avez parlé de mon poussin tout à l'heure. Vous savez où il est ?" son expression est devenu morose. Il lui manquait terriblement, et si cet homme savait où il était elle devait le faire parler. Peu importe les moyens employé elle atteindrait son but, elle avait beau être folle, elle restait assez intelligente pour savoir comme s'y prendre. Rien ne la fera reculer, rien. Cet homme allait lui dire ce qu'il savait, elle ne lui laisserait pas le choix, car quand ca le concernait, lui, son poussin. Elle ne plaisantait pas, elle serait prête à faire exploser plus de centre commercial aux chaussures ridicule si il le fallait. D'ailleurs que faisait-il dans ce centre commercial ? Du shopping ? Stop Harley tu t'égares. Oui mais c'est drôle de s'imaginer. En parlant d'imagination, elle s'imagine déjà le retrouver, être dans ces bras, le contacte de ces lèvres sur les siennes. Un sourire idiot naquit sur les lèvres de la psychopathe, elle venait encore de se perdre dans ces pensées.
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MessageLun 3 Juil - 17:07




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Le fou avait relevé un sourcil à cette mine. Qu'avait-elle ? Avait-il dis encore quelque chose qui ne fallait pas ? En même temps, ça ne l'étonnait pas si c'était le cas, il avait un véritable don sur ce point. Ce n'est pas pour autant qu'il allait broncher ou bien qu'il allait se montrer terroriser parce que mademoiselle a vu qu'elle avait le rouge à lèvres de travers dans son miroir. Il était même assez calme. Un calme obligatoire qui cachait une colère tapie au fond de lui. Qui est très belle ? Il avait relevé la tête que quelques secondes après cette affirmation, il espérait qu'elle ne parlait pas d'elle. Il avait vu des femmes milles fois plus séduisantes que cette arlequin. Bien qu'il ne pouvait nier qu'elle avait un charme propre et qu'il serait sûrement agréable de passer du temps avec elle si elle n'avait pas la sale manie d’assommer les gens avec sa batte de Baseball. « Menteur ? Je n'ai même pas encore mentit ! Attendez un peu, j'allais y venir ! Vous autres humains, vous êtes toujours pressés. Cela dit, quand on vit qu'une petite centaines d'années, ça peut se comprendre. ». Pourquoi elle le traitait de menteur, il n'avait même pas fini de parler. Ou bien, cette pauvre femme était aveugle. Ou autre chose encore. Elle l'agaçait déjà, le regard du brun devenant de plus en plus frustré et blasé à la fois. Ou alors, les deux en même temps, mais alternés. Comme un courant alternatif que personne ne contrôle... Oubliez cette comparaison après mûres réflexions.
« Il n'y a rien d'amusant là-dedans ». Elle était agaçante. Si c'est bien ce à quoi elle voulait jouer, elle pouvait prendre la première place du podium et arrêter son petit jeu. Il s'agitait, il s'impatientait, tirant sur les liens à s'en faire craquer les poignets. L'avantage de pouvoir soigner ses blessures, c'est que les dommages collatéraux n'ont plus vraiment le goût du sacrifice. Abus de pouvoir ? Non, juste un peu. Et puis, en quoi c'était un abus de pouvoir de se soigner pour rester en vie face à une personne qui semblait vouloir vous tuer à tout moment ? Il ne prêtait pas attention à ses talons. En faites, il ne prêtait pas grande attention à toutes choses émanant de sa bouche. Il se contentait de gesticuler, s'agiter pour finalement s'arrêter et pencher sa tête en arrière par ras-le-bol. Il savait qu'il aurait mieux fais de rester dans son TARDIS. Tout ça pour quoi ? Des bouquins. Comme s'il n'en avait pas assez chez lui.

Le tuer ? D'accord, forcer d'avouer que cette perspective était effrayante. Pour ne pas dire motivante. Cependant, ce n'était pas sa peur qui parlait, mais sa fierté. Il ne craquera pas devant elle. C'est elle qui craquera la première. Et, à ce qu'il avait pu voir jusqu'ici, ça n'avait pas l'air compliqué. « Bon courage alors, j'ai bien peur que vous ne m'intimidiez pas et que, de mon côté, je ne cède pas à vos menaces ». C'était insensé dans cette situation. C'était totalement dément de tenir tête à quelqu'un dans une situation pareille. Pire encore, la chercher. Elle ne plaisantait pas. Elle n'avait pas les capacités logistiques pour plaisanter. Mais, dois-je vraiment rappeler son nom ? Il était le fou de son roi, trop fou pour avoir peur. Quand était-il pour elle ? Il avait tout son temps, huit régénération et bien des millénaires à vivre encore. Combien de temps lui restait-il ? Combien de vie avant le Game Over ? Il avait simplement eu un mouvement de recul avec sa tête en voyant cet objet s'approcher de sa tête. Mais, la chaise bloquait son recul et elle avait fini par le poser sur son front. Cinglée, pas folle, cinglée. Ce n'était pas le même mot et il était hors de questions de lui l'étiqueter de son nom au féminin. Et pour que ça soit lui qu'il le dise, c'est qu'il avait un cas sérieusement atteint en face de lui.
Et puis soudain, cela avait chuté d'un coup. À une vitesse vertigineuse. Il ne s'en serait pas douté. Loin de là même. Il n'aurait jamais songé à voir cette lueur dans son regard. Il avait redressé sa tête, s'approchant pour la voir de plus près. Il y avait quelque chose dans ses yeux. « …Qu'est-il pour vous ? Je connais le regard d'une femme amoureuse, le votre ne dégage rien de tel. Que vous a-t-il fais ? Je peux vous aider Harley, à le retrouver comme à vous en défaire. Aux dernières nouvelles, il braquait une banque à l'ouest de la ville. Il a fais plusieurs morts et à blesser l'une de mes compagnes. Je ne peux pas vous en dire plus, je n'en sais pas plus. Mais si vous m'expliquiez, ça sera peut-être plus simple qu'un coup de batte sur la tête. ». Il venait de comprendre. Il venait de savoir comment s'y prendre avec elle. Ne pas rentrer dans son jeu, ne pas se laisser déborder par son comportement étrange. La regarder simplement. Peut-être que s'il changeait d'angle de vue, il pourrait réussir à la raisonner.
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MessageMer 12 Juil - 10:55




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Harley & The Madman

Comment ca elle ne l'intimidait pas ? Harley fronce légèrement des sourcils, ce qui eut pour effet de retrousser son petit nez. Une pointe d'agacement s’éprit d'elle quand il dit ne pas céder à ces menaces.  Elle l'analyse, de la tête aux pieds, et juge que ses paroles sont bien trop snobs. La criminel, n'aime pas la façon dont il tourne ses phrases. Agacé et vexé elle tourne la batte dans sa main, mâchant son chewingum avec une pointe d'exagération réfléchissant à comment le mettre à terre. Elle devait puiser dans son passé, analyser ces moindres mimique, son regard, son style pour le comprendre et utiliser ces faiblesses contre lui. Un jeu d'enfant pour l'ex-psychiatre. Mais rapidement ces pensées s'orientent vers l'homme qui a volé son cœur. Son roi du crime au cheveux vert, son poussin. Et la chute de son comportement aurait pu faire similarité au montagne russe. Son prisonnier dû le remarquer car il tente une approche extirpant Harley de ces pensées. Elle pose alors son regard bleue azur sur lui un brin d'incompréhension éclairant ces prunelles. Comment ose-t-il dire qu'elle n'est pas amoureuse ? Elle l'est, du plus profond de son cœur.

-"C'est mon petit poussin.. évidemment que je suis amoureuse" Ce qu'il lui a fait ? Il a rendu sa vie plus excitante, plus vivante. Déjà quand elle était le docteur Harleen Quinzel elle rêvait d'une vie plus mouvementé et monsieur J lui avait offert. Certes il lui avait fais subir de nombreux vices, des tortures aussi bien psychologique que physique. Il l'avait rendu folle, mais pour tombé amoureuse du Joker ne fallait-il pas déjà être atteinte de folie ? Non, elle ne regrettait rien. Elle incline la tête sur le côté, mais tout ca elle ne tenait pas à lui dire. En tant qu'ancienne psychiatre elle savait pertinemment qu'en lui révélant son passé il pourrait le retourné contre elle, et elle était bien assez intelligente pour ne pas tomber dans le panneau. Ces yeux s'illuminèrent instantanément quand il annonce pouvoir l'aider -"Vous allez m'aider à le retrouver alors ?" battant des ciles retrouvant le sourire dévoilant toute ces dents. Mais à nouveau son expression chute, cette fois ci elle ne comprend pas. Elle fronce les sourcils sous l'incompréhension, ce qu'il dit n'a aucun sens -"Pourquoi voudrais-je m'en défaire ?" elle ne voulait pas s'en défaire, elle voulait le retrouver, se marier avec lui, avoir beaucoup d'enfant et vivre heureux jusqu'à la fin de leurs longue vie.

A l'ouest de la ville, c'était comme une bouffe d'espoir qu'il lui donnait là, elle se sentait plus légère. Il était vivant elle en était certaine maintenant, elle avait peur qu'il ne soit plus. Mais alors pourquoi ne cherchait-il pas à la retrouver ? Son cœur se serre, il l'avait toujours cherché. L'homme lui dit qu'il vaut mieux lui expliquer pour qu'il l'aide, ca vaut soit disant mieux qu'un coup de batte. Le regard de la psychopathe se pose sur sa batte. -"C'est toujours efficace les coups de batte" elle hausse les épaules et lâche sa batte par terre et croise les bras. -"J'ai été attrapé par la chauve-sourie, et embarqué dans un escadron suicide mais entre temps j'ai réussi à m'enfuir. Depuis je n'ai plus de nouvelle de poussin". elle laisse échapper un soupir. Puis soudainement, sans prévenir elle sort son pistolet et le pointe sur lui -"Je sais ce que vous faite" il essai de l'amadouer, il essaie de lui parler pour gagner sa confiance. Il pense pouvoir la manipuler ? Elle même sait manier les mots, elle ne se laissera pas avoir. -"Les histoires de cœur c'est chacun sa merde, on serait prêt à tout. Vous êtes déjà tombé amoureux ?" si c'est le cas il sait de quoi elle serait capable pour le retrouver.  
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MessageMar 18 Juil - 18:47




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Cela lui semblait pourtant clair : elle ne l'intimidait pas. Dans ce monde, il avait vu bien des horreurs cachées dans l'univers. Bien des immondices qui mériteraient d'être réduites en tas de cendres. Des créatures qui dépasseraient son imagination. Alors, ce n'est pas elle qui allait l'effrayer. Le fou n'a peur de rien hormis que d'une seule chose. Et ça, c'est son plus grand secret. Oh bien sûr, il peut prétendre ne pas avoir peur, quiconque doté d'un cœur -ou deux dans son cas- avait un monstre caché sous le lit. Une chose qui faisait dresser les fins cheveux de la nuque et frisonner de peur. Hors là, il n'avait rien. Pas un frisson, pas un tremblement, pas un signe de faiblesse. L'arlequin devant lui ne faisait que susciter la méfiance du fou à son égard. Une méfiance qui pourrait lui coûter cher s'il n'était pas en train de forcer sur la porte pour la demeurer fermer. Il ne la quittait pas du regard, il regardait le moindre de ses mouvements dans la pièce. Ce n'était définitivement pas son genre de fille. L'attitude peut-être. Allons bon, il s'égare maintenant. Il avait tout intérêt à se ressaisir et à se concentrer de nouveau sur la situation. Il le descellait dans son regard, il semblerait qu'il est touché un point sensible. Un indice qui lui avait donné un élan d'assurance, suffisant pour qu'il dessine un fin sourire sur ses lèvres. Gagné ! C'est du moins ce que sa pensée avait fini par se mettre d'un commun d'accord. Gagné, il avait réussi à abaisser cette batte pour qu'elle quitte sa tête.
Une évidence qui ne sautait pas tout de suite aux yeux s'il pouvait se permettre la remarque. Mais, quand il y avait une cinglée armée jusqu'au coude face à lui qui était ligoté comme un vulgaire râtelier à une chaise, non. Il ne se permettrait pas le commentaire. Il avait tout intérêt à la prendre avec des pincettes s'il ne voulait pas perdre une régénération précieuse dans de telles circonstances. « Oui, je vais vous aider. » fit-il alors, sans aucunes onces d'hésitations. Si ça pouvait lui permettre de sauver sa peau, il n'y avait en aucuns cas besoin d'hésiter. Par contre, pour ce qui est de la question suivante, c'était un peu plus délicate. Il préférait tourner la langue dans sa bouche avant de répondre « Je ne sais pas, il y a bien des raisons qui permette de se motiver pour. Pour le bien de l'autre, pour être de nouveau libre, pour aller mieux, pour éviter les ennuis, je n'en sais rien ! Est-ce que j'ai une tête à être psychologue ? ». Il y avait bien trop de possibilités. Bien trop pour qu'il ait envie de les énumérer toutes alors, il avait coupé court.

À l'ouest de la ville, il venait de lui répondre sans vraiment réfléchir. Quoi que, il n'y avait pas à réfléchir. Elle le laissera tranquille quand ils l'auront retrouvé. Peut-être. Il n'en avait aucunes idées. Il ne savait pas non plus dans quoi il venait de s'embarquer. Ce jeu sonnait étonnamment macabre, la panique commençait à battre le rythme de son pouls. Cela lui apprendre à l'ouvrir un peu trop vite. À l'ouvrir quand il n'y était pas autorisé et à l'ouvrir pour qu'on lui enlève sa liberté. À l'ouvrir tout simplement. Intérieurement, il rageait contre lui-même, cela se voyait physiquement parce qu'il avait bien du mal à tenir en place. Le monstre sous le lit était en train de se réveiller. Il se faisait prendre à son propre jeu. Quel jeu d'ailleurs ? Il n'avait rien entamé, il essayait juste de … Rendre service. C'était bien cher payé pour apporter son aide d'ailleurs. Ses doigts se mirent à serrer les cordes dans l'espoir de les défaire aléatoirement. La tête toujours baissée, il écoutait. « J'en sais rien, je préfère la désintégration en temps normal. Plus rapide, plus simple, pas de traces. ». Il masquait sa panique en se montrant totalement détaché. Il n'avait pas envie qu'elle gagne. Et pour ça, il allait continuer pendant un petit moment. « Depuis quand les chauves-souries enferment des gens ? J'ai connu des chauves-souries géantes vampiriques qui faisaient deux fois ma taille en provenance d'Elithium, c'est les mêmes ? ». Par où avaient-ils commencé cette discussion déjà ? Il se souvient vaguement d'une paire de chaussure et d'un … Poussin. « Au moins quelqu'un qui sait, c'est un bon début. ». Il n'y avait plus de sens dans ses paroles, ou du moins, son esprit n'arrivait pas à trouver le sens de la conversation. Il virevoltait sans cesse, sans qu'il n'arrive à suivre ce petit oiseau bleu et rose dans sa démarche. Il n'aime pas les psychologues, encore moins les psychopathes. Il n'aime pas les médecins et tout ce qui pourrait rendre taré. Il n'aimait pas ceux qui en étaient fiers de l'être et de pourrir son nom. Alors, quand elle avait posé sa question fatidique, le ton du brun s'était refroidis. Un son presque métallique en était sortit. Oh le Fou, qu'as-tu fais ? Tu aurais mieux fais de rester chez toi. « Vous croyez ? ». Si elle lui posait la question, c'est parce qu'elle voulait savoir non ? Savoir s'il était conscient de jusqu'où elle pouvait aller ? C'est à la bonne personne qu'elle venait de la poser.

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MessageSam 29 Juil - 17:54




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Il allait l'aider, une once d'espoir et son sourire illuminait son visage. Tout ce qu'elle voulait c'était le retrouver, c'était tout ce qu'elle désirait, rien que ca. Elle était perdu sans lui, et l'homme qu'elle avait pris en otage affirmait qu'il allait l'aidait. Elle hésitait entre l'embrasser ou le serrer dans ces bras, peut être lui offrir une batte de baseball ? Tout le monde aime les battes de baseball. C'est pour dire que si il lui ramenait son poussin, elle serait la femme la plus reconnaissante du monde. Elle incline la tête sur le coté dans un signe d'incompréhension quant il tente de lui donner des exemples pour se défaire de son roi, mais son bien, son bonheur il était avec lui. Le seul ennuie qu'elle pouvait avoir était d'être loin de lui, ca résonnait comme ca dans la tête d'Harley et ca depuis que le Joker l'avait créé. Car oui en quelques sorte elle était sa création et elle lui devait tout, elle était dépendante de lui c'était aussi simple que ca. La libérer de son indépendance ? C'était bien tentant mais après que lui resterait-il ? Rien. Non elle était trop amoureuse pour ca.

Derrière les apparences Harley était une femme très intelligente et observatrice, elle pouvait voir ces gigotements, son expression tentant de camoufler un début de panique. Et tout ca lui arrachait un sourire, voilà qu'elle avait tout de même réussie. Elle avait été psychiatre et rien que pour ca elle savait que son ironie n'était qu'une façade. Plus elle l'étudiait comme un spécimen de laboratoire, puis elle se rapprochait de la faille. La faille qui pourrait le faire flancher, doucement mais surement. L'homme était assez rigolo, Harley souriait de nouveau quand il parlait de chauve-sourie -"Celle la elle est n'est pas géante mais elle est pire que la mauvaise herbe sous le pied. Vous avez déjà essayé de leurs couper les ailes ? J'aimerai bien essayé un jour". finit-elle songeuse. Couper les ailes de batman et lui assener le coup de grâce. Car c'était lui le principal problème avec Monsieur J. Quand il sera mort elle pourra enfin se marier et avoir beaucoup d'enfants, rien que pour ca elle serait capable de le tuer elle même. Mais si c'était si facile elle n'en serait pas là. Car si elle avait été emmené par la suicid squad et séparé de son homme c'était bien à cause de batman. A cette pensée Harley eu un excès de colère et écrasa sa batte contre une table de la pièce, tout en criant. -"Satané chauve sourie". la table se brisa.

Puis venu le moment où elle sortie son arme pour le pointer dans sa direction. Elle avait compris son manège il voulait l'adoucir avec des mots. Elle lui avait annoncé qu'elle savait ce qu'il faisait et la réponse de l'homme la surpris. Mais c'est quand elle lui avait demandé si il était déjà tombé amoureux qu'elle fut le plus surprise. De la déviance. L'homme avait complétement dévié de toute raison, c'était fascinant. Ainsi elle abaissa son arme pour le contempler. Il avait cette part de folie enfouie en lui, une folie démesuré comme chez son Joker. Le docteur Harleen Quinzel au fond d'elle avait toujours été fasciné et intéressé par ce genre de personne, c'était l'une des principales raison pour laquelle elle était tombé amoureuse de monsieur J. Il était unique. -"Je crois oui" dit-elle en l'observant avec fascination, tout ca devenait tout d'un coup beaucoup plus intéressant pour l'arlequin qui vint se mettre à sa hauteur abordant un sourire quasiment clownesque. -"Je crois que je vous aime bien" Elle venait de comprendre, la faille, l'homme était fou.

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The Madman
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MessageDim 30 Juil - 11:52




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Harley & The Madman

Le bonheur était macabre dans son regard. Elle était amoureuse d’un monstre. Il y avait quelque chose qui lui rappelait une vieille histoire. Est-ce qu’il avait bien fait ? Il n’en avait aucunes idées. Une chose était sûre cependant, il le sentait. Il sentait que cela partait dans un autre sens. Il avait une psychopathe face à lui, une personne dénuée de tout sens moral et qui n’hésiterait pas à le tuer par simple envie. Pour le bien de sa survie, il avait tout intérêt à ne rien faire de stupide. Ni même de se montrer trop fier. Et pour ce qui est de ce dernier point, il allait avoir bien du mal puisque c’était une seconde nature chez lui. D’où le fait qu’il ne se taisait pas, qu’il continuait de maintenir ses arguments, de trouver un sens à ses pensées qui partaient dans tous les sens. Il fallait se concentrer, il avait besoin de se concentrer. Il n’avait pas baissé le regard, suivant le moindre de ses mouvements. Sa démarche avait quelque chose de séduisant malgré qu’elle soit vulgaire. Surtout à cause de cette batte de baseball en faites et les vêtements. Elle était colorée, c’était un point qu’il ne lui reprochait pas. Il devait avoir l’air d’un clown bien triste à côté, tout de noir vêtu. Quelle idée ! Il ne voulait pas être comparé à un clown, il ne faut pas pousser le vice trop loin. Rester concentrer sur la conversation, ne pas dévier. Il avait mal, mal à la tête, mal à sa dignité et sa fierté, mal aux poignets aussi qui commençaient à craquer à force de tirer dessus pour se défaire de ses liens. Il était suffisamment fou pour se briser les os afin de se libérer. Les Seigneurs du temps ne sont pas des animaux ? Il se pourrait qu’il soit une exception, ou pas. Il s’efforçait de ne pas l’être en tout cas.
La panique se mettait petit à petit à le bouffer comme un mauvais virus. Il ne voulait pas lui donner de la satisfaction, alors il s’efforçait de garder son calme et son ton dénué de stress. Il y avait … Ce sentiment de crainte. Etre enfermé et attaché ravivait de vieux souvenir qui ne le mettait pas à son aise et qui le rendait craintif. Il avait l’impression de retomber cinq-cents treize ans en arrière, enfermé dans ce laboratoire, traité comme un animal. Une erreur de la nature. C’est ce qui l’avait rendu fou. C’est ce qui lui avait donné son titre. C’était l’explication de bien des choses, un point fixe dans le temps qui mènera à sa perte la fière planète rouge et or. « Non, j’aime bien trop les chauves-souris pour vouloir leur priver de leur aile. Je préfère les épingler sur une planche. Celle-là semble être un beau spécimen. Il faudrait une grande planche, celle d’un cercueil suffira. » Que racontait-il ? Il n’en savait rien. La crainte le rendait dépourvu de raison, son regard rivé sur le sol, fixé sur celui-ci. Il ne se souvenait plus de ce qu’il avait fait à ces fameuses chauves-souris. Quelque chose d’assez ignoble pour que sa mémoire l’efface sans doute.

Et puis, il avait eu un léger sursaut. Le coup de batte sur la table, cette haine contre la chauve-souris avait eu l’effet d’un réveil. Ou bien, d’un rappel à l’ordre. Le fou tombait, ou alors se réveiller. On peut se réveiller en tombant, d’un lit par exemple. Il se forçait à maintenir la porte fermée, mais elle faisait tout pour le laisser l’ouvrir. Il avait mal à la tête, ça le rendait cinglé. Elle lui donnait mal à la tête avec son comportement de girouette. Son arme pointait avec le canon visant sa tête, il avait relevé la tête, la bouche entre-ouverte. Il cherchait dans l’air du calme et une manière de compenser son pouls qui s’accélérait et demandait plus d’oxygène. Il ne fit rien. Il ne dit plus rien pendant un moment. Contrairement à elle, il n’avait aucune fierté à avoir une case en moins. Surtout que dans son cas, cela serait plutôt une case en trop. Des cases en trop. Plein de petits carreaux qui formaient un grand puzzle et dans lequel il se noyait. Jusqu’à ce qu’elle use du sujet qui fâche chez le fou. Jusqu’à ce qu’elle lui parle d’amour. Il déviait de raisons autant qu’il voulait dévier le sujet. Il n’avait pas eu besoin d’une femme ou d’un homme pour être ainsi. Disons plutôt qu’une femme avait aggravé son cas. Une femme qu’il ne détestait pas et que pourtant, il avait tuée de ses propres mains par accident. Parce qu’elle s’était approchée trop près du soleil. Son chagrin le rendait fou. Son chagrin était sa folie. Alors, qu’elle se moque de celui-ci, cela faisait exploser la barrière. Ses yeux s’étaient noircis aux sens propres, ses rétines devenant un jeune brillant de milles éclats. Il se réveillait. Elle le réveillait. Elle devait se taire. Il ne voulait plus l’entendre. « C’est ce qu’ils disent tous » fit-il en regardant de nouveau le sol. Pourquoi le sol ? Le sol était stable, sans nuance. S’il pouvait se projeter cette image de stabilité et de noir dans son esprit, peut-être qu’il réussira à retrouver son calme et sa bonne conscience. Mais, elle était venue à sa hauteur, le sourire aux lèvres et une expression d’arlequin joyeux. Il n’aimait pas cette expression. Il n’arrivait pas à desceller ce qu’elle avait derrière la tête. « Vous jouez avec le feu du ciel, des étoiles et de l’univers. Attention à ne pas vous bruler » fit-il en s’approchant de son visage, grognant un peu comme un animal mécontent d’être attaché. Puis, il s’était reculé, plaquant sa tête en arrière avec un sursaut. Une fine aura argenté émané de ses mains derrière lui. Cette régénération mutante, cette immondice poussait à la porte, profitée de cet état de faiblesse de la part du fou. La voilà sa plus grande crainte : lui-même.
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MessageVen 4 Aoû - 22:28




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Elle avait remarqué la panique se répandre doucement dans le corps de l'homme et elle appréciait assez cette réaction. Car quand bien même il pouvait lui avouer qu'elle ne l'impressionnait pas, Harley pouvait sentir une pointe de peur émaner de lui. C'était très plaisant. Son commentaire sur les chauves-souris l'avait beaucoup amusée, finalement cet homme n'était pas aussi barbant qu'il n'y parait au contraire, il semblait très intéressant. Il avait de bonne idées. Epingler la chauve sourie qu'était Batman sur une planche c'était une possibilité qu'elle notait dans le coin de sa tête. Puis le mettre dans un cercueil. Elle avait eu le bonheur de voir l'ascension longue mais certaine vers la folie de son otage. Par ces paroles, ces questions et son comportement l'Arlequin réussissait à jouer inconsciemment avec son cerveau. Mais il ne faudrait pas longtemps pour qu'elle s'en rende compte. Elle pouvait apercevoir son changement de comportement radical, il ne respirait plus à la même cadence. La psychopathe connaissait bien ces symptômes, dérèglement mental, démence c'est le fait de sombrer dans la folie.

La folie peut être passagère ou chronique, latente ou foudroyante, héréditaire ou provoquée. Elle est universel, logé en chacun de nous attendant l'élément déclencheur qui la fera sortir. Elle peut aussi bien faire référence à une souffrance extrême, qu'a un état spirituel particulier; provenir d'une situation d'exclusion ou être vécue collectivement. Dans son cas Harley devait sa folie à monsieur J, il lui avait fait tellement subir qu'elle avait perdu toute raison. Et elle ne s'en portait pas plus mal, elle aimait sa vie actuel. En quelque sorte la folie est libératrice, elle nous libère des mœurs et des règles car seul les fou ose les franchir. Toute ces choses qui nous prive de tant de chose, les fou sont les plus libre dans ce sens se souciant guerre de ce qui est bien ou mal. Ils n'ont conscience de rien. En effet, la folie est une notion extrêmement polysémique. Elle désigne le plus souvent des comportements jugés et qualifiés d'anormaux. Et l'anormalité n'est pas toléré dans notre société, Harley trouvait ca dommage. Le docteur Quinzel en elle avait étudié beaucoup de patient atteint de ce symptôme.

Elle c'était donc agenouillé en face de lui, souriante, elle avait enfin compris son talon d'Achille, c'était sa folie. Elle ne bouge pas tandis que l'homme s'approche de son visage. Au contraire, elle fait éclater une bulle de chewing-gum juste devant son nez. Avant de lui souffler son souffle à la menthe au visage. Il la menace ? Vraiment ? C'est plutôt ironique de la part d'un homme qui est attaché et ligoté à une chaise. Et il grogne ? C'est trop gnon. Son grognement laisse échapper un petit rire de la part de la blonde l'observant toujours, montrant ainsi qu'elle n'était nullement affecté par ces paroles. En revanche lui semblait affecté par les siennes. Avec un peu de logique et en rassemblant les éléments dans sa petite tête elle compris enfin que c'était elle. C'était elle qui avait déclenché sa folie par ces simples paroles. Un avantage, un atout délicieusement intéressant. Elle plisse des yeux quand il sursaute, intrigué. Décidemment cet homme l'intriguait à un point qu'elle avait pendant un instant dévié de son objectif principal qui était de retrouver l'homme de sa vie. Elle se relève. -"Si vous ne voulez pas que je vous rende encore plus fou que vous ne l'êtes déjà je vous conseil de me dire tout ce que vous savez sur poussin, et je veux des réponses précise". Elle sourie et vint lui saisir le menton écrabouillant ces joues au passage. Elle sourie -"Sinon je vais vous griller le cerveau comme un légume, c'est très efficace je parle d'expérience" et ca réveillerai encore plus sa folie, elle avait compris sa peur. Sa peur c'était lui et sa folie et elle comptait bien s'en servir pour arriver à ces fins.  

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MessageMar 8 Aoû - 1:53




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La panique, sa vieille amie. Il ne l’aimait pas, c’était un amour à la « je t’aime, moi non plus » entre cette panique et le fou. Elle nourrissait ses terreurs, et ses terreurs nourrissaient sa folie. A tel point qu’on lui avait affublé de ce nom en guise d’unique identité. La raison de son nom était bien plus complexe qu’une simple étiquette. Il était une allégorie de la folie, et aussi de toutes ses facettes possibles. Il n’arrivait pas y voir clair. Il n’arrivait pas à cibler comme il le souhaitait ses pensées. Elle était empoisonnante, l’allégorie de cette pièce qu’était l’arlequin. Elle s’amusait avec ses nerfs, elle s’amusait à le faire chuter. Ou bien, était-ce autre chose. Le fou gigotait doucement sur sa chaise, ressentant comme la sensation d’étouffer, de se perdre dans ses propres pensées au fur et à mesure qu’elle parlait. Elle l’effrayait quelque part, il était juste trop fier pour l’admettre. Il tirait sur ses cordes, tel un animal en cage qui souhaiterait revoir la liberté. Il n’aimait pas la sensation d’être un cobaye, encore moins celle d’être enfermé. Les souvenirs remontaient dans sa mémoire comme une vieille hantise souhaitant le pourrir de l’intérieur. Il ne pouvait qu’essaye de discuter. Mais, encore faudrait-il qu’il puisse prononcer des mots clairs et non pas des élucubrations tout droit échappé de ses pensées fourmillantes.
Il n’arrivait plus à y voir clair, sa vision se noircissant au même rythme que son regard et la folie dont il était le maître le dévorer à petit morceaux. Il n’avait pas bougé en entendant les talons de cette tarée s’approcher de lui. Il se contentait de fixer le sol, cherchant à ancrer un point de repère dans celui-ci. Ses épaules et ses poignets commençaient à le lancer à force de tirer dessus, mais la lumière argentée venait soigner ses blessures pour le laisser se débattre encore un peu plus longtemps. Il semblait être pris dans un cercle vicieux où sa conscience se noyait de nouveau. Celle-ci se débattait tant bien que mal, mais à quoi bon. Il ne valait pas mieux qu’elle, il avait tué sa compagne. Elle s’était approchée trop près du soleil, elle l’avait supplié de reprendre raison. Elle s’était dressée contre lui pour protéger le Jutoons. Le même qui la menaçait de l’exécuter s’il ne les suivait pas. C’était un monstre. Il était monstrueux, il ne pouvait rien faire contre ça. Pas même essayer.

Oh oui, elle avait touché le point sensible. Elle ne pouvait même pas imaginer à quel point il était le mieux placé pour comprendre jusqu’où un cœur amoureux pouvait aller. Alors, il avait redressé la tête, ce jaune solaire ayant remplacé le vert de ses yeux fixés l’arlequin avait maintenant, du défis dans sa voix. Il était fou. Il n’avait peur de rien. Pas même d’une fille bicolore en minishort avec une batte de baseball signée. Une menace et une mise en garde sont deux choses bien différentes. Il en avait tout à fait conscience. Elle aussi, non ? Sinon elle ne resterait pas plantée là à mâchouiller son chewing-gum. Il ne répondra de rien en cas de dérapage. Ce qui se dresse entre la justice vengeresse, le cavalier pâle de l’apocalypse et cette Harley Quinn, c’était lui. Il était décisionnaire. Son esprit avait flanché, pas sa conscience encore. Elle s’accrochait, elle maintenait la porte fermée pendant que cette femme s’amusait de lui. D’où ce sursaut de la part du fou qui sentait cette bombe s’enclenchait, tentant de la maintenir en stand-by. Quoi que, en vue du comportement de cette femme, ça serait une bonne action de laisser une explosion de particule ionique avec un taux énergétique semblable à celui d’un soleil lui éclater à la face. Elle n’avait pas l’air très recommandable, personne ne l’aidera, hum ? Non-non, il ne devait pas se fier à un tel raisonnement, il lui avait donné sa parole, son accord. Il lui avait dit qu’il l’aiderait. Le Doctor ne lui avait jamais précisé que ça serait aussi difficile, aussi douloureux psychologiquement. Pourquoi il ne lui avait pas mentionné ce détail ? Il avait l’impression de s’être fais rouler en beauté. Ses doutes étaient si nombreux qu’il en arrivait à de telles pensées. Il avait honte, tellement honte. Ou bien il était heureux ? Un rire glacial s’était échappé de sa bouche. Il ne se moquait pas d’elle, ou bien un petit peu. Non, il se moquait du monde entier. Parce que le monde entier lui mentait constamment. Indécis petit monde, girouette, il était toujours à contresens de celui-ci, comment le comprendre ? Son rire s’était stoppé en sentant ses mains écrabouiller ses joues. Ça ne tiendrait qu’à lui, il lui aurait déjà mordu les mains. Mais bon, pour une prochaine fois. « Précise ? Précise ? Quel taux de précision ? Heure, date, jour de naissance ? Ou peut-être le passif ? Un poussin, c’est facile à étiqueter, retirez vos sales pattes de là. ». Il ne prenait pas compte de sa menace, il ne le pouvait plus maintenant. Elle le poussait tellement que la notion de peur ne lui traversait plus l’esprit.
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MessageSam 12 Aoû - 17:49




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Harley & The Madman

Harley était d'humeur joueuse, et le changement de comportement soudaine de son otage l'amusait beaucoup. Il n'était pas si saint d'esprit qu'il ne voulait bien le faire croire au départ. Avec ces belles paroles. Même si Harley était atteinte de folie incontestable elle avait du mal à comprendre ce qu'il voulait dire. Plus il parlait plus il l'intriguait parce qu'elle ne comprenait pas tout. Elle qui d'un simple œil d'analyse, qui derrière son attitude de blonde écervelé était très intelligente. Plus la conversation dérivait vers un air de folie plus elle se perdait aussi. Non pas comme lui il était en train de se perdre, mais elle se perdait dans ces paroles. Elle voulait comprendre, car plus elle ne comprenait pas plus elle s'acharnait à trouver la clef. Il évoquait en elle une certaine curiosité et fascination. Elle avait toujours été fasciné par les personnes atteinte de folie, tombé tout droit dans les bras du fou au cheveux vert elle avait pris l'habitude de ces blagues et comprenait sa folie maintenant. Elle n'était donc pas inconnue dans la matière, experte même. Sauf que lui c'était une nouvelle folie qu'elle n'avait pas encore compris, qui l'intriguait.

La blonde presse toujours sa mains sur les joues de son otage et elle fronce les sourcils quand il parle de précision, elle n'en sait rien. Déconcerté par ces paroles elle relâche sa joue et continue de l'observer comme pour trouver une réponse. Elle incline la tête sur le côté comme on observe un spécimen de laboratoire, avec curiosité. -"Vous êtes bizarre" c'était une simple constatation sortie tout droit de sa bouche. Et c'est elle qui disait ca ? Quel ironie. Elle fait quelques pas dans la pièce en pleine réflexion avec sois même laissant ces voix lui parler. Puis elle se retourne brusquement vers lui. Pourquoi elle réfléchis autant à propos de cet homme ? Après tout, tout ce qu'elle veut c'est retrouvé son grand amour, monsieur J. Au lieu de ca elle va se taper une migraine. Bravo, elle est en colère maintenant. Elle se rapproche de lui à nouveau d'un pas déterminé et lui colle son chewing-gum sur le front. -"Je veux des réponses" elle sort son pistolet, tire au dessus de sa tête pour montrer qu'elle ne plaisante pas. -"La prochaine balle c'est dans votre tête de moineau, le champ de tire est déjà marqué" le chewing-gum c'est le champ de tire. Elle sourie -"A moins que vous soyez assez fou pour ne pas avoir peur de la mort ? Fou, oui. C'est le cas ?" c'était clairement de la provocation. Elle le testait en quelque sorte, elle testait sa folie qu'elle faisait ressurgir.  
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MessageJeu 24 Aoû - 13:22




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Lui ? Saint-d’esprit ? Oh non, jamais. Never ! Il avait horreur de ça. Quel saint-d’esprit aurait la bonne idée de défier quelqu’un comme Harley Quinn ? Personne ! C’était tout bonnement insensé, comme lui ! Pourquoi le bleu et le rose devaient être associés à une telle image. Il aimait bien ces deux couleurs à l’origine. Il les aimait beaucoup. Mais là, c’était tout autre. Il avait l’impression de voir ces couleurs prendre une toute autre signification. C’était le cas. Ou alors peut-être. Il se laissait dérailler, entraîner par le flot des circonstances. Il avait mal à la tête, ses migraines ne faisaient qu’accentuer la douleur de sa fierté. Si tant soit-il qu’il en ait encore un peu. Mon Dieu, qu’était-il en train de faire ? Il n’était même plus capable de s’attarder sur la question qu’une autre venait lui traverser l’esprit. Allait-il s’en sortir ? S’il faisait ce qu’elle lui demandait, peut-être que oui. Mais, c’était si incongru, si impossible. Il n’aimait pas recevoir d’ordre, encore moins se faire rabaisser de la sorte. Là, on parle de sa survie, donc peut-être allait-il faire une concession finalement. Il respirait difficilement, prit d’angoisse et de peur derrière son sourire qui lui tranchait le visage en deux. Ses yeux noircis par la haine, cette lueur de colère solaire dans son regard. Il n’avait pas peur d’elle. Du moins, il essayait de s’en convaincre. Ils étaient tous les deux armés : lui à sa manière, et elle avait une batte de baseball et un flingue. Elle continuait son emprise sur ses joues, lui donnant l’impression d’avoir la tête dans un étau. Etau charmant, étau doux même à côté de la poigne d’un Judon ou du Seigneur Président.
Il est bizarre lança-t-elle, de quoi lui faire échapper un rire de sa bouche. Un rire de fou, propre à son état ailleurs. C’était seulement maintenant qu’elle s’en rendait compte ? Eh bien, il lui en avait fallu du temps. Ce n’était pas un reproche, bien au contraire. Cela voulait dire qu’il avait résisté suffisamment longtemps. Il ne voulait pas paraître faible, pas devant elle en tout cas. Son aura argenté ne faisait que s’amplifier, imbibant petit à petit la pièce d’une légère lumière lunaire. Une lumière froide, bien loin de celle du soleil. Bien loin de ce qu’il appelait la beauté d’un univers. « Avez-vous déjà vu un soleil brulait pour éclairer une constellation ? ». Sa question n’était qu’un écho de ses pensées. Il s’en fichait de savoir si elle suivait ou non. Il voulait juste lui raconter quelque chose. Lui montrait que ce n’était pas en tenant un gars en joue avec un flingue que l’on pouvait obtenir ce que l’on souhaitait.

Ou peut-être que si. Son geste le fit étirer une fine grimace de dégout. Sans doute la faute à ses génome d’homme-chat, mais il était très branché propreté. Et le fait d’avoir un chewing-gum imbibé de salive sur le front lui donnait la nausée. C’était dégueulasse. Dans tous les sens possibles du terme, autant philosophiquement que physiquement. Et ses mains étaient entravées, il ne pouvait pas le retirer. Il se pliait en deux, mais même ses pieds demeuraient solidement ancrés à la chaise. Il était agité de colère, une première vague explosif d’énergie ionique s’échappant alors. Une toute petite, preuve qu’il continuait de lutter pour ne pas anéantir le bâtiment et tous ses occupants à cause de la bombe qu’il était. « Je veux, je veux, je veux ! Pitié ! On dirait un enfant capricieux ! J’en n’ai pas ! J’vais pas vous les pondre miraculeusement ! ». Il en avait, il lui fallait juste du temps pour s’en souvenir. Un temps accéléré par la peur en sentant ce coup de feu lui passait juste au-dessus de la tête. De quoi le refroidir légèrement, lui et sa colère dont personne ne craignait. Il devrait. Parce que le jour où il mettra cette foutue ville à l’état de gravas, il ne se montrera pas aussi clément. « Bien deviné ! Je n’ai pas peur de la mort. Allez, tirez-moi dessus ! Allez-y ! Qu’est-ce que vous attendez !? Que j’vous le tienne ? Je ne peux pas, j’ai les mains prises. Tirez ! ». Quelque part, au fond de lui, si elle pouvait appuyer sur la gâchette, ça ne serait qu’un geste libérateur. Non pas qu’il était en proie à des tendances suicidaires, mais parce que sa folie refusait d’être abaissé au rang de marionnettes. Les yeux rivés sur cette femme, il avait approché sa tête du canon de ce revolver, appuyant son front paré de cette … chose imbibée de salive contre l’arme. Oui, elle avait raison, il était trop fou pour avoir peur de la mort, malheureusement.
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MessageLun 28 Aoû - 10:52




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Harley & The Madman

C'était vraiment un sacré personnage qui se trouvait en face d'elle. Certains détail n'avait pas échappé à son œil de lynx. Son pou qui s'accélère, sa respiration saccadé. Serait-il en train de lui faire une crise d'angoisse ?  Une crise d'angoisse avec le sourire ? Il avait ce même sourire qui ne quittait pas les lèvres de son poussin. Le sourire de la folie. Harleen Quinzel essayait toujours de le comprendre, de l'analyser tandis qu'Harley elle s'amusait à le voir se décomposer à petit feu. C'était un spectacle tellement jouissif à regarder, savoir qu'elle n'a qu'à appuyer sur un bouton pour faire ressortir sa folie. Elle comprend maintenant ce qu'à pu ressentir monsieur J en menant cette expérience avec elle, en la poussant à bout jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus s'en remettre et garde les séquelles  jusqu'à la fin de sa vie. Un côté libérateur, la folie est libératrice, cet homme la remerciera un jour. Puis les yeux d'Harley rencontrèrent les yeux de l'homme qui évoquaient une rage sans nom. Il était en colère, très en colère mais elle en avait vraiment rien à faire. Après tout il était enchainé et c'est elle qui tenait la batte et le pistolet. Alors pour toute réponse à ce regard meurtrier elle lui fit un grand sourire. Sourire qui elle en était sur le mettrai encore plus hors de lui, c'était le but. Elle avait cessé de presser sur ses joues annonçant à voix haut sa réflexion sur sa bizarrerie qui avait eu l'effet de faire rire son otage. Elle incline la tête sur le côté quand il parle de soleil et de constellation. Mais de quel planète il sort celui-là ? Puis son regard vient doucement se balader un peu partout dans la salle. Observant une lueur argenté envelopper les lieux elle lève les yeux vers le plafond pour apercevoir que cela ne fait qu'amplifier. -"oh oh" Sans reflechir Harley prend sa batte et commence à frapper l'air, qu'Est-ce que c'est que ce truc ?

Tandis que Harley s'acharnait à vouloir frapper dans cette masse argenté, elle pouvait entendre l'homme gigoter. Le chewing-gum qu'elle lui avait collé sur le front devait sans doute encore plus le mettre hors de lui, tant mieux. Lassé de frapper du vide elle jette sa batte au sol et se retourne vers lui, munit de son pistolet directement pointer dans le viseur qui est le chewing-gum, exigeant des réponses rapide sous peine de tirer. La réponse de l'homme ne fit que la contrarier d'avantage, en plus de ne pas avoir les réponses, il la comparait à une enfant capricieuse qui en quelque sorte était vrais. Elle fronce les sourcils et glisse son doigt sur la gâchette sans effectuer de pression. L'homme est vraiment en tain de perdre les pédales, il se fou de mourir, il pose même sa tête contre le bout du pistolet. Elle reste quelque seconde sans rien faire et silencieuse, bien sur qu'elle oserai tirer d'ailleurs c'est ce qu'elle prévoyait de faire, mais vu l'état de son otage se ne serait pas drôle. Elle ne voulait pas lui faire ce cadeau. Harley vint briser l'ambiance par un rire clownesque, se moquant ouvertement de lui. Elle range son pistolet et vient lui enlever le chewing-gum qu'elle écrase au sol. -"Vous êtes marrant vous" le sourire aux lèvres elle le regarde droit dans les yeux, pour l'avoir analysé tout le long elle commence à bien saisir le personnage -"Tu aurais aimé que je tire pas vrais ? Qu'est-ce qu'il se passe maman ne t'a pas assez donné de biberon quand tu étais petit et depuis tu manques de neurone quand on te pousse un petit peu ? Mais oui..." elle commence à lui tourner autour doucement, comme un docteur examinant son patient. -"Tu n'étais pas vraiment sensé venir au monde comme ca pas vrais ? Ta posture et ton embarras vis à vis de cette chaise... tu as déjà été torturé, c'est ca qui t'a rendu comme ca ? A moins que cela ai toujours été le cas au fond de toi ? Non tu n'as pas vraiment peur de moi, tu n'as pas vraiment peur de mourir..." Après avoir fait le tour de sa victime, victime psychologique désormais. Elle avait essayé la méthode physique et l'intimidation maintenant elle passait à ce qu'elle savait faire de mieux. Analyser pour mieux détruire. Une fois revenu en face de lui elle s'agenouille à nouveau pour lui faire face. -"Tu as peur de toi, tu es ton seul Némésis". Elle sourie grandement laissant echappé un petit rire avant de toquer légèrement sur le front de l'homme -"Toi aussi, vous êtes plusieurs la dedans" un immense sourire se dessine alors sur le visage de la blonde -"Tu es complètement fou" le voila exposé à sa propre vérité par une inconnue qui le tiens en otage, si ce n'est pas un destin cruel ca.
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The Madman
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MessageSam 2 Sep - 17:31




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Harley & The Madman

Si c’est le nom que l’on donne à ce genre de crise, alors oui. Il était en pleine crise d’angoisse, mais trop fou pour s’en rendre compte. Il essayait de se retenir, de ne pas laisser ses efforts s’évaporer. Il essayait de se souvenir de chose agréable comme les retrouvailles avec son héros ou bien la fille impossible. De belles choses qui pourraient se désagréger entre ses doigts si jamais il prenait le risque de le laisser sortir. Il en avait conscience, il dépendait bien trop de son inconscience. Inconscience personnifiée, violence accrue qui se teint aux couleurs d’un ange avec les yeux du diable. Ces mêmes yeux qui parait dorénavant son visage puisque le monstre qu’il était poussé à la porte. Il ne voulait pas céder. Il ne voulait pas lui donner la victoire. Il ne voulait pas non plus hurler sa colère, sa rage, alors il riait comme on lui avait dit de le faire. Ce n’était pas un lâche, ce n’était pas une personne qui abandonnait facilement ou bien encore, qui prenait la fuite. Ce crédo était ancré dans sa tête comme une comptine démoniaque, l’enfant de Gallifrey qui voulait dépasser le plus grand héros de sa planète. Il se brulait les ailes, mais il était bien plus têtu qu’Icare. Parce qu’il recommençait, encore et encore, à défier le soleil et à vouloir voler toujours plus haut. Par refus d’abandon, encore une fois. Quel entêté. Il se maudissait intérieurement, et il répondait en échos qu’il était un idiot. Un bon ou un mauvais ? Un peu des deux peut-être. Le mal n’existait pas sans le bien, et le bien sans le mal. C’était ainsi. Et quand bien même, le mal était fait avec de bonnes intentions, il fallait le pardonner. Par contre, s’il était fait avec de mauvaises intentions, il fallait le punir.
Cette femme le poussait à bout avec de pure mauvaise intention. Elle cherchait la petite bête et jouer la carte de la provocation. Il avait horreur de ça, elle était folle de vouloir le pousser à bout. Mais, il avait l’impression aussi de se voir dans un miroir. Ce même effet, toujours, dès lorsqu’il utilisait son propre nom pour désigner un autre. Car cela voulait dire que, quelque part, c’était un reflet et une raison de plus pour qu’on le nomme ainsi. Il entendait ses cœurs tambouriner à la chamade, ses envies de meurtres monter en crescendo. Il voulait la tuer, la tuer pour la faire taire ! L’instinct de survie, la plus basse raison de l’univers qui poussait un être vivant à se battre et à chasser. L’instinct rythmait sa raison, couplé à l’intelligence d’un Seigneur du Temps et à l’horreur d’un Dalek.

Elle avait fini par retirer son revolver ainsi que ce maudit chewing-gum qui pointait son front. Une bonne chose de faite. Rien que ce geste lui permettait de souffler et de reprendre un peu de contenance, mais la détermination et l’instinct d’exterminer se lisait dans ses yeux noircis. Il tirait sur les chaines à s’en briser les poignets, il avait horreur d’être attaché ou bien d’être traité comme un animal. Qui sait ? Peut-être que l’orgueil et la fierté des Seigneur du Temps étaient à l’origine d’une telle frustration. Marrant ? Le fou avait relevé un sourcil comme simple tic, peu enclin à plaisanter ou bien à rigoler. Marrant. C’était une terminologie à son égard à la foi flatteuse et moqueuse. C’était peut-être marrant pour elle, mais pour lui, ça ne l’était pas. Il avait mal à la tête, la sensation de nager dans un épais brouillard de confusion, d’avancer en ayant l’impression de reculer. Qu’une chute irrécupérable pouvait intervenir à tout moment. Non, ce n’était pas marrant pour lui, d’où son regard remplit de haine. The Madman avait eu un geste brusque en l’entendant parler de sa mère. Sa mère, il la détestait autant que sa planète, car elle avait préféré répondre à l’appel du pouvoir dans le Haut-Conseil plutôt que de rester avec lui à la ferme et faire son devoir de mère. Sa mère était sa sorcière, une vile catin qui n’avait eu rien d’autre comme idée que de le vendre à un laboratoire sous prétexte que cela serait bon pour sa santé. Ah ! Quelle amélioration ! Le voilà condamnait à retenir sa colère sous risque d’exploser un bâtiment, où était-elle ? L’amélioration en question, hein ?! Où était-elle ? Il n’avait pas envie de lui répondre, son regard rempli de haine prenant une touche hautaine, presque sans cœur alors que quelque seconde auparavant, deux battaient avec ferveur et conviction dans sa poitrine. « J’ai rien à dire à une blonde décolorée comme toi » fit-il simplement, oubliant le vous, oubliant la politesse avant de s’exclamer dans un rire perçant « Oui, c’est mon nom ! Fou, fou, fou, c’est ainsi qu’on m’appelle, mon nom ! Et Némésis ».
Il n’y avait plus de vie dans son regard, juste le néant, un trou noir. L’aura argenté avait fini par explosé dans une lumière aveuglante, rasant les alentours avec l’explosion. La même lumière qui, lorsque la lune se lève, apaise le sommeil des enfants et donnent naissances aux cauchemars. La peau de l’homme devint blanche comme la neige, dépourvue de pigment, ses cheveux prirent une teinte tout aussi blanche et sa langue devint bleue. Une langue tirée, une grimace tout aussi folle et un sourcil relevé, le voilà. Celui qu’elle s’amusait tant à vouloir faire sortir. Le Némésis. « Salut Beasty, tu m’as appelé ? ». Elle voulait voir la folie ? Elle voulait voir où cela menait ? Les deux personnalités avaient échangés, le fou enfermé dans son esprit, le cavalier pale, le Némésis, prenant sa place dans une réalité bien physique. « Oui. Oui-oui-oui, totalement. Absolument. Mais, je vais te dire un secret : j’adore ça ».  S’il ne se libérait pas, c’est parce que Némésis n’en avait pas envie. Son teint de neige contrastait parfaitement avec ses yeux et ses habits, tel le ying et le yang. Il la regardait se promener, sage comme une image. Ou du moins, il faisait semblant de demeurer ainsi. Tout dépendait de ce qu’elle comptait faire maintenant qu’il était sorti. « Alors, qu’est-ce que tu me veux ? Ton petit-copain ? Ouai, il l’a vu. Pas plus tard qu’il y a quelque jour en train de braquer une banque. Il a essayé de l’arrêter, mais il s’est fait chopper. Le clown te cherchait aussi figures-toi ».

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MessageDim 17 Sep - 11:23




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Harley & The Madman

Une blonde décoloré, Harley prend un regard offusqué et contrarié. Une mine d'enfant qui fait sa colère car on lui a refusé une sucette. Elle n'était pas décoloré, enfin peut être mais peut importe le fait d'entendre ca de la bouche de l'homme et sur ce ton en plus l'avait presque vexé. Croisant les bras sur sa poitrine. Elle avait fini par le faire craquer, lui disant qu'il était fou, complètement cinglé au moins autant qu'elle sinon plus. Il se voilait juste la face, il suffisait de le pousser un peu et de lui ouvrir les yeux. La torture physique ne vaut pas la torture psychologique et elle savait qu'elle le torturait en voulant faire apparaître sa folie. Celle qu'il combattait sans relâche à bout de souffle, il c'était plutôt bien battu jusqu'ici il fallait l'admettre, mais l'ex-psychiatre l'avait percé à jour. Il était son seul Némésis et il a fallut qu'un mot, ce tout petit mot pour réussir à réaliser ce qu'elle avait entrepris. Faire sortir sa folie au grand jour, comme le Joker l'avait fait avec elle. Ainsi la criminel savait exactement comment s'y prendre pour avoir subit le même supplice, la perte de la raison doucement. Plongeant dans une cuve d'acide et ressortant changé à jamais. Il suffit de quelques mots bien placé pour faire basculer une personne. Dans son cas c'était son amour pour son Joker qui l'avait perdu, dans le cas du fou, c'était sa peur de lui même.

Le Némésis ne tardait pas à se montrer. Harley ne compris pas immédiatement ce qui était en train de se passer, la lueur argenté qu'elle avait tenté de combattre tout à l'heure venait d'exploser. Elle c'était levé, éblouie elle passe une mains devant ses yeux désormais fermé. C'est quoi ce bordel ? Puis elle cligne plusieurs fois des yeux avant de réussir à les ouvrir à nouveau, enlevant sa main. Elle eu du mal à reconnaître son otage sur le coup, comme si un autre homme se dressait devant elle. Son apparence n'avait rien a envier à la normalité, elle le toise de haut en bas comme si elle le redécouvrait de nouveau, fronçant les sourcils. Il était pratiquement tout blanc, est-il mort ? Surement que non vu qu'il venait de prendre la parole. Elle s'avance lentement intrigué mais tout de même méfiante par ce changement soudain, ne répondant rien, elle l'écoute continuer. Puis ses yeux s'illuminent quand elle l'entend parler de son poussin. Il la cherchait. -"Il me cherchait ? il est ou maintenant ? Il va bien ?" elle s'approche rapidement de lui l'observant de nouveau, un grand sourire aux lèvres. -"Toi je t'aime bien !", l'embrassant sur le front dans la joie d'avoir enfin des informations, et savoir que son roi la cherchait, ne l'avait pas abandonné. Ces quelques mots prononcé avait eu l'effet de ravir l'Arlequin désormais de très bonne humeur. C'est claire, elle préférait cette version de l'homme, peut être parce qu'il lui rappelait un peu son Joker par son look et son comportement décalé qui avait séduit la psychiatre. D'ailleurs comment avait-il fait pour changer de look aussi rapidement ? Car même si en soit ce n'était pas la même personne qu'il y a quelques minutes qui était en face de soit c'était toujours le même corps. Elle avait étudié la schizophrénie, la bipolarité, et la duplication de personnalité. Une sorte d'alter-égo qu'il considérait comme son Némésis. Si la personne change de comportement, elle ne change pas d'apparence d'habitude. -"J'adore ce nouveau look vachement tendance, mais comment tu as fais pour te changer aussi rapidement alors que tu es attaché... oh... l'aura argenté c'était toi ?". Elle comprenait mieux maintenant. Harley sourie de nouveau répondant à sa propre question -"Ca c'est trop cool !" sortant un nouveau chewing-gum de sa poche commençant à le mâcher, elle tend la boite au fou toujours ligoté -"Un chewing-gum ?" après ca, elle pourrait commencer l'interrogatoire sur son poussin, oui elle avait tendance à s'égarer mais ne perdait pas de vue son objectif principal qui était de retrouver son roi coute que coute. Rendre fou un homme pour des informations n'était que la première étape, elle avait encore plusieurs cartes dans sa manche qu'elle comptait bien abattre. Voyez cette proposition de chewing-gum comme une tasse de café qu'on offre à un homme d'affaire avant de lancer les négociations.
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MessageLun 25 Sep - 14:02




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Harley & The Madman

Elle n’avait pas apprécié ? C’était de bonne guerre. Lui qui était attaché, traité comme un vulgaire cobaye. L’étape du jouet avait été passée après tout, fini l’instant où il ne faisait que la sourde oreille. Là, c’était bien plus vicieux, bien plus profond. Elle jouait avec ses sentiments, ses faiblesses, avec une facilité et un détachement déconcertant. Quelle saleté. Ainsi se permettait-il de penser et la petite injure glissée sur sa décoloration n’était rien à côté de ce qu’il pouvait songer. Ce n’était pas faute d’essayer, de résister. De fermer les yeux et de penser à autre chose. Mais, elle insistait. Il ne savait plus où donner de la tête, il ne savait plus à quoi s’accrocher. Une aubaine. Se lâcher de temps en temps, cela ne lui ferait pas de mal. Non, il ne devait pas y songer, ou il en profitera. Allez, juste un petit peu. Ce n’est pas comme si elle forçait l’ouverture de la porte. Elle avait dit le mot de trop, faisant alors s’écrouler toutes résistances de la part du fou pour que son énergie régénératrice défectueuse brille de mille lueurs d’argents et explose les environs. Il avait changé, à son plus grand bonheur ? Ou plus grand malheur ? Si similaire, le même visage avec des couleurs blanches, albinisme d’un ange déchu et bouillonnant de haine et de rage, d’où le noir de ses yeux à la rétine jaune brillante. Pourtant, ce dernier semblait plus bavard et plus calme, assurance égocentrique qui donnait cette impression. Il étirait même un petit sourire fin de malice, laissant ses yeux néants se glisser sur l’arlequin pour répondre à sa question. Ses lèvres tout aussi noires que ses yeux se mirent à se mouvoir, laissant s’échapper des mots. Elle avait les questions, il avait ses réponses. A quoi bon s’entêter ? Il gardait cependant le silence. Un silence inquiétant et pesant venant de la part du monstre. Face à une excitation pareille à son annonce, il la regardait s’agiter, bondir comme un petit lapin heureux. « Eh bien, la dernière fois qu’il l’a vu, il pétait le feu. Il canardait tout le monde en riant, donc j’en déduis que ça allait. Faut que vraiment que je me répète. Ouaip ! Il te cherchait. Il doit toujours être dans le quartier Ouest de la ville à l’heure qu’il est ». Des réponses d’une précision presque cinglante alors que sa langue bleue claquée chaque fin de phrase. Ses yeux jaunâtres se levaient vers le ciel, laissant une fine grimace de dégout s’échapper quand elle vint l’embrasser sur le front. Ces humaines alors, dégoutante. Grognant légèrement, il ne s’agitait plus. Pourquoi ? Parce que s’il le voulait, il pouvait défaire ses chaînes, s’en allait et détruire cette ville. Pourquoi la détruire ? Elle était une erreur. Une chose qui ne devrait pas existé dans le continuum espace-temps. Ses poignets commençaient à s’endolorir apparemment pour qu’il se montre aussi impatient, faisant craquer sa nuque. Des questions, des questions, encore des questions ? Il avait oublié que cet imbécile s’était mis dans la position délicate de l’interrogé. Ce Seigneur du temps albinos semblait complétement détaché sur la situation, trop confiant. Il y avait de quoi. Est-ce que cette femme avait conscience de qui il était ? Non, personne. Ce n’était qu’un méchant fantôme, l’exterminateur des peuples. « Pourquoi pas » répondait-il avec un fin sourire, se libérant de ses chaines en les brisant d’un simple coup sec. Ses mains étaient de nouveau libres, dépliant et repliant ses doigts pour bien s’en rendre compte. Il avait fait de même pour les attaches à ses chevilles afin de retrouver sa pleine mobilité. C’est qu’à force de rester assit, il allait prendre racine. Et enfin, il se servit, tirant un chewing-gum du paquet. « Tu es bien curieuse, humaine bicolore, pour poser autant de questions. C’est de la magie, bouh ! ». Un ricanement, apportant le chewing-gum dans sa bouche pour gouter à cet étrangeté. Rien ne pouvait le tuer, alors ce n’est certainement pas une sucrerie qui aura sa peau. Ses doigts blancs ressemblaient d’avantage à ceux d’un squelette que d’un être humain, sa chair étant trop finie pour masquer les courbes de ses phalanges. « Ouai, c’était moi l’aura argenté, c’était lui, c’était nous. On a interverti, vu qu’il n’avait pas envie de papoter avec toi. Mais moi, tu m’intéresses. On discute affaire ? ». Etant-il sincère dans ses paroles ? Peut-être pas. Son petit sourire mesquin en disant bien plus que son silence, des idées folles et variées traversés son QI proche de l’omniscience.
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MessageJeu 12 Oct - 13:13




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Harley & The Madman
Elle avait envie de crier, chanter, danser non seulement son poussin était en vie et en forme mais en plus de cela il la cherchait. Il remuait la ville pour la trouver, et ca c'était vraiment ce qu'elle avait besoin d'entendre. Harley avait accidentellement cassé son téléphone et ceci était son seul moyen de communication avec son roi, maintenant elle devait le faire à l'ancienne et kidnapper des gens pour les interroger. D'un autre côté cette technique était beaucoup plus rigolote, mais plus lente et elle se languissait de le retrouver. Peut-être était-il tant de prendre d'assaut un plateau de télévision en plaçant quelques boite surprise par-ci par-là, un pistolet à la main, elle pourrait alors faire passer un message à son poussin et à la ville entière. C'était une idée intéressante qu'elle laissait dans le coin de sa tête, en attendant elle avait une source d'information plutôt original sous la main. Il doit toujours être dans le quartier Ouest de la ville à l’heure qu’il est, c'est ce qu'avait dit mot pour mot son otage. Bon sang, qu'Est-ce qu'elle attendait ? Elle devait foncer, courir pour le retrouver. L'Arlequin avait néanmoins un petit doute, même si son impulsivité et sa folie la poussait à y aller tête baisser l'ombre de son intelligence lui soufflait qu'il pouvait peut être mentir. Après tout elle le menaçait depuis tout à l'heure, peut être que tout ca n'était qu'une gigantesque mise en scène pour l'amadouer et le relâcher. Alors que la blonde semble en pleine réflexion intérieur elle reprend la parole lui proposant alors un chewing-gum. C'est les yeux arrondis par la surprise qu'elle remarque que son otage c'est détaché sans le moindre problème. -"Eh ! Mais non ! C'est pas juste ! Les otages ils ne peuvent pas se libérer ils doivent rester attaché à la chaise, rassied toi et remet tes cordes c'est pas comme ca que ca doit se passer" comme-ci il allait obéir, l'arlequin fait sonner la logique de sa folie, pour elle c'est comme ca et puis c'est tout. Il ne peut pas y avoir d'autre scénario. Humaine bicolore c'était un drôle de nom, elle prit une mine légèrement offusqué en fronçant les sourcils, puis sans prévenir elle partie dans un rire incompréhensible. Humaine bicolore, elle venait de comprendre il faisait référence à ses cheveux, ses vêtements, son maquillage, mais elle aimait les couleurs, c'était plus joyeux. Alors finalement elle avait décidé de ne pas le prendre mal, Harley avait décidemment une logique particulière. Elle affiche un grand sourire quand il met le chewing-gum dans sa bouche et qu'il lui annonce qu'elle l'intéresse, puis elle reprend la parole -"J'ai connu une enchanteresse vaudou carrément flippante qui faisait de la magie c'était pas franchement sympathique à voir" Elle avait bien faillit détruire le monde celle-là, mais Harley et les autres membres de la suicid squad avaient empêché ca. Maintenant elle se demandait si il possédait les mêmes pouvoirs, si il avait les mêmes ambitions, parce que même si elle était catégorisé méchante elle ne voulait pas voir son monde exploser. Badaboum. -"Toi aussi tu veux détruire le monde ?" Harley avait demandé cela avec nonchalance, comme ci c'était un sujet tabou, une discussion tout à fait normal. Puis prenant conscience qu'elle c'était encore égaré de son objectif elle reprend de plus belle et l'empoigne par le bras  -"Il est temps que je retrouve poussin, tu vas venir avec moi me montrer où il se trouve" puis sans lui laisser le temps de répondre elle le tire et marche. Elle ne comprend rien à cette aura argenté, ni à son changement de comportement soudain mais elle compte bien l'étudier plus tard, il est à ses yeux un cas très intéressant. Il voulait parler affaire au final Harley avait pris la décision toute seule de ce qui devait se passer. Il devait la conduire jusqu'à poussin, voilà tout. C'était comme ca dans la tête d'Harley.
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MessageSam 14 Oct - 15:07




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Harley & The Madman

Ses yeux noirs se figeaient dans l’espace autour d’eux, l’albinos ne semblait pas décidé à écouter. Ou du moins, quand cela l’arrangeait. Il était dehors. Il était libre, c’était si bon. Il comptait bien en profiter encore, sa bouche s’entrouvrant avec ce sourire perfide qui lui coupait le visage à deux. Sa langue bleue se promenait sur son inférieur noircis. Il prenait une grande inspiration, savourant l’air nauséabond et remplit de poussières à cause de la précédente explosion qu’il avait lui-même enclenché. Elle était inexistante pour le moment, le temps qu’il redécouvre les joies de la liberté. Par quoi allait-il commencer ? Excellente question. Il sondait les environs, devinant aisément que personne n’avait à faire ici. Qu’ils étaient tous des erreurs à annihiler, tout comme la jeune femme qui s’excitait devant lui après sa réponse. Il haussait un sourcil, digérait cet horrible baiser déposé sur sa peau blanchit avec une mine de dégout non-ménagée. Elle était rigolote, il n’allait peut-être pas la tuer tout de suite finalement. Cela dit, ses chaines commençaient à devenir terriblement gênantes et il n’était pas nécessaire qu’il les garde. Alors il s’était levé, comme s’il ne s’agissait que du papier autour de ses poignets et de ses chevilles. Oh, elle était offusquée ? Que c’est bien dommage. Mais il ne comptait pas se rasseoir, pas sans avoir fait un peu d’exercices en tout cas. Il la fixait sans cesse du regard, habitué à ce que les peuples n’apprécient guère ses yeux, alors qu’en un battement de paupières, il avait pris le chewing-gum et s’était rendu dans un autre coin de la pièce. « Nope ! Je n’ai pas envie. Après, peut-être. Quand je serais fatigué ». Il n’était pas indigné par la demande de l’autre, ayant bien repérer qu’elle avait un grain aussi. Et pas qu’un petit visiblement à la façon de se comporter. Il était bien conscient qu’il devait se méfier. Car de la folie peut naître l’idée la plus tordue et la plus maligne qui soit. Il cherchait quelque chose, un reflet afin de se voir, avec toujours cette démarche calme. S’il était la créature que tout l’univers convoitait pour sa capacité de destruction, il n’était pas familier au chewing-gum qui semblait le gêner plus qu’autre chose. Cela le détendait quelque part, il était bien forcer de le reconnaître. Mais il n’aimait pas ruminer comme un herbivore alors, il prenait son temps, le calant de temps en temps dans un recoin de sa bouche en guise de pause. Il s’était figé face à un morceau de verre où il se voyait, grimaçant à la vue de sa tenue. Il avait décidément des gouts de chiottes. Une enchanteresse ? Oui, ça pourrait être une dénomination potentielle, bien que ça sonne un peu trop moyenâgeux à son gout comme terminologie. Il avait touché le tissu du bout de ses doigts pour remodifier la structure moléculaire de ce dernier et ainsi, le tentait de blanc en le vidant de toutes ses couleurs et en lui redonnant la forme d’un kimono. Voilà, il était bien plus à l’aise déjà pour commencer. Le jean, c’est bien, mais ça sert. « Enchanteresse … Comme Merlin ? Pitié, ranges le chapeau pointu et la barbe de trois ans, je suis bien au-dessus de ça. La magie c’est …. Une science inexpliquée. Je dirais plutôt … Purifier. J’efface les erreurs. Et cette ville en est une énorme dans la rivière du temps. Je ne provoque pas les catastrophes, je les arrête. Plus ou moins gentiment ». Son discours était celui d’un pur psychopathe, son regard s’étant détourné sur elle à la fin de sa phrase. Il était fou ? Mais contrairement au précédent, fou dangereux.  Et un petit peu joueur sur les bords. Il s’était laissé approcher, ne craignant rien. Si elle se montre un peu trop envahissante avec lui, il n’aura qu’à lui en décoller une pour lui rappeler la règle des distances. Par contre, pourquoi ? Doutait-elle à ce point de ses paroles alors qu’il n’avait dit que la stricte vérité ? Pourquoi pas. Cela allait l’occuper un peu, n’avait-il pas réclamé de l’exercice. Il n’était pas une poupée, grognant un peu, mais toujours avec le sourire. « Où il se trouve ou, où il se trouvait ? Je ne compte pas faire le tour de la ville bras-dessus, bras-dessous avec toi, humaine bicolore ». Il recommençait avec ce surnom, allant chercher son chewing-gum du bout de ses doigts sur sa langue bleue pour l’enlever de sa bouche. Il n’aimait pas ce truc, définitivement pas. Tout comme n’aimait pas marcher. Alors si elle voulait être décisionnaire, il ne l’en empêchera pas. Ainsi, il pouvait peut-être gagner sa confiance en exécutant ses caprices pour mieux l’approcher et la poignarder ensuite. Mais, il comptait bien plier rapidement cette affaire. Sans prévenir, il s’était figé dans sa marche en forçant à son tour sur l’emprise, tenant la nuque de l’arlequin avec son autre main. « Poses pas de question et fermes yeux. Si tu me vomis dessus, je t’atomises ». Cela sera les seuls mets en garde de l’albinos tandis qu’il avait usé de la vitesse des anges pour se rendre plus vite au Quartier Ouest. Le Joker était sur un nouveau terrain, un nouvel endroit où il devait imposer sa loi du crime et donc, il devait commencer à étendre un réseau. Et qui dit réseau dit point d’ancrage, telle une onde sur un sonar. Il avait relâché son emprise une fois arrivé face à bâtiment bien gardé. Ce n’est sûrement pas la concierge qui s’est dit que sa bicoque avait besoin de deux vigiles armés jusqu’aux dents. « J’te laisse toquer à la porte » dit-il avec un air remplit de dénis, préférant attendre. Une petite farce remplie de sous-entendu, tout dépend si on considère les vigiles comme étant ladite porte à toquer.
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Soyez instables. Soyez fous. (The Madman)

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