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 Soyez instables. Soyez fous. (The Madman)

Harley Quinn
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MessageJeu 29 Juin - 21:12




Soyez instables. Soyez fous.

Harley & The Madman

Tout s'était enchaîné vite, très vite. Comme si toute l'opération avait été savamment préparée. Sorties de nulle-part, Harley avait surgi en début de soirée en plein milieu du centre commercial de Wisteria Lane. Notre psychopathe avait condamné les accès, afin de compliquer la tâche à toute intervention extérieure. En parallèle, sous la menace de son revolver, toute les personnes présente dans le magasin furent regroupées au centre du centre commercial. La direction ayant reçu l'ordre de coopérer pour empêcher la criminel d'abattre un à un les otages. La blonde avait fait tout ca pour quoi ? Pour quelques vêtements et paire de chaussures, mais c'est bien connue quand on est atteint de trouble psychologique comme notre Arlequin on voit tout en grand. Elle en avait fait des siennes, ordonnant aux employés d'aller chercher sa pointure. Et lui, il c'était levé, cet homme, il l'avait menacé, mais le pire dans tout ca, c'est qu'il avait mentionné le Joker pour la persuader. Son sang n'avait fait qu'un tour et sa batte c'était abattu violemment sur la tête de l'homme le faisant tomber dans l'inconscience. Voilà comment elle en était arrivé là, ou plutôt comment lui, en était arrivé là. Ligoté à une chaise, à l'arrière, dans la reserve du magasin.

Il connaît poussin ? Il sait où il est ? voilà ce que notre Harley ne cessait de tourner en boucle dans sa petite tête. Ces talons claquant sur le carrelage, faisant les 100 pas, attendant patiemment que sa victime se reveille. -"Ah taisez vous !" sa voix fit écho dans la pièce, ces voix étaient insupportable et l'empêchaient de réfléchir correctement. Elle vint se tapper à deux reprise la tête contre le mur dans le but de les faire taire. Un peu sonné elle arrêtait, remettant ces mèches de cheveux en place et soupirant. Soudainement son regard se reportait sur l'inconscient ligoté. D'un pas déterminé elle repris le pas dans sa direction -"Tu vas te décidé à te réveiller, j'en ai marre de t'attendre !" sa main atterrie sur sa joue, laissant une trace dans l'objectif de le réveiller, et c'est ce qu'il fit. Enfin elle retrouvait le sourire, s'étendant de tout son long en voyant l'homme ouvrir les yeux -"Bonjour petite marmotte, ici le marchand de sable" Elle s'abaissait alors à sa hauteur pour qu'il est son visage pile en face de lui avant de continuer -"T'as l'air d'un gentil bonhomme, avec un tas d'information à me communiquer" elle lui tirait alors les joues avant de se reculer et de se relever, tendant sa main dans sa direction -"Harley Quinn enchanté" fit la blonde mâchant son chewing-um avec exagération, dans un sourire et battant des cilles comme si de rien était. Harley était toujours en décalage avec la situation, provoquant un côté assez ironique vu de l'extérieur.

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The Madman
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MessageVen 30 Juin - 14:28




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Harley & The Madman

C'est définitif, il n'aime pas le shopping. Ou du moins, il n'aimait plus ça. Dire qu'il était juste venu dans le centre commercial pour faire le plein de lecture. Un livre ou deux, histoire de voir et confirmer son hypothèse. Quel hypothèse ? Allons, ne me dites pas que vous n'aviez pas remarqué. Avec tous ces changements dimensionnels et temporels, vous n'avez pas vu que les livres se vidaient d'histoires ? Que des pages blanches remplaçaient les mots habituels. Il l'avait convaincu, il allait l'aider. Mais pour ça, il avait besoin d'indice. Dieu que c'était excitant en faites de se permettre une virée pour jouer à Sherlock. Il avait déjà lu les romans d'Agatha Christie, il les avait dévoré même. Certains n'étaient pas encore atteint, d'autres étaient mis aux invendus à cause de ce problème. Et puis, un coup de feu avait résonné. Puis deux et trois, faisant lever sa tête en direction du couloir. Une attaque. Ce n'est pas le première fois. Jetant un coup d’œil au libraire, celui-ci était terrorisé. Tellement terrorisé qu'il ne prêtait même pas attention à la monnaie que le sombre Timelord lui tendait pour payer ses livres. Il n'en veut pas ? Ce n'est pas grave alors dans ce cas, il allait les prendre quand même. Le vendeur était sortit tout comme lui lorsque les braqueurs avaient ordonné d'aller dans le couloir. À genoux ? Pardon ?! Quel imbécile voudrait mettre un Seigneur du Temps à genoux ! Un coup dans les jambes, une pression sur les épaules et le voilà mit à genoux sur le carrelage. Il n'était pas d'accord, jamais de la vie. Alors il forçait. Son agresseur semblait terrorisé en entendant des talons arrivaient. Il y avait un haut-placé ? Un meneur ?
En la voyant arrivée, il était intrigué. Quelle était cette … farce de mauvais goûts ? Mais, ce n'était pas la première à arborer de tel peinture sur le visage qu'il croisait. Il avait eu vent de ses braquages à répétition dans le journal. Et tout ça pour quoi ? Des froufrous et une jolie robe. Il était révolté, poussant celui qui le maintenait au sol sans ménagement. Ce n'est pas faute d'avoir voulu lui faire comprendre après tout. « Vous faites tout ce tapage pour une paire de chaussure ?! Vous ne pouviez pas vous contentez d'un peu de calme ! Vous n'êtes pas la compagne de ce ''Joker'', vous êtes stup- ! » Et puis plus rien. Il n'avait pas eu le temps de finir sa phrase qu'il s'était mangé ce violent coup sur la tête, s'écroulant par terre. Il se pourrait qu'il en ait dis un peu trop.

C'est insultant. Définitivement insultant. Du calme, il avait besoin de reprendre ses esprits. Il était resté ainsi pendant de longue minutes, assommé. Cela faisait longtemps qu'on ne l'avait pas assommé tiens. Mais, c'était toujours aussi douloureux. Ses esprits s'entremêlaient, créant une boule de pensées indéchiffrables qui nourrissait ses songes et sa volonté de rester ainsi, dans le flot de son inconscience. Cela ne lui était pas autorisé. Une violente baffe et voilà qu'il se réveille. Le brun avait l'air toujours aussi vaseux, mais pas suffisamment pour se rendre compte que mains et pieds étaient attachés à cette chaise. Peu confortable d'ailleurs. Il levait les yeux en l'air, il ne manquait plus que ça. Petite marmotte ? Elle se moquait de lui en plus. Le regard du fou s'assombrissait métaphoriquement parlant au fur et à mesure que les minutes passées. « Drôle de marchand de sable, horrible même. Je déteste le marchand de sable... ». Il n'aime pas grand chose se diront sans doute les autres, mais ce n'était qu'une façon de montrer son désintérêt total. Il faut dire qu'il n'aimait pas non plus spécialement quand on le forçait à dormir à coup de batte. Grognant légèrement lorsqu'elle lui prit les joues, il avait eu un mouvement de recul avec sa tête. Elle est obligée de faire ça, vraiment ? Et puis, il la regardait se reculer avec toujours, cette attitude enfantine digne d'un film d'horreur. « Le plaisir n'est pas partagé » fit-il simplement. Il n'avait nullement peur d'elle, d'Harley. Autant l'appeler par son prénom vu qu'elle lui avait donné. « Euh... Ne m'en tenez pas rigueur, mais je ne suis pas dans la possibilité de vous serrez la main. Bien que je l'aurais fais volontiers si elles n'étaient pas attachées ». Du calme, il tentait de se montrer poli. Clairement, cette fille avait un problème. Et les problèmes, c'est son boulot de les résoudre. Il ne fallait jamais qu'il oublie ce que Ruby lui avait dis. Que toutes ses possibilités étaient là pour aider les autres tel un super-héros. Il n'aimait pas la comparaison, seulement ce qu'elle illustrait derrière. « Pourquoi vous faites tout ça, vous n'y êtes pas obligés. Vous n'êtes pas obligés de tuer des personnes pour obtenir ce que vous souhaitez ! ». Le voilà, il avait enfin repris le cours de la situation. C'est vrai, il avait été révolté et cela lui avait coûté... La situation peu confortable actuelle.

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MessageLun 3 Juil - 15:38




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Horrible marchant de sable. Il venait clairement de lui dire qu'elle était horrible ? Vexé. Harley était très vexé. Elle ouvrit la bouche dans une mine outré avant de sortir son petit miroir portatif, oui elle l'avait toujours sur elle, ainsi que son rouge à lèvre au cas où elle voudrait se refaire une petite beauté. Son miroir devant elle, elle prit le temps de s'admirer. Elle était ravissante, du moins pour elle même, elle était loin d'être horrible à son gout et elle était persuadé que Monsieur J lui dirait la même chose. Son petit poussin chéri porté disparut. Cette pensée la fit ramené à la réalité, si elle avait embarqué cet homme malpolie ici c'était pour le retrouver lui, l'homme de sa vie. -"Je suis très belle !" le plaisir n'est pas partagé vraiment ? Oh. Elle hausse les épaules gardant néanmoins un sourire. Tant pis. Alors qu'elle tend la main à l'homme pour se présenter, il ne lui la saisit même pas. Mais quel malpolie décidemment ! Elle se fichait qu'il soit attaché, il devait lui serrer la main quand même. Non mais ! -"Menteur, vous n'êtes qu'un menteur" elle retira sa main balayant ses fausses excuses qu'elle prenait pour mensonge. Oui il était attaché, oui il ne pouvait pas, mais Harley ne le prit pas en compte, elle n'est pas folle pour rien. Vexé, elle prit une tête d'enfant qui fait la trogne, une mine boudeuse sur le visage, les bras croisé sur sa poitrine. Elle fit quelques pas dans la pièce, cherchant comment punir ce mensonge jusqu'à ce qu'il vienne l'embêter avec ces belles paroles. Elle se tourne vers lui. -"Bah si, parce que sinon on me met en prison, on m'oblige a éliminer une sorcière vaudou qui fait du pole dance ou on me dénonce et je fini avec une puce dans la tête prête à faire... Boum" se justifie t-elle en imitant l'explosion avec ces mains. -"Et aussi parce que c'est amusant" finit-elle par avouer avec un grand sourire.

Elle avance alors vers lui, le bruit de ces talons résonnant sur le carrelage froid, ambiance lugubre. La scène pouvait presque prétendre à faire office de film d'horreur. Un homme retenue en otage par une psychopathe qui cherche des réponses. Sa batte en main elle le désigne, pointant cette dernière dans sa direction. -"Comme toi, je te tuerai, si tu ne me donne pas ce que je souhaite" mâchant son chewing-gum avançant vers lui lentement la batte toujours pointé dans sa direction. Elle avance, jusqu'à ce que le bout de sa batte se pose sur le front du prisonnier. -"Pan" soudainement son sourire surgit elle retire sa batte pour la replacer sur son épaule et laisse échapper un rire d'amusement.

Il est vraiment temps de passer aux choses sérieuse. Elle le fixe dans les yeux, elle doit lui demander. -"Vous avez parlé de mon poussin tout à l'heure. Vous savez où il est ?" son expression est devenu morose. Il lui manquait terriblement, et si cet homme savait où il était elle devait le faire parler. Peu importe les moyens employé elle atteindrait son but, elle avait beau être folle, elle restait assez intelligente pour savoir comme s'y prendre. Rien ne la fera reculer, rien. Cet homme allait lui dire ce qu'il savait, elle ne lui laisserait pas le choix, car quand ca le concernait, lui, son poussin. Elle ne plaisantait pas, elle serait prête à faire exploser plus de centre commercial aux chaussures ridicule si il le fallait. D'ailleurs que faisait-il dans ce centre commercial ? Du shopping ? Stop Harley tu t'égares. Oui mais c'est drôle de s'imaginer. En parlant d'imagination, elle s'imagine déjà le retrouver, être dans ces bras, le contacte de ces lèvres sur les siennes. Un sourire idiot naquit sur les lèvres de la psychopathe, elle venait encore de se perdre dans ces pensées.
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MessageLun 3 Juil - 17:07




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Le fou avait relevé un sourcil à cette mine. Qu'avait-elle ? Avait-il dis encore quelque chose qui ne fallait pas ? En même temps, ça ne l'étonnait pas si c'était le cas, il avait un véritable don sur ce point. Ce n'est pas pour autant qu'il allait broncher ou bien qu'il allait se montrer terroriser parce que mademoiselle a vu qu'elle avait le rouge à lèvres de travers dans son miroir. Il était même assez calme. Un calme obligatoire qui cachait une colère tapie au fond de lui. Qui est très belle ? Il avait relevé la tête que quelques secondes après cette affirmation, il espérait qu'elle ne parlait pas d'elle. Il avait vu des femmes milles fois plus séduisantes que cette arlequin. Bien qu'il ne pouvait nier qu'elle avait un charme propre et qu'il serait sûrement agréable de passer du temps avec elle si elle n'avait pas la sale manie d’assommer les gens avec sa batte de Baseball. « Menteur ? Je n'ai même pas encore mentit ! Attendez un peu, j'allais y venir ! Vous autres humains, vous êtes toujours pressés. Cela dit, quand on vit qu'une petite centaines d'années, ça peut se comprendre. ». Pourquoi elle le traitait de menteur, il n'avait même pas fini de parler. Ou bien, cette pauvre femme était aveugle. Ou autre chose encore. Elle l'agaçait déjà, le regard du brun devenant de plus en plus frustré et blasé à la fois. Ou alors, les deux en même temps, mais alternés. Comme un courant alternatif que personne ne contrôle... Oubliez cette comparaison après mûres réflexions.
« Il n'y a rien d'amusant là-dedans ». Elle était agaçante. Si c'est bien ce à quoi elle voulait jouer, elle pouvait prendre la première place du podium et arrêter son petit jeu. Il s'agitait, il s'impatientait, tirant sur les liens à s'en faire craquer les poignets. L'avantage de pouvoir soigner ses blessures, c'est que les dommages collatéraux n'ont plus vraiment le goût du sacrifice. Abus de pouvoir ? Non, juste un peu. Et puis, en quoi c'était un abus de pouvoir de se soigner pour rester en vie face à une personne qui semblait vouloir vous tuer à tout moment ? Il ne prêtait pas attention à ses talons. En faites, il ne prêtait pas grande attention à toutes choses émanant de sa bouche. Il se contentait de gesticuler, s'agiter pour finalement s'arrêter et pencher sa tête en arrière par ras-le-bol. Il savait qu'il aurait mieux fais de rester dans son TARDIS. Tout ça pour quoi ? Des bouquins. Comme s'il n'en avait pas assez chez lui.

Le tuer ? D'accord, forcer d'avouer que cette perspective était effrayante. Pour ne pas dire motivante. Cependant, ce n'était pas sa peur qui parlait, mais sa fierté. Il ne craquera pas devant elle. C'est elle qui craquera la première. Et, à ce qu'il avait pu voir jusqu'ici, ça n'avait pas l'air compliqué. « Bon courage alors, j'ai bien peur que vous ne m'intimidiez pas et que, de mon côté, je ne cède pas à vos menaces ». C'était insensé dans cette situation. C'était totalement dément de tenir tête à quelqu'un dans une situation pareille. Pire encore, la chercher. Elle ne plaisantait pas. Elle n'avait pas les capacités logistiques pour plaisanter. Mais, dois-je vraiment rappeler son nom ? Il était le fou de son roi, trop fou pour avoir peur. Quand était-il pour elle ? Il avait tout son temps, huit régénération et bien des millénaires à vivre encore. Combien de temps lui restait-il ? Combien de vie avant le Game Over ? Il avait simplement eu un mouvement de recul avec sa tête en voyant cet objet s'approcher de sa tête. Mais, la chaise bloquait son recul et elle avait fini par le poser sur son front. Cinglée, pas folle, cinglée. Ce n'était pas le même mot et il était hors de questions de lui l'étiqueter de son nom au féminin. Et pour que ça soit lui qu'il le dise, c'est qu'il avait un cas sérieusement atteint en face de lui.
Et puis soudain, cela avait chuté d'un coup. À une vitesse vertigineuse. Il ne s'en serait pas douté. Loin de là même. Il n'aurait jamais songé à voir cette lueur dans son regard. Il avait redressé sa tête, s'approchant pour la voir de plus près. Il y avait quelque chose dans ses yeux. « …Qu'est-il pour vous ? Je connais le regard d'une femme amoureuse, le votre ne dégage rien de tel. Que vous a-t-il fais ? Je peux vous aider Harley, à le retrouver comme à vous en défaire. Aux dernières nouvelles, il braquait une banque à l'ouest de la ville. Il a fais plusieurs morts et à blesser l'une de mes compagnes. Je ne peux pas vous en dire plus, je n'en sais pas plus. Mais si vous m'expliquiez, ça sera peut-être plus simple qu'un coup de batte sur la tête. ». Il venait de comprendre. Il venait de savoir comment s'y prendre avec elle. Ne pas rentrer dans son jeu, ne pas se laisser déborder par son comportement étrange. La regarder simplement. Peut-être que s'il changeait d'angle de vue, il pourrait réussir à la raisonner.
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MessageMer 12 Juil - 10:55




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Harley & The Madman

Comment ca elle ne l'intimidait pas ? Harley fronce légèrement des sourcils, ce qui eut pour effet de retrousser son petit nez. Une pointe d'agacement s’éprit d'elle quand il dit ne pas céder à ces menaces.  Elle l'analyse, de la tête aux pieds, et juge que ses paroles sont bien trop snobs. La criminel, n'aime pas la façon dont il tourne ses phrases. Agacé et vexé elle tourne la batte dans sa main, mâchant son chewingum avec une pointe d'exagération réfléchissant à comment le mettre à terre. Elle devait puiser dans son passé, analyser ces moindres mimique, son regard, son style pour le comprendre et utiliser ces faiblesses contre lui. Un jeu d'enfant pour l'ex-psychiatre. Mais rapidement ces pensées s'orientent vers l'homme qui a volé son cœur. Son roi du crime au cheveux vert, son poussin. Et la chute de son comportement aurait pu faire similarité au montagne russe. Son prisonnier dû le remarquer car il tente une approche extirpant Harley de ces pensées. Elle pose alors son regard bleue azur sur lui un brin d'incompréhension éclairant ces prunelles. Comment ose-t-il dire qu'elle n'est pas amoureuse ? Elle l'est, du plus profond de son cœur.

-"C'est mon petit poussin.. évidemment que je suis amoureuse" Ce qu'il lui a fait ? Il a rendu sa vie plus excitante, plus vivante. Déjà quand elle était le docteur Harleen Quinzel elle rêvait d'une vie plus mouvementé et monsieur J lui avait offert. Certes il lui avait fais subir de nombreux vices, des tortures aussi bien psychologique que physique. Il l'avait rendu folle, mais pour tombé amoureuse du Joker ne fallait-il pas déjà être atteinte de folie ? Non, elle ne regrettait rien. Elle incline la tête sur le côté, mais tout ca elle ne tenait pas à lui dire. En tant qu'ancienne psychiatre elle savait pertinemment qu'en lui révélant son passé il pourrait le retourné contre elle, et elle était bien assez intelligente pour ne pas tomber dans le panneau. Ces yeux s'illuminèrent instantanément quand il annonce pouvoir l'aider -"Vous allez m'aider à le retrouver alors ?" battant des ciles retrouvant le sourire dévoilant toute ces dents. Mais à nouveau son expression chute, cette fois ci elle ne comprend pas. Elle fronce les sourcils sous l'incompréhension, ce qu'il dit n'a aucun sens -"Pourquoi voudrais-je m'en défaire ?" elle ne voulait pas s'en défaire, elle voulait le retrouver, se marier avec lui, avoir beaucoup d'enfant et vivre heureux jusqu'à la fin de leurs longue vie.

A l'ouest de la ville, c'était comme une bouffe d'espoir qu'il lui donnait là, elle se sentait plus légère. Il était vivant elle en était certaine maintenant, elle avait peur qu'il ne soit plus. Mais alors pourquoi ne cherchait-il pas à la retrouver ? Son cœur se serre, il l'avait toujours cherché. L'homme lui dit qu'il vaut mieux lui expliquer pour qu'il l'aide, ca vaut soit disant mieux qu'un coup de batte. Le regard de la psychopathe se pose sur sa batte. -"C'est toujours efficace les coups de batte" elle hausse les épaules et lâche sa batte par terre et croise les bras. -"J'ai été attrapé par la chauve-sourie, et embarqué dans un escadron suicide mais entre temps j'ai réussi à m'enfuir. Depuis je n'ai plus de nouvelle de poussin". elle laisse échapper un soupir. Puis soudainement, sans prévenir elle sort son pistolet et le pointe sur lui -"Je sais ce que vous faite" il essai de l'amadouer, il essaie de lui parler pour gagner sa confiance. Il pense pouvoir la manipuler ? Elle même sait manier les mots, elle ne se laissera pas avoir. -"Les histoires de cœur c'est chacun sa merde, on serait prêt à tout. Vous êtes déjà tombé amoureux ?" si c'est le cas il sait de quoi elle serait capable pour le retrouver.  
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MessageMar 18 Juil - 18:47




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Cela lui semblait pourtant clair : elle ne l'intimidait pas. Dans ce monde, il avait vu bien des horreurs cachées dans l'univers. Bien des immondices qui mériteraient d'être réduites en tas de cendres. Des créatures qui dépasseraient son imagination. Alors, ce n'est pas elle qui allait l'effrayer. Le fou n'a peur de rien hormis que d'une seule chose. Et ça, c'est son plus grand secret. Oh bien sûr, il peut prétendre ne pas avoir peur, quiconque doté d'un cœur -ou deux dans son cas- avait un monstre caché sous le lit. Une chose qui faisait dresser les fins cheveux de la nuque et frisonner de peur. Hors là, il n'avait rien. Pas un frisson, pas un tremblement, pas un signe de faiblesse. L'arlequin devant lui ne faisait que susciter la méfiance du fou à son égard. Une méfiance qui pourrait lui coûter cher s'il n'était pas en train de forcer sur la porte pour la demeurer fermer. Il ne la quittait pas du regard, il regardait le moindre de ses mouvements dans la pièce. Ce n'était définitivement pas son genre de fille. L'attitude peut-être. Allons bon, il s'égare maintenant. Il avait tout intérêt à se ressaisir et à se concentrer de nouveau sur la situation. Il le descellait dans son regard, il semblerait qu'il est touché un point sensible. Un indice qui lui avait donné un élan d'assurance, suffisant pour qu'il dessine un fin sourire sur ses lèvres. Gagné ! C'est du moins ce que sa pensée avait fini par se mettre d'un commun d'accord. Gagné, il avait réussi à abaisser cette batte pour qu'elle quitte sa tête.
Une évidence qui ne sautait pas tout de suite aux yeux s'il pouvait se permettre la remarque. Mais, quand il y avait une cinglée armée jusqu'au coude face à lui qui était ligoté comme un vulgaire râtelier à une chaise, non. Il ne se permettrait pas le commentaire. Il avait tout intérêt à la prendre avec des pincettes s'il ne voulait pas perdre une régénération précieuse dans de telles circonstances. « Oui, je vais vous aider. » fit-il alors, sans aucunes onces d'hésitations. Si ça pouvait lui permettre de sauver sa peau, il n'y avait en aucuns cas besoin d'hésiter. Par contre, pour ce qui est de la question suivante, c'était un peu plus délicate. Il préférait tourner la langue dans sa bouche avant de répondre « Je ne sais pas, il y a bien des raisons qui permette de se motiver pour. Pour le bien de l'autre, pour être de nouveau libre, pour aller mieux, pour éviter les ennuis, je n'en sais rien ! Est-ce que j'ai une tête à être psychologue ? ». Il y avait bien trop de possibilités. Bien trop pour qu'il ait envie de les énumérer toutes alors, il avait coupé court.

À l'ouest de la ville, il venait de lui répondre sans vraiment réfléchir. Quoi que, il n'y avait pas à réfléchir. Elle le laissera tranquille quand ils l'auront retrouvé. Peut-être. Il n'en avait aucunes idées. Il ne savait pas non plus dans quoi il venait de s'embarquer. Ce jeu sonnait étonnamment macabre, la panique commençait à battre le rythme de son pouls. Cela lui apprendre à l'ouvrir un peu trop vite. À l'ouvrir quand il n'y était pas autorisé et à l'ouvrir pour qu'on lui enlève sa liberté. À l'ouvrir tout simplement. Intérieurement, il rageait contre lui-même, cela se voyait physiquement parce qu'il avait bien du mal à tenir en place. Le monstre sous le lit était en train de se réveiller. Il se faisait prendre à son propre jeu. Quel jeu d'ailleurs ? Il n'avait rien entamé, il essayait juste de … Rendre service. C'était bien cher payé pour apporter son aide d'ailleurs. Ses doigts se mirent à serrer les cordes dans l'espoir de les défaire aléatoirement. La tête toujours baissée, il écoutait. « J'en sais rien, je préfère la désintégration en temps normal. Plus rapide, plus simple, pas de traces. ». Il masquait sa panique en se montrant totalement détaché. Il n'avait pas envie qu'elle gagne. Et pour ça, il allait continuer pendant un petit moment. « Depuis quand les chauves-souries enferment des gens ? J'ai connu des chauves-souries géantes vampiriques qui faisaient deux fois ma taille en provenance d'Elithium, c'est les mêmes ? ». Par où avaient-ils commencé cette discussion déjà ? Il se souvient vaguement d'une paire de chaussure et d'un … Poussin. « Au moins quelqu'un qui sait, c'est un bon début. ». Il n'y avait plus de sens dans ses paroles, ou du moins, son esprit n'arrivait pas à trouver le sens de la conversation. Il virevoltait sans cesse, sans qu'il n'arrive à suivre ce petit oiseau bleu et rose dans sa démarche. Il n'aime pas les psychologues, encore moins les psychopathes. Il n'aime pas les médecins et tout ce qui pourrait rendre taré. Il n'aimait pas ceux qui en étaient fiers de l'être et de pourrir son nom. Alors, quand elle avait posé sa question fatidique, le ton du brun s'était refroidis. Un son presque métallique en était sortit. Oh le Fou, qu'as-tu fais ? Tu aurais mieux fais de rester chez toi. « Vous croyez ? ». Si elle lui posait la question, c'est parce qu'elle voulait savoir non ? Savoir s'il était conscient de jusqu'où elle pouvait aller ? C'est à la bonne personne qu'elle venait de la poser.

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MessageSam 29 Juil - 17:54




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Il allait l'aider, une once d'espoir et son sourire illuminait son visage. Tout ce qu'elle voulait c'était le retrouver, c'était tout ce qu'elle désirait, rien que ca. Elle était perdu sans lui, et l'homme qu'elle avait pris en otage affirmait qu'il allait l'aidait. Elle hésitait entre l'embrasser ou le serrer dans ces bras, peut être lui offrir une batte de baseball ? Tout le monde aime les battes de baseball. C'est pour dire que si il lui ramenait son poussin, elle serait la femme la plus reconnaissante du monde. Elle incline la tête sur le coté dans un signe d'incompréhension quant il tente de lui donner des exemples pour se défaire de son roi, mais son bien, son bonheur il était avec lui. Le seul ennuie qu'elle pouvait avoir était d'être loin de lui, ca résonnait comme ca dans la tête d'Harley et ca depuis que le Joker l'avait créé. Car oui en quelques sorte elle était sa création et elle lui devait tout, elle était dépendante de lui c'était aussi simple que ca. La libérer de son indépendance ? C'était bien tentant mais après que lui resterait-il ? Rien. Non elle était trop amoureuse pour ca.

Derrière les apparences Harley était une femme très intelligente et observatrice, elle pouvait voir ces gigotements, son expression tentant de camoufler un début de panique. Et tout ca lui arrachait un sourire, voilà qu'elle avait tout de même réussie. Elle avait été psychiatre et rien que pour ca elle savait que son ironie n'était qu'une façade. Plus elle l'étudiait comme un spécimen de laboratoire, puis elle se rapprochait de la faille. La faille qui pourrait le faire flancher, doucement mais surement. L'homme était assez rigolo, Harley souriait de nouveau quand il parlait de chauve-sourie -"Celle la elle est n'est pas géante mais elle est pire que la mauvaise herbe sous le pied. Vous avez déjà essayé de leurs couper les ailes ? J'aimerai bien essayé un jour". finit-elle songeuse. Couper les ailes de batman et lui assener le coup de grâce. Car c'était lui le principal problème avec Monsieur J. Quand il sera mort elle pourra enfin se marier et avoir beaucoup d'enfants, rien que pour ca elle serait capable de le tuer elle même. Mais si c'était si facile elle n'en serait pas là. Car si elle avait été emmené par la suicid squad et séparé de son homme c'était bien à cause de batman. A cette pensée Harley eu un excès de colère et écrasa sa batte contre une table de la pièce, tout en criant. -"Satané chauve sourie". la table se brisa.

Puis venu le moment où elle sortie son arme pour le pointer dans sa direction. Elle avait compris son manège il voulait l'adoucir avec des mots. Elle lui avait annoncé qu'elle savait ce qu'il faisait et la réponse de l'homme la surpris. Mais c'est quand elle lui avait demandé si il était déjà tombé amoureux qu'elle fut le plus surprise. De la déviance. L'homme avait complétement dévié de toute raison, c'était fascinant. Ainsi elle abaissa son arme pour le contempler. Il avait cette part de folie enfouie en lui, une folie démesuré comme chez son Joker. Le docteur Harleen Quinzel au fond d'elle avait toujours été fasciné et intéressé par ce genre de personne, c'était l'une des principales raison pour laquelle elle était tombé amoureuse de monsieur J. Il était unique. -"Je crois oui" dit-elle en l'observant avec fascination, tout ca devenait tout d'un coup beaucoup plus intéressant pour l'arlequin qui vint se mettre à sa hauteur abordant un sourire quasiment clownesque. -"Je crois que je vous aime bien" Elle venait de comprendre, la faille, l'homme était fou.

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The Madman
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MessageDim 30 Juil - 11:52




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Harley & The Madman

Le bonheur était macabre dans son regard. Elle était amoureuse d’un monstre. Il y avait quelque chose qui lui rappelait une vieille histoire. Est-ce qu’il avait bien fait ? Il n’en avait aucunes idées. Une chose était sûre cependant, il le sentait. Il sentait que cela partait dans un autre sens. Il avait une psychopathe face à lui, une personne dénuée de tout sens moral et qui n’hésiterait pas à le tuer par simple envie. Pour le bien de sa survie, il avait tout intérêt à ne rien faire de stupide. Ni même de se montrer trop fier. Et pour ce qui est de ce dernier point, il allait avoir bien du mal puisque c’était une seconde nature chez lui. D’où le fait qu’il ne se taisait pas, qu’il continuait de maintenir ses arguments, de trouver un sens à ses pensées qui partaient dans tous les sens. Il fallait se concentrer, il avait besoin de se concentrer. Il n’avait pas baissé le regard, suivant le moindre de ses mouvements. Sa démarche avait quelque chose de séduisant malgré qu’elle soit vulgaire. Surtout à cause de cette batte de baseball en faites et les vêtements. Elle était colorée, c’était un point qu’il ne lui reprochait pas. Il devait avoir l’air d’un clown bien triste à côté, tout de noir vêtu. Quelle idée ! Il ne voulait pas être comparé à un clown, il ne faut pas pousser le vice trop loin. Rester concentrer sur la conversation, ne pas dévier. Il avait mal, mal à la tête, mal à sa dignité et sa fierté, mal aux poignets aussi qui commençaient à craquer à force de tirer dessus pour se défaire de ses liens. Il était suffisamment fou pour se briser les os afin de se libérer. Les Seigneurs du temps ne sont pas des animaux ? Il se pourrait qu’il soit une exception, ou pas. Il s’efforçait de ne pas l’être en tout cas.
La panique se mettait petit à petit à le bouffer comme un mauvais virus. Il ne voulait pas lui donner de la satisfaction, alors il s’efforçait de garder son calme et son ton dénué de stress. Il y avait … Ce sentiment de crainte. Etre enfermé et attaché ravivait de vieux souvenir qui ne le mettait pas à son aise et qui le rendait craintif. Il avait l’impression de retomber cinq-cents treize ans en arrière, enfermé dans ce laboratoire, traité comme un animal. Une erreur de la nature. C’est ce qui l’avait rendu fou. C’est ce qui lui avait donné son titre. C’était l’explication de bien des choses, un point fixe dans le temps qui mènera à sa perte la fière planète rouge et or. « Non, j’aime bien trop les chauves-souris pour vouloir leur priver de leur aile. Je préfère les épingler sur une planche. Celle-là semble être un beau spécimen. Il faudrait une grande planche, celle d’un cercueil suffira. » Que racontait-il ? Il n’en savait rien. La crainte le rendait dépourvu de raison, son regard rivé sur le sol, fixé sur celui-ci. Il ne se souvenait plus de ce qu’il avait fait à ces fameuses chauves-souris. Quelque chose d’assez ignoble pour que sa mémoire l’efface sans doute.

Et puis, il avait eu un léger sursaut. Le coup de batte sur la table, cette haine contre la chauve-souris avait eu l’effet d’un réveil. Ou bien, d’un rappel à l’ordre. Le fou tombait, ou alors se réveiller. On peut se réveiller en tombant, d’un lit par exemple. Il se forçait à maintenir la porte fermée, mais elle faisait tout pour le laisser l’ouvrir. Il avait mal à la tête, ça le rendait cinglé. Elle lui donnait mal à la tête avec son comportement de girouette. Son arme pointait avec le canon visant sa tête, il avait relevé la tête, la bouche entre-ouverte. Il cherchait dans l’air du calme et une manière de compenser son pouls qui s’accélérait et demandait plus d’oxygène. Il ne fit rien. Il ne dit plus rien pendant un moment. Contrairement à elle, il n’avait aucune fierté à avoir une case en moins. Surtout que dans son cas, cela serait plutôt une case en trop. Des cases en trop. Plein de petits carreaux qui formaient un grand puzzle et dans lequel il se noyait. Jusqu’à ce qu’elle use du sujet qui fâche chez le fou. Jusqu’à ce qu’elle lui parle d’amour. Il déviait de raisons autant qu’il voulait dévier le sujet. Il n’avait pas eu besoin d’une femme ou d’un homme pour être ainsi. Disons plutôt qu’une femme avait aggravé son cas. Une femme qu’il ne détestait pas et que pourtant, il avait tuée de ses propres mains par accident. Parce qu’elle s’était approchée trop près du soleil. Son chagrin le rendait fou. Son chagrin était sa folie. Alors, qu’elle se moque de celui-ci, cela faisait exploser la barrière. Ses yeux s’étaient noircis aux sens propres, ses rétines devenant un jeune brillant de milles éclats. Il se réveillait. Elle le réveillait. Elle devait se taire. Il ne voulait plus l’entendre. « C’est ce qu’ils disent tous » fit-il en regardant de nouveau le sol. Pourquoi le sol ? Le sol était stable, sans nuance. S’il pouvait se projeter cette image de stabilité et de noir dans son esprit, peut-être qu’il réussira à retrouver son calme et sa bonne conscience. Mais, elle était venue à sa hauteur, le sourire aux lèvres et une expression d’arlequin joyeux. Il n’aimait pas cette expression. Il n’arrivait pas à desceller ce qu’elle avait derrière la tête. « Vous jouez avec le feu du ciel, des étoiles et de l’univers. Attention à ne pas vous bruler » fit-il en s’approchant de son visage, grognant un peu comme un animal mécontent d’être attaché. Puis, il s’était reculé, plaquant sa tête en arrière avec un sursaut. Une fine aura argenté émané de ses mains derrière lui. Cette régénération mutante, cette immondice poussait à la porte, profitée de cet état de faiblesse de la part du fou. La voilà sa plus grande crainte : lui-même.
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MessageVen 4 Aoû - 22:28




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Elle avait remarqué la panique se répandre doucement dans le corps de l'homme et elle appréciait assez cette réaction. Car quand bien même il pouvait lui avouer qu'elle ne l'impressionnait pas, Harley pouvait sentir une pointe de peur émaner de lui. C'était très plaisant. Son commentaire sur les chauves-souris l'avait beaucoup amusée, finalement cet homme n'était pas aussi barbant qu'il n'y parait au contraire, il semblait très intéressant. Il avait de bonne idées. Epingler la chauve sourie qu'était Batman sur une planche c'était une possibilité qu'elle notait dans le coin de sa tête. Puis le mettre dans un cercueil. Elle avait eu le bonheur de voir l'ascension longue mais certaine vers la folie de son otage. Par ces paroles, ces questions et son comportement l'Arlequin réussissait à jouer inconsciemment avec son cerveau. Mais il ne faudrait pas longtemps pour qu'elle s'en rende compte. Elle pouvait apercevoir son changement de comportement radical, il ne respirait plus à la même cadence. La psychopathe connaissait bien ces symptômes, dérèglement mental, démence c'est le fait de sombrer dans la folie.

La folie peut être passagère ou chronique, latente ou foudroyante, héréditaire ou provoquée. Elle est universel, logé en chacun de nous attendant l'élément déclencheur qui la fera sortir. Elle peut aussi bien faire référence à une souffrance extrême, qu'a un état spirituel particulier; provenir d'une situation d'exclusion ou être vécue collectivement. Dans son cas Harley devait sa folie à monsieur J, il lui avait fait tellement subir qu'elle avait perdu toute raison. Et elle ne s'en portait pas plus mal, elle aimait sa vie actuel. En quelque sorte la folie est libératrice, elle nous libère des mœurs et des règles car seul les fou ose les franchir. Toute ces choses qui nous prive de tant de chose, les fou sont les plus libre dans ce sens se souciant guerre de ce qui est bien ou mal. Ils n'ont conscience de rien. En effet, la folie est une notion extrêmement polysémique. Elle désigne le plus souvent des comportements jugés et qualifiés d'anormaux. Et l'anormalité n'est pas toléré dans notre société, Harley trouvait ca dommage. Le docteur Quinzel en elle avait étudié beaucoup de patient atteint de ce symptôme.

Elle c'était donc agenouillé en face de lui, souriante, elle avait enfin compris son talon d'Achille, c'était sa folie. Elle ne bouge pas tandis que l'homme s'approche de son visage. Au contraire, elle fait éclater une bulle de chewing-gum juste devant son nez. Avant de lui souffler son souffle à la menthe au visage. Il la menace ? Vraiment ? C'est plutôt ironique de la part d'un homme qui est attaché et ligoté à une chaise. Et il grogne ? C'est trop gnon. Son grognement laisse échapper un petit rire de la part de la blonde l'observant toujours, montrant ainsi qu'elle n'était nullement affecté par ces paroles. En revanche lui semblait affecté par les siennes. Avec un peu de logique et en rassemblant les éléments dans sa petite tête elle compris enfin que c'était elle. C'était elle qui avait déclenché sa folie par ces simples paroles. Un avantage, un atout délicieusement intéressant. Elle plisse des yeux quand il sursaute, intrigué. Décidemment cet homme l'intriguait à un point qu'elle avait pendant un instant dévié de son objectif principal qui était de retrouver l'homme de sa vie. Elle se relève. -"Si vous ne voulez pas que je vous rende encore plus fou que vous ne l'êtes déjà je vous conseil de me dire tout ce que vous savez sur poussin, et je veux des réponses précise". Elle sourie et vint lui saisir le menton écrabouillant ces joues au passage. Elle sourie -"Sinon je vais vous griller le cerveau comme un légume, c'est très efficace je parle d'expérience" et ca réveillerai encore plus sa folie, elle avait compris sa peur. Sa peur c'était lui et sa folie et elle comptait bien s'en servir pour arriver à ces fins.  

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MessageMar 8 Aoû - 1:53




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La panique, sa vieille amie. Il ne l’aimait pas, c’était un amour à la « je t’aime, moi non plus » entre cette panique et le fou. Elle nourrissait ses terreurs, et ses terreurs nourrissaient sa folie. A tel point qu’on lui avait affublé de ce nom en guise d’unique identité. La raison de son nom était bien plus complexe qu’une simple étiquette. Il était une allégorie de la folie, et aussi de toutes ses facettes possibles. Il n’arrivait pas y voir clair. Il n’arrivait pas à cibler comme il le souhaitait ses pensées. Elle était empoisonnante, l’allégorie de cette pièce qu’était l’arlequin. Elle s’amusait avec ses nerfs, elle s’amusait à le faire chuter. Ou bien, était-ce autre chose. Le fou gigotait doucement sur sa chaise, ressentant comme la sensation d’étouffer, de se perdre dans ses propres pensées au fur et à mesure qu’elle parlait. Elle l’effrayait quelque part, il était juste trop fier pour l’admettre. Il tirait sur ses cordes, tel un animal en cage qui souhaiterait revoir la liberté. Il n’aimait pas la sensation d’être un cobaye, encore moins celle d’être enfermé. Les souvenirs remontaient dans sa mémoire comme une vieille hantise souhaitant le pourrir de l’intérieur. Il ne pouvait qu’essaye de discuter. Mais, encore faudrait-il qu’il puisse prononcer des mots clairs et non pas des élucubrations tout droit échappé de ses pensées fourmillantes.
Il n’arrivait plus à y voir clair, sa vision se noircissant au même rythme que son regard et la folie dont il était le maître le dévorer à petit morceaux. Il n’avait pas bougé en entendant les talons de cette tarée s’approcher de lui. Il se contentait de fixer le sol, cherchant à ancrer un point de repère dans celui-ci. Ses épaules et ses poignets commençaient à le lancer à force de tirer dessus, mais la lumière argentée venait soigner ses blessures pour le laisser se débattre encore un peu plus longtemps. Il semblait être pris dans un cercle vicieux où sa conscience se noyait de nouveau. Celle-ci se débattait tant bien que mal, mais à quoi bon. Il ne valait pas mieux qu’elle, il avait tué sa compagne. Elle s’était approchée trop près du soleil, elle l’avait supplié de reprendre raison. Elle s’était dressée contre lui pour protéger le Jutoons. Le même qui la menaçait de l’exécuter s’il ne les suivait pas. C’était un monstre. Il était monstrueux, il ne pouvait rien faire contre ça. Pas même essayer.

Oh oui, elle avait touché le point sensible. Elle ne pouvait même pas imaginer à quel point il était le mieux placé pour comprendre jusqu’où un cœur amoureux pouvait aller. Alors, il avait redressé la tête, ce jaune solaire ayant remplacé le vert de ses yeux fixés l’arlequin avait maintenant, du défis dans sa voix. Il était fou. Il n’avait peur de rien. Pas même d’une fille bicolore en minishort avec une batte de baseball signée. Une menace et une mise en garde sont deux choses bien différentes. Il en avait tout à fait conscience. Elle aussi, non ? Sinon elle ne resterait pas plantée là à mâchouiller son chewing-gum. Il ne répondra de rien en cas de dérapage. Ce qui se dresse entre la justice vengeresse, le cavalier pâle de l’apocalypse et cette Harley Quinn, c’était lui. Il était décisionnaire. Son esprit avait flanché, pas sa conscience encore. Elle s’accrochait, elle maintenait la porte fermée pendant que cette femme s’amusait de lui. D’où ce sursaut de la part du fou qui sentait cette bombe s’enclenchait, tentant de la maintenir en stand-by. Quoi que, en vue du comportement de cette femme, ça serait une bonne action de laisser une explosion de particule ionique avec un taux énergétique semblable à celui d’un soleil lui éclater à la face. Elle n’avait pas l’air très recommandable, personne ne l’aidera, hum ? Non-non, il ne devait pas se fier à un tel raisonnement, il lui avait donné sa parole, son accord. Il lui avait dit qu’il l’aiderait. Le Doctor ne lui avait jamais précisé que ça serait aussi difficile, aussi douloureux psychologiquement. Pourquoi il ne lui avait pas mentionné ce détail ? Il avait l’impression de s’être fais rouler en beauté. Ses doutes étaient si nombreux qu’il en arrivait à de telles pensées. Il avait honte, tellement honte. Ou bien il était heureux ? Un rire glacial s’était échappé de sa bouche. Il ne se moquait pas d’elle, ou bien un petit peu. Non, il se moquait du monde entier. Parce que le monde entier lui mentait constamment. Indécis petit monde, girouette, il était toujours à contresens de celui-ci, comment le comprendre ? Son rire s’était stoppé en sentant ses mains écrabouiller ses joues. Ça ne tiendrait qu’à lui, il lui aurait déjà mordu les mains. Mais bon, pour une prochaine fois. « Précise ? Précise ? Quel taux de précision ? Heure, date, jour de naissance ? Ou peut-être le passif ? Un poussin, c’est facile à étiqueter, retirez vos sales pattes de là. ». Il ne prenait pas compte de sa menace, il ne le pouvait plus maintenant. Elle le poussait tellement que la notion de peur ne lui traversait plus l’esprit.
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MessageSam 12 Aoû - 17:49




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Harley était d'humeur joueuse, et le changement de comportement soudaine de son otage l'amusait beaucoup. Il n'était pas si saint d'esprit qu'il ne voulait bien le faire croire au départ. Avec ces belles paroles. Même si Harley était atteinte de folie incontestable elle avait du mal à comprendre ce qu'il voulait dire. Plus il parlait plus il l'intriguait parce qu'elle ne comprenait pas tout. Elle qui d'un simple œil d'analyse, qui derrière son attitude de blonde écervelé était très intelligente. Plus la conversation dérivait vers un air de folie plus elle se perdait aussi. Non pas comme lui il était en train de se perdre, mais elle se perdait dans ces paroles. Elle voulait comprendre, car plus elle ne comprenait pas plus elle s'acharnait à trouver la clef. Il évoquait en elle une certaine curiosité et fascination. Elle avait toujours été fasciné par les personnes atteinte de folie, tombé tout droit dans les bras du fou au cheveux vert elle avait pris l'habitude de ces blagues et comprenait sa folie maintenant. Elle n'était donc pas inconnue dans la matière, experte même. Sauf que lui c'était une nouvelle folie qu'elle n'avait pas encore compris, qui l'intriguait.

La blonde presse toujours sa mains sur les joues de son otage et elle fronce les sourcils quand il parle de précision, elle n'en sait rien. Déconcerté par ces paroles elle relâche sa joue et continue de l'observer comme pour trouver une réponse. Elle incline la tête sur le côté comme on observe un spécimen de laboratoire, avec curiosité. -"Vous êtes bizarre" c'était une simple constatation sortie tout droit de sa bouche. Et c'est elle qui disait ca ? Quel ironie. Elle fait quelques pas dans la pièce en pleine réflexion avec sois même laissant ces voix lui parler. Puis elle se retourne brusquement vers lui. Pourquoi elle réfléchis autant à propos de cet homme ? Après tout, tout ce qu'elle veut c'est retrouvé son grand amour, monsieur J. Au lieu de ca elle va se taper une migraine. Bravo, elle est en colère maintenant. Elle se rapproche de lui à nouveau d'un pas déterminé et lui colle son chewing-gum sur le front. -"Je veux des réponses" elle sort son pistolet, tire au dessus de sa tête pour montrer qu'elle ne plaisante pas. -"La prochaine balle c'est dans votre tête de moineau, le champ de tire est déjà marqué" le chewing-gum c'est le champ de tire. Elle sourie -"A moins que vous soyez assez fou pour ne pas avoir peur de la mort ? Fou, oui. C'est le cas ?" c'était clairement de la provocation. Elle le testait en quelque sorte, elle testait sa folie qu'elle faisait ressurgir.  
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