Partagez | .
 

 Meurtre à gogo [Dio]

Katherine Pierce
administratrice
avatar
administratrice


∞ âge : 19 ans dans mon physique, qui vous fera tomber sous mon charme, mais 539 ans en réalité, qui vous achevera
∞ job : Emmerdeuse à plein temps, c'est un job ?
∞ race : Vampire
∞ univers : Vampire Diaries
∞ messages : 157
∞ avatar : Nina Dobrev
∞ pseudo/prénom : Promesse - Laure

MessageLun 12 Juin - 17:22

Des plans, je n'en avais pas miles. Je désirais me venger, faire payer, à toute cette bande de crétin, qui imaginait être au dessus des autres, leur dû. Aucun d'eux, n'avaient hésité, une seconde, à m'envoyer en enfer. Stefan, m'avait planté un couteau dans le dos. Damon, s'était joué de mes derniers instants de vie humaine, et Bonnie, n'avait pas fais le moindre geste, pour m'aider. Aucun d'eux, ne méritait que je lève un doigt, pour les aider, quand ils se retrouveront en danger. Mieux que cela, encore, j'allais prendre plaisir, à les mettre moi-même, en danger. Et je n'hésiterais pas, à les viser, un par un. Et cela, commençait par trouver le corps d'Elena. Le détruire. Anéantir chaque personne, qui tenait à elle. Mais en l'absence du corps d'Elena, je devais m'attaquer à des personnes plus direct. Plus vivante. Avant de m'attaquer directement à eux, je comptais m'attaquer tous leurs proches. Comme ce jeune homme, a qui ils s'étaient lié, en arrivant ici. Je n'avais pas compris pourquoi, ils avaient eu besoin d'aide, mais ce n'était pas bien grave, cela m'aidait, dans mes propres plans. Aucun d'eux, n'avait encore compris, que j'étais de retour. Mais maintenant, j'en avais assez, de me cacher. Et j'allais faire une entrée, spectaculaire. Cette petite fête, organisée au Mystic Grill, allait être idéal. Certains que je visais été là, d'autres pas. Mais le principal intéressé, celui qui allait subir les conséquences, de ces choix, en terme d'amis, lui, était là. Et je n'avais eu qu'à attendre qu'il sorte, prendre l'air, pour m'approcher de lui, et jouer de mes charmes. Et si j'avais prévu d'avoir recours à l'hypnose, quelques belles paroles auront suffi à l'enrôler, pour qu'il me suive un peu plus loin. Dans l'intention de faire de très vilaine chose. Oui, sauf que cela n'avait aucun intérêt, pour moi. Alors une fois hors des regards, un stop l'arrêta, dans sa soudaine envie de mains baladeuses.

La musique était assez forte, pour qu'une fois mes crocs dévoilé, et planter dans sa gorge, ces cris soient étouffé, et que nous ne soyons pas repéré. En temps normal, je l'aurais vidé de son sang, et après, je me serais servi de son corps. Mais mon voyage en enfer, avait quelque peu changer ma vision des choses. Et ma cruauté. Alors maintenant qu'il était affaibli, et incapable de s'enfuir en courant, je comptais bien le laisser en vie, qu'il passe ces derniers instants sur terre, dans la souffrance. Car c'était sur, que c'était ces derniers instants. Si mes seuls plans, n'étaient pas suffisant à le dire, la présence qui venait de me rejoindre, confirmer cela. « Désolée mon beau, mais il va falloir que tu te montres patient, ce n'est pas tout à fait son heure » J'avais des projets pour lui, ou plutôt, pour certaine partie de son corps. A commencer par son bras. Combien de temps, pouvait-on survivre, sans un bras ? J'imagine qu'on va le découvrir. « J'espère que tu n'es pas douillé, je ne voudrais pas que tu tournes de l'oeil, et rate ce beau spectacle » J'attrape le bras du jeune homme, qui me regard avec des yeux plein de pitié. A quel stade, les humains arrêtent-ils d'avoir de l'espoir ? C'est vraiment inutile. J'arrache le bras, d'un grand coup « Il parait que c'est le gars le plus populaire des soirées, que tout le monde le connaît. Tu crois qu'ils reconnaîtront, que ce bras vient de lui ? » Je n'attends pas une véritable réponse, de toute façon, c'était juste histoire de faire la discussion, alors, aussitôt dis, le bras vole en direction de l'énorme vitre, pour la briser, et atterrir au milieu des invités. Qui se mettent à hurler. « T'entends ça ? La peur est l'émotion que j'apprécie le plus, chez ces humains, son odeur est exquise. » En fin de compte, peut-être qu'il n'allait pas repartir qu'avec une âme.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Diogène Pendergast
administratrice
avatar
administratrice


∞ âge : trente ans, du moins, en apparence
∞ job : restaurateur et expert en joaillerie au musée officiellement, il est un ange de la mort en réalité, il accompagne les âmes nouvellement prises jusqu'aux portes qui les attendent
∞ race : ange de la mort
∞ univers : pendergast serie // légende urbaine (black shuck)
∞ messages : 107
∞ avatar : claflin
∞ pseudo/prénom : manon (gw)

MessageDim 18 Juin - 17:26

La nuit était calme. Parfois, un souffle sombre semblait la traverser, juste comme il les appréciait. Ce n’était jamais trop pour ne pas attirer les soupçons de ceux qui se disaient au service du bien – mais ça lui suffisait, à lui. Il quittait tout juste l’appartement d’une jeune fille de dix-sept ans, laissant derrière lui le corps sans vie de l’adolescente. Son âme, il l’avait déjà guidée. Pour son geste envers elle-même, c’était les Enfers qui avaient été sa destination. Des portes hautes et ténébreuses qui l’avaient effrayée avant qu’il ne la rassure d’un sourire en coin et qu’il l’invite à les pousser. Finalement, c’était sereine qu’elle avait retrouvé l’éternité dans la souffrance et la misère. A l’image de ce à quoi avait ressemblé sa vie. Il retrouva le bitume et l’air frais de cette soirée de printemps, conscient que d’autres âmes allaient requérir son attention pour le restant de la nuit. Pour l’instant, la Liste était suivie à la lettre. Ce qu’il appréciait – il n’aimait pas que son planning soit perturbé. Cette sonnerie d’alarme, ce tintement qui l’avertissait d’une mort imminente. Il ne mit qu’une fraction de seconde pour localiser la cible et s’y transporter dans un bruissement d’ailes et de vêtements.

Il surgit dans la rue sombre, à quelques pas de la victime et de sa tortionnaire qu’il ne manqua pas de reconnaître. Ce ne pouvait être qu’elle. Diogène ne retint pas un sourire narquois en la voyant redresser la tête du cou de sa victime – il pouvait imaginer ses crocs et le sang qui barbouillait sa bouche. Attiré par l’odeur du sang, le Black Shuck grogna au fond de lui, désireux de sortir à son tour pour gouter à ce liquide ambré. Il le fit taire. « Je le sais, » fut tout ce qui s’échappa de ses lèvres. Le décompte, toutefois, avait débuté. Il voyait les minutes diminuer au-dessus de la tête de celui qui avait porté une main à son cou ensanglanté dans un réflexe pathétique. Les mortels. Il connaissait suffisamment la vampire pour savoir qu’elle pouvait faire durer le plaisir pendant longtemps. Il plongea alors les mains dans ses poches et s’appuya contre un mur proche. Pour assister au spectacle. Aux premières loges. Elle se montrait cruelle, tordant et arrachant le bras de l’humain sans qu’aucune émotion ne trahisse son visage. Celui de l’ange de la mort n’en fut pas plus perturbé. Le sang s’échappait à flot et, une nouvelle fois, le Black Shuck s’agita au fond de lui. Il était désireux de sang. Assoiffé de sang et de cruauté, lui aussi. « Uniquement si ses doigts ont fait quelques miracles auprès de la gente féminine. » Le bras vola, fracassant la vitre et attirant l’attention de tous les convives. Diogène arqua un sourcil sans quitter son air vaguement ennuyé – et pourtant, ce n’était qu’une façade. Il retenait le sourire sardonique qui menaçait de se peindre sur son visage. « Tu es, ma chère Katherine, la plus grande sadique que j’ai connu. » Et ce n’était pas peu dire venant de lui. Il se décolla de son mur lentement, s’approcha de la créature obscure, caressant sa nuque dans un geste presque tendre. « Mais j’espère pour toi que ce n’est pas encore fini. Tu m’as promis un spectacle. » Son pouce appuya davantage sur le cou, comme un début d’étranglement avant qu’il ne la relâche et ne s’éloigne. Ses yeux étaient devenus sanguinaires. Rouges comme ceux de la bête qui sommeillait au fond de lui et il se glissa parmi les invités, se délectant des cris et des larmes qui convulsaient leurs corps pathétiques.


/the most insane, most evil and yet, the most brilliant member of pendergast family/ (mp pati)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Katherine Pierce
administratrice
avatar
administratrice


∞ âge : 19 ans dans mon physique, qui vous fera tomber sous mon charme, mais 539 ans en réalité, qui vous achevera
∞ job : Emmerdeuse à plein temps, c'est un job ?
∞ race : Vampire
∞ univers : Vampire Diaries
∞ messages : 157
∞ avatar : Nina Dobrev
∞ pseudo/prénom : Promesse - Laure

MessageJeu 20 Juil - 14:38

L’apparition de l’homme, qui, Katherine s’en doutait, n’était là, à l’origine, que pour récupérer cette âme, prouvait que peu importe ses supplications pathétiques, l’humain n’allait pas tarder à mourir. Sous peu. Et bien, quelle n’en avait pas douté une seconde, son sourire fini de devenir plus sadique encore. Mais pour combien de personne était-il là, au juste ? Parce que des plans diaboliques, et cruels, elle n’en manquait pas. Et le jeune homme qui reposait, agonisant, à ces pieds, n’était sans doute pas l’unique personne qui allait en faite les frais ce soir. Mais chaque chose à la fois. D’abord, elle allait s’occuper de lui. Et de son bras décroché, qui pendouillait, répandant du sang sur le béton. Ce qui était loin de l’écœuré. Le sang, avait rythmé sa vie, des années. Et en enfer, elle n’avait vu que ça. Du sang, et de la souffrance. Sur d’autres. Sur elle. Aujourd’hui, elle ne verrait cela plus que sur les autres, mais en plus, c’est elle qui en serait à l’origine. Elle était autrefois cruelle. Depuis son retour, c’était pire. « Oh, sans aucun doute. C’est sans doute ce qui lui vaut sa réputation auprès de la gente féminine. Être le quater back de l’équipe du lycée, ne fait qu’assurer ces arrières »  Elle était renseignée. Bien renseigner. Elle préparait sa vengeance avec soin. Elle savait ce qu’elle faisait. « Cela ne signifie pas, en revanche, que ces doigts fassent de véritables miracles. De nos jours, n’importe quel sextoy, et s’en ai fini d’elles, elles ne s’en remettent pas » Bien minable d’ailleurs. Rien n’était mieux qu’un véritable homme. Un vrai, pas du genre qui reposait à ces pieds. Celui qui était dans son dos, à observer le spectacle, lui semblait bien plus apte à être cette personne.

Un bras jeter à travers cette vitrine géante, des dizaines de cris se répandirent. Peut-être un peu plus. Elle n’avait pas compter. Plus elle avait de victime, mieux s’était. « Eh bien, d’un être tel que toi, ce compliment me va droit au cœur » C’était pas vrai, elle n’avait pas de cœur. Plus de cœur. Enfin, comme n’importe qui, un cœur dans la poitrine. Mais un cœur de pierre. Et cela, bien avant sa transformation, déjà. Katherine n’était pas une cœur tendre. Juste une calculatrice. Une manipulatrice. Elle aurait pu croire, que son geste était tendre. Doux. Qu’il avait changer. Mais elle ne se fiait pas à ça. Elle savait que c’était trompeur. Et même lorsque sa prise s’affermie, elle ne se sentit pas un instant menacé. Elle n’était pas une victime. « Serais-tu en train de douter de moi ? Je pensais que tu me connaissais mieux que ça. Je ne suis pas du genre à rompre une promesse » Et encore moins ce genre de promesse, qui allait donner sang, peur, et cris à gogo. Aussitôt relâcher, elle suivi du regard, ces pas, avant de s’intéresser de nouveau au crétin, à ces pieds, qui pleurnicher de douleur. Vraiment. Elle aurait pu faire bien plus que ça. Bien pire. Alors il n’avait pas à se plaindre. Elle s’accroupi. Prit son menton entre son pouce et son index, et tourna ces yeux vers elle. « Tu diras bonjour à Cade pour moi » Parce qu’elle était sur que ce type, avait des pêchers à se reprocher. Pas au niveau de Katherine, mais des pêchers quand même. D’un geste leste, elle lui brisa la nuque, démembrant sa tête, du reste de son corps, pour l’amener avec elle a l’intérieur. La foule était agitée, mais dans la perturbation, aucun d’eux n’avaient chercher à s’enfuir, sachant que la menace venait de l’extérieur. Elle enjamba la vitre cassée, prenant soin de ne pas se couper, même si cela ne lui ferait pas grand-chose. La tête du quater back sous un bras, elle attrapa un jeune homme par le col de la chemise. « Toi, tu me prends un morceau de verre, et tu me tranches la tête de toute personne qui essaierai de s’enfuir » Et il allait le faire. Elle lui avait clairement ordonner. Et à sa connaissance, très peu de personne pouvait réussir à résister à l’hypnose. Pas qu’elle craignait que l’un d’eux ailles prévenir la police. Elle ne risquait rien de la police. Mais elle ne voulait pas en perdre une miette. Et si cela pouvait les dissuader. Enfin, pas tous, à en croire la jeune femme, qui se mit à courir, en direction de la sortie, aussitôt Katherine disparu de l’entrée. Et elle perdit sa tête, assez vite. Sous les cris effarée des autres invités, le visage de marbre du tueur sois hypnose, et le sourire sadique de Katherine. « Parfait » Oui, c’était parfait. Vraiment parfait. Maintenant, elle était libre de faire le pire des massacres. Avec sans doute le meilleur des partenaires à ces côtés. Elle se tourna vers lui. « Alors dis-moi, très cher, lequel de ces misérables humains, à l’espérance de vie la plus longue ? Que j’arrange ça » C’était un jeu, pour elle. Un jeu auquel elle s’amusait comme une petite folle. Elle déposa la tête sur le bar, bien en évidence de tous. « Et surtout, amuse-toi, c’est moi qui invite » Bon, le sang, c’était pas comme un verre, pas besoin de régler la consommation, mais c’était quand même plus classe qu’un simple, sers-toi, non ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Diogène Pendergast
administratrice
avatar
administratrice


∞ âge : trente ans, du moins, en apparence
∞ job : restaurateur et expert en joaillerie au musée officiellement, il est un ange de la mort en réalité, il accompagne les âmes nouvellement prises jusqu'aux portes qui les attendent
∞ race : ange de la mort
∞ univers : pendergast serie // légende urbaine (black shuck)
∞ messages : 107
∞ avatar : claflin
∞ pseudo/prénom : manon (gw)

MessageMer 9 Aoû - 21:49

Diogène, austère et toujours légèrement en retrait, ne perdait rien de son vague sourire sardonique. Visiblement, Katherine n’avait pas choisi sa victime dans le plus grand des hasards – il n’en était pas surpris, en vérité. Jamais, il n’avait compris ses compatriotes humains. Leur intérêt pour le sexe, pour la fourberie. Encore moins pour l’amour. Il avait pourtant pensé éprouver les affres de ce sentiment amer et éphémère, avec Constance, avant de réaliser qu’elle n’était qu’un pion amusant par ses réactions. Qu’elle se soit laissée avoir par son jeu d’acteur avait été surprenant ; il l’avait pensé moins naïve, mais avait été ravi de s’être trompé. « Les humains, ils ne sont plus ce qu’ils étaient, » laissa-t-il finalement tomber d’une voix profonde. Il savait que Katherine avait vu plus de siècles s’écouler que lui-même, mais il n’en restait pas moins assuré de l’évolution, ou plutôt, de la régression, de l’espèce humaine. Plus le temps passait et plus ils étaient pathétiques. Il n’en était pas touché. Pas le moins du monde. Il avait depuis bien longtemps cessé de s’apparenter à eux.

Il n’affirma pas s’il s’agissait d’un compliment, conscient que Katherine l’avait compris. Il n’était pas homme à congratuler les autres. Encore moins à se laisser impressionner. Il se devait pourtant de reconnaître que la vampire au sadisme sans faille semblait redoubler d’inventivité quand il était question de mise à mort. Il s’approcha, l’empoignant par le cou d’abord dans un geste tendre, puis, plus violent. Il n’était pas censé le vouloir, mais sa soif de sang et de douleur se faisait violente. Presque un besoin. Et comme il lui était interdit de faire couler le sang de lui-même, il laissait la place à Katherine, sachant cette volonté entre de bonnes mains. « Je ne l’espère pas. » Il recula finalement, s’avançant dans le restaurant, visible à présent aux yeux des humains puisque tous, dans cette pièce, allaient mourir d’un instant à l’autre. Il la laissait donner des ordres, gérer le service. Lui, il alla s’installer à une table dans un coin, attrapant un verre vide pour se servir du vin. Le liquide prenait place dans le verre que Diogène faisait valser par des petites secousses avant de le porter à ses lèvres. Un portugais. Le pays n’était pourtant pas le plus réputé pour ses boissons mais ce cru, il le reconnaissait, valait le détour. Il fermait les yeux, savourant sa gorgée qu’il avait conservé en bouche pour mieux l’apprécier. Il ne souleva les paupières que pour répondre à la requête de la vampire. Son regard parcouru l’ensemble de la salle rapidement et il désigna l’une des jeunes femmes terrorisés, vêtues chez un grand couturier et affabulée de bijoux sans nul doute très coûteux. « A priori, elle. Même si maintenant que tu l’as évoqué, son espérance de vie vient de descendre considérablement. » Il se releva d’un geste fluide en apercevant l’âme du premier cadavre finalement apparaître. Oubliant le spectacle qui lui était pourtant offert, il s’avança vers son client, lui attrapant la main avec tendresse. Le geste avait toujours eu le don d’apaiser les tourments des mortels. « C’est terminé, maintenant. » De sa main libre, Diogène ouvrit un large portail dans son dos et, resserrant ses doigts autour de ceux de la victime, l’invita à s’avancer en direction du tunnel qui s’étendait. Ce qui l’attendait de l’autre côté, Diogène avait sa petite idée. Un regard placide et l’autre, finalement, se décidait à traverser. Le portail, déjà, se refermait sur sa silhouette. « Ma chère, tu ignores donc toujours que je ne suis pas un vampire et que je ne me nourris donc pas de sang ? » Il n’éprouvait plus, en réalité, aucun besoin de se nourrir. Il se permettait juste quelques alcools savoureux de temps à autre, comme ce verre de vin. « Mais je suis certain que tu trouveras un autre moyen de me faire m’amuser. » Le coin de ses lèvres s’étira légèrement avant qu’il baissait le regard sur le corps et les formes de Katherine. Et de s’en détourner, comme si de rien n’était. Comme s’il n’avait jamais été intéressé. Il s’éloigna d’un pas fluide, prêt à reprendre sa chasse aux âmes.


/the most insane, most evil and yet, the most brilliant member of pendergast family/ (mp pati)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Katherine Pierce
administratrice
avatar
administratrice


∞ âge : 19 ans dans mon physique, qui vous fera tomber sous mon charme, mais 539 ans en réalité, qui vous achevera
∞ job : Emmerdeuse à plein temps, c'est un job ?
∞ race : Vampire
∞ univers : Vampire Diaries
∞ messages : 157
∞ avatar : Nina Dobrev
∞ pseudo/prénom : Promesse - Laure

MessageMar 19 Sep - 10:32

Katherine, elle était prête à s'amuser. Les meurtres, dans le sang, la cruauté, la douleur, elle en était une experte. Elle n'avait besoin de personne, pour passer ces réjouissance de manière agréable, mais la présence de Diogène, à ces côtés, n'était pas pour lui déplaire. La soirée n'en sera que plus enrichissante. Car, bien que d'une espèce différente à la sienne, Katherine n'aurait aucun mal, à lui donner la place qui lui est administré, celui de personne, sans doute aussi cruel, manipulateur, inventif, qu'elle. Son double, au masculin, en quelque sorte. Bien plus d'intérêt que ces propres doubles, comme cette pathétique Gilbert, qui ne cessait de chouiner à la première occasion, lorsque quelque chose ne se déroulait pas, comme elle espérait. Et Katherine, s'en amusait bien. L'aider, à se rendre compte, que la vie n'était pas aussi belle qu'elle se l'imaginait. Elle aussi, dans un autre temps, dans un autre siècle, ressemblait à la jeune Gilbert. Croyante d'un bonheur sans nom. A l'amour. Jusqu'à ce que Klaus, finisse par détruire tous ces espoirs. La perte, de sa fille, elle avait réussi à passé au dessus, persuadé, qu'un jour, elle parviendrait à la retrouver. Puis, la perte de l'amour, l'avait achevé. Elle avait été prête à n'importe quelle sacrifice, pour sauver sa peau. La même nuit, elle était morte. Cette même nuit, elle avait opté pour une vie immortelle, de vampire, et elle s'en plaisait. Elle ne comprenait pas ces gens, qui s'apitoyaient sur leurs sorts. Revenu au présent, par la poigne de fer, qui s'exerce sur sa gorge, Katherine, se rend compte que la proximité de l'ange de la mort, n'est que plus présente, depuis son voyage en enfer. Peut-être, cela a-t-il créé quelque chose, entre eux, grâce à son retour parmi les vivants. Elle hausse les épaules, ce n'est qu'une supposition. Elle s'en fiche. Lien ou pas, cela ne l'empêchera pas de croquer le fruit interdit, lorsqu'elle en aurait fini, avec ces misérables humains. Une première tête tombe, et elle se dirige enfin, vers la petite fête, qui a pris un brusque arrêt, depuis son intervention. C'est bien, au moins elle n'aura pas besoin d'élever la voix, toute l'attention est déjà tourné vers elle. Elle enjambe la baie vitrée, donne ces ordres, et la partie est lancé. Son regard se porte sur Diogène, est une idée lui traverse l'esprit. Parce que Katherine, elle n'aime pas suivre le cours de l'histoire. Elle aime improviser, partir dans de nouvelle condition. C'est pour cela, que son attention se dirige vers la jeune femme, désignait par Diogène, comme étant, celle qui possède la plus longue durée de vie. Ton destin va changer ma jolie. Et en fin de compte, tu seras l'une des premières, à mourir. Mais la vampire, elle reste planté là, son regard, qui observe avec attention l'ange de la mort. A chaque fois, elle prend plaisir, à l'observer faire. C'est incompréhensible, pour elle, qui n'aperçoit qu'une partie, mais elle en reste fasciné, à chaque fois. Elle détourne le regard, pour le concentrer à nouveau sur la jeune femme que Diogène lui avait désignait un peu plus tôt. Une belle femme. Rousse, des pommettes où des tâches de rousseurs ressortes. Entre 18 et 20 ans. La vampire brune, elle a tendance à préférer les hommes, meilleur goût. Puis, c'est toujours plus agréable de se retrouver collé au corps d'un homme, qu'à celui d'une femme. C'est que Katherine, elle sait où sont ces intérêts. Mais la jolie rousse qu'elle trouve face à elle, elle ne manquera pas de lui offrir une fin digne de ce nom, quand même. « Tu n'as pas besoin d'être un vampire pour te nourrir de sang » Elle en savait quelque chose , lors de sa courte passade en temps qu'humaine, après avoir pris le remède, Katherine avait bien essayé de se nourrir encore de sang, pour être moins vulnérable. Et si elle avait trouvé cela toujours aussi délicieux, son corps n'avait pas été d'accord, avec elle, et était incapable de le conserver. Mais il semblerait que cela ai été un second effet du remède. D'un coup sec, la jolie rousse, perd son coeur, désormais dans la main de Katherine, qui s'approche Diogène. « Et puis, je n'ai en aucun cas mentionné du sang, juste de t'amuser » Elle hausse un sourcil. Elle ne comprenait pas, pourquoi il se contentait d'observer, à chaque fois. Elle préférait bien l'action, elle. Mais c'est pas grave, comme lui même venait de le dire, elle ne manquait pas d'originalité, alors elle trouverait bien au moyen pour qu'il s'amuse un peu. Observant la foule, qui s'agglutine loin d'elle, dans un coin, elle repère des jumelles. Exactement ce qu'elle avait besoin, pour mettre de l'action pendant qu'elle s'occupe de l'ange de la mort. Elle s'approche, les tire par le bras, jusqu'à ce qu'elles se retrouvent au centre, et elle croise leur regard, l'une après l'autre. « Battez-vous.. a mort » Bien entendu, ça n'aurait pas été drôle, sinon. Alors que Katherine s'écarte, pour rejoindre Diogène, les jumelles se mettent à se battre, sous l'influence de l'hypnose. Au passage près du bar, elle attrape une bouteille de bourbon, à moitié entamé. Au côté de Diogène, elle s'installe à califourchon, sur ces genoux, face à lui, sans la moindre gêne, ce moquant pas mal des regards humains qui divaguent parfois jusqu'à eux. « A défaut, de boire du sang, tu pourrais toujours t'en imprégner, tu n'en serais que plus appétissant » Ce qui signifiait, que même sans, il l'était déjà, et qu'elle allait le croquer, sans tarder. D'un geste quelque peu brusque – il ne fallait pas s'attendre à ce qu'elle fasse preuve de douceur, pas elle – elle bouscule son menton, pour lui faire pivoter la tête, et ainsi dévoiler sa gorge. Elle aurait pu mordre dedans. Et dieu ce qu'elle en avait envie, mais ce n'était pas dans ces plans. Et sans doute pas dans ceux de l'ange non plus. Elle devisa le bouchon de la bouteille, et en laissa tomber un mince filet le long de sa gorge, qu'elle ne manqua pas de venir lécher du bout de sa langue, laissant une trace humide sur sa gorge. La bouche, près de son oreille, elle murmura quelques derniers mots. « Délicieux »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Diogène Pendergast
administratrice
avatar
administratrice


∞ âge : trente ans, du moins, en apparence
∞ job : restaurateur et expert en joaillerie au musée officiellement, il est un ange de la mort en réalité, il accompagne les âmes nouvellement prises jusqu'aux portes qui les attendent
∞ race : ange de la mort
∞ univers : pendergast serie // légende urbaine (black shuck)
∞ messages : 107
∞ avatar : claflin
∞ pseudo/prénom : manon (gw)

MessageMar 3 Oct - 13:09

Le spectacle, Diogène l’attendait. De ses yeux verrons, il l’observait s’approcher de la rouquine qu’il lui avait désigné plus tôt. Les autres mortels tremblaient de peur, suintaient la terreur à travers tous les pores de leur peau ridicule. Leur conversation devait sûrement leur sembler surréaliste. Un débat sur le fait de boire, ou non, du sang et sur l’étrange façon qu’ils avaient de s’amuser. Le visage impassible, son verre de vin toujours dans la main, Diogène ne retint pas un sourire sarcastique devant les cris terrorisés qui s’échappèrent des lèvres des témoins alors que Katherine arrachait le cœur de sa victime. Elle était cruelle. Elle l’était et c’était ce qui lui plaisait le plus. Observer la vampire commettre parmi les plus horribles atrocités avait quelque chose de terriblement excitant pour le cadet des Pendergast. Même si, parfois, il regrettait de ne plus pouvoir se joindre à elle pour mener à bien les massacres comme celui-ci. C’était l’un des inconvénients de son nouveau statut. Elle s’approchait et Diogène nota, comme souvent, sa beauté froide et hautaine. Elle avait un joli visage, il n’allait pas le nier, mais c’était son regard et sa posture, surtout, qui la rendaient attirante à ses yeux. Son allure supérieure et la soif de sang et de violence qu’il était capable de déceler dans son regard. Le sourire qui avait pu apparaître sur son visage avait disparu, entièrement. Il n’en existait plus aucune trace. « Oh, mais je m’amuse. » Il n’en laissait rien paraître, parce qu’il n’avait jamais été homme à se dévoiler. Même de son vivant. Toujours discret, toujours silencieux, toujours légèrement en retrait. Sa cruauté, il ne l’avait dévoilé qu’à de rares spectateurs avant de tuer l’animal précieux de son frère – une vengeance qu’il avait orchestré déjà très jeune et qui lui avait procuré un plaisir intense. Il fut ramené au temps présent par le mouvement de sa compagne de torture. Avec un froncement de sourcil, l’ange de la mort la suivit des yeux alors qu’elle tirait deux sœurs identiques au centre de la pièce – que pouvait-elle bien avoir en tête ? Les mots de Katherine lui vinrent comme une réponse et il laissa un rire bref lui échapper avant de secouer la tête. Elle n’avait aucune limite. Pour un peu, il regretterait que les jumelles soient sous l’emprise de l’hypnose ; il aurait préféré qu’elles soient conscientes de leurs gestes et qu’elles se fassent hésitantes. Il y aurait eu un challenge supplémentaire mais il n’allait pas se plaindre. Les yeux rivés sur le combat qui se déroulait devant lui, son air indéchiffrable revenu sur son visage, Diogène n’aperçut Katherine qu’à l’instant où elle venait s’installer sur ses genoux. Il releva légèrement la tête pour l’observer. « Hmm, c’est une suggestion que je vais prendre en considération. » Il la laissa faire alors qu’elle l’obligeait à tourner la tête. Une partie de lui aurait voulu la faire basculer avec violence pour lui montrer qu’elle ne dirigeait pas mais il n’en fit rien, attendant patiemment de voir ce qu’elle allait faire. Un liquide s’écoula sur son cou et il comprit les intentions de la vampire avant même qu’elle n’ait terminé. Il la laissa faire une nouvelle fois, même lorsqu’elle venait lui lécher son méfait. Maintenant, il comprenait mieux pourquoi elle le voulait avec du sang. « Yes, you are. » Il eut un sourire en coin avant de poser ses mains sur les hanches de la vampire et de se relever brutalement, sans prévenir et de la faire s’assoir sur la table proche d’eux, sans prendre la peine de la débarrasser. Il captura alors ses mains, la forçant à lever les bras au-dessus de sa tête pour en la tenant par les poignets d’une main tandis que ses yeux devenaient rouges, attirés par la violence qui se déroulaient autour d’eux. Outre les sœurs qui continuaient de se battre, d’autres essayaient de les retenir par moment – des fous, sans doute, mais ça ajoutait un peu d’action au décor. Ses canines poussèrent, devinrent celle du Black Shuck qui sommeillait en lui. Il approcha son visage de celui de Katherine, laissa leurs lèvres se frôler comme pour un baiser. A la place, il attrapa la lèvre inférieure du vampire de ses dents, la mordant jusqu’au sang. Il était déjà mort, devenu un partisan de la grande faucheuse elle-même – le sang de vampire n’avait pas d’effet sur lui. Il ne pouvait devenir une autre créature de la nuit que celle qu’il était déjà. Au mieux, le sang de Katherine pouvait l’enivrer à outrance, une sensation qu’il se plairait à ressentir. Derrière eux, les filles continuaient de se battre, se griffant jusqu’à s’en faire saigner. Il lâcha la lèvre de Katherine pour attraper son cou de sa main libre. « Dis-leur de ralentir un peu. Je ne voudrai pas être obligé de m’occuper d’elles. » Pas pendant qu’il s’occupait de Katherine, en tout cas.


/the most insane, most evil and yet, the most brilliant member of pendergast family/ (mp pati)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Katherine Pierce
administratrice
avatar
administratrice


∞ âge : 19 ans dans mon physique, qui vous fera tomber sous mon charme, mais 539 ans en réalité, qui vous achevera
∞ job : Emmerdeuse à plein temps, c'est un job ?
∞ race : Vampire
∞ univers : Vampire Diaries
∞ messages : 157
∞ avatar : Nina Dobrev
∞ pseudo/prénom : Promesse - Laure

MessageDim 15 Oct - 1:40

Sa cruauté était sans limite, et ces invités, cette fête, elle comptait en faire un véritable carnage. Ce genre de carnage, que l'on découvre, à la une des journées, le lendemain. Une fête mémorable, pour tous. Ils s'en souviendraient, lors de leurs longues descentes en enfer. Elle s'amusait, comme une petite folle. Voir ce sang, se rependre autour d'elle, ces cris, venir l'enivrer, la peur, qu'elle sentait s'évader par tous les pores de ces humains. Paupières closes, durant quelques secondes, Katherine s'en nourrissait. Certes, pas de la même manière, qu'elle se nourrissait de sang, cela était sans égal, de sentir le liquide frai, se rependre dans sa gorge.  Une fois ivre, de toutes ces sensations, elle dénicha un nouveau spectacle, qui devrait être au goût de l'ange, comme du sien. De femme. Deux sœurs à vrai dire. Des jumelles, même. Qui ont, dès lors, pour mission, de divertir la salle, jusqu'à ce que l'une d'entre elle, n'appartienne plus à ce monde. Ca aurait sans doute était plus sportif, avec deux hommes, mais ça aurait été beaucoup plus rapide, aussi, et torturer deux sœurs, qui en temps normal, sont liées par un lien, indescriptible, Katherine elle aime l'idée. Aucune limite. Vraiment aucune. Elle se détourne, pour suivre le spectacle, que du coin de l'œil, ravi de voir que la distraction semble satisfaire son invité. De sa démarche de prédatrice, elle s'approche de ce dernier, Elle ne cache en aucun cas, les idées très peu catholique, dans sa tête. Une jambe, passée de chaque côté de la taille de Diogène, elle prend l'avantage. Elle s'attend à être détourner de son but, mais, avec une pointe d'étonnement, elle découvre qu'il la laisse faire, sans ciller. Un sourire ravi sur le visage, elle ne perd pas l'occasion. Elle s'imprègne de cette nouvelle odeur, qui colle à la peau de l'homme, et qui se mélange à la perfection avec celle du sang, qui se dégage de la pièce. Et lorsqu'elle rajoute ces quelques gouttes d'alcool, le mélange sature son odorat, dans un baume délicat. A l'odeur, se mêle bientôt le goût, lorsqu'elle laisse traîner sa langue le long de sa gorge. La touche corsé, qui râpe le palais, et qui lui rappelle la senteur des arbres de forêt, typique de l'alcool, qui se mélange à un arôme sucré, presque acide, et une légère saveur de cerise, qui prédomine, qui semble aller de paire avec la personne qu'est Diogène. Danger et passion. Un mélange qui fait fondre Katherine. Elle n'ose même pas imaginer offrir à ce mélange, le goût âpre du sang. Tentait d'essayer, elle est détourner de ces idées par la réaction plus ou moins immédiate, de l'ange de la mort. La brusquerie de ces gênes, ne la gêne pas, c'est l'inverse, qui aurait été compromettant, pour la fin de leur soirée, du moins, tel qu'elle, l'imaginait. Dès lors assise sur l'une des tables, sa main se lève, prête à entrer en jeu, mais elle était, encore une fois, détourner par Diogène, qui lui bloque toute tentative. Elle n'essaie pas de l'en empêcher, à dire vrai. Elle se demande d'ailleurs, si leurs forces seraient égalitaires, où si l'un des deux, viendrait à triomphée de l'autre. Ces mains prises au piège, elle verrouille ces jambes, autour de la taille de Diogène, lui permettant ainsi de rapprocher d'avantage leur corps enflammé, du moins, pour le sien. Ca, rien ne l'en empêche. Elle gronde, face au mystère qu'est Diogène. Une douceur délicate, lorsque ces lèvres, effleurent à peine les siennes, et une brusquerie soudaine, presque menaçante, lorsque sa lèvre inférieur se trouve être la proie de ces dents. Et durant une minute, elle espère, que le goût du sang, si particulier, des Petrova, lui offrira l'ivresse qu'elle a trouvé dans son propre goût à lui. Son regard, qui pénètre celui de Diogène, elle arrive enfin à s'en détacher pour reporter son regard, sur les deux tigresses, qui s'affrontent, bien qu'elles ressemblent d'avantage à deux biches effrayés, qui essaient de s'en sortir. Dans un claquement de langue, à défaut de pouvoir claquer des doigts, elle attire leurs attentions, et les têtes se tournent vers elle. « Du calme, faites durer le plaisir, vous n'aimeriez pas ce qui vous arrivera, si l'une de vous nous interrompt » Et elle s'est déjà désintéressé d'eux. « Je serais presque vexé, que tu prête encore attention à eux, dans cette situation. » Elle se penche vers son oreille, autant que sa position lui permet. Mais de toute façon, c'est pas comme si elle avait à s'inquiéter que quelqu'un l'entende. D'un, même si c'était le cas, elle s'en fichait. Deux, ils avaient tous reporter leurs regards sur les jumelles. « Tu ferais mieux de m'accorder toute ton attention, je n'aimerais pas devoir aller chercher à prendre mon pieds ailleurs, parce qu'à être distrait, tu n'aurais pas été à la hauteur » Et elle s'éloigne, un sourire ravi sur le visage. Elle cherche, elle provoque, mais elle est toujours bloquée, sous son emprise. Elle n'a pas une grande marge de manœuvre, alors elle joue avec ces propres cartes. Le danger qu'il représente, à l'heure actuelle, s'avère être bien d'avantage excitant, qu'effrayant. « Tu sais, je serais bien plus à même de te prouver que je mérite toute ton attention, avec des mains libres » Elle avait même une idée assez précise, d'où celles-ci allaient se précipiter, une fois libre. Mais encore fallait-il que Diogène puisse être disposé, à entendre ces plaintes. Son corps, par à nouveau, à la rencontre du sien, pour les rapprocher, ses lèvres atteignent son visage, la courbe de sa mâchoire, qu'elle mordille, dans l'attente de sa décision. En fin de compte, il se pourrait peut-être, qu'elle en vienne à essayer de mesure sa force, contre celle de l'homme, pour faire avancer cette situation, un peu lente à ces yeux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Diogène Pendergast
administratrice
avatar
administratrice


∞ âge : trente ans, du moins, en apparence
∞ job : restaurateur et expert en joaillerie au musée officiellement, il est un ange de la mort en réalité, il accompagne les âmes nouvellement prises jusqu'aux portes qui les attendent
∞ race : ange de la mort
∞ univers : pendergast serie // légende urbaine (black shuck)
∞ messages : 107
∞ avatar : claflin
∞ pseudo/prénom : manon (gw)

MessageMar 14 Nov - 18:00

Il tenait la vampire contre lui, retenu prisonnier par ses longues jambes effilées autant qu’il la tenait captive de sa poigne de fer. Il y avait une colère inexplicable au fond de lui, qui rendait son âme vibrante d’un désire qu’il n’éprouvât pas – qu’il n’avait même jamais éprouvé pour quiconque. Avec Katherine, toutefois, c’était différent – il ne se laissait pas être consumé par l’envie de la posséder, mais par l’attirance qui régnait entre eux. Une attirance charnelle comme psychologique – totale. Sur bien des points, la Petrova lui paraissait être son parfait alter-égo, son âme sœur. Dès lors, il savait que la fusion de leurs deux corps enflammés n’était toujours qu’une question de temps. Et il appréciait. Elle était mystérieuse et mystique, troublante et envoûtante et l’ange de la mort savait que ce n’était pas uniquement grâce à ses dons d’hypnose de vampire. Quelque chose, chez elle, l’attirait irrémédiablement. Magnétique. Electrisante. Il savourait son corps comme il respectait sa puissance – et plus encore, comme il admirait son sadisme. Rien ne paraissait l’effrayer, jamais, et ils formaient un duo terrifiant par leur incapacité à se fondre réellement dans la masse. Ils étaient hors norme. Hors du temps, hors du monde. Hors de tout. Penché vers ses lèvres qu’il lui mordit sans douceur, il savoura son sang, mêlant leurs âmes par ce presque baiser. Il s’enivrait de la force qui en résultait, menaçant de vouloir laisser sa tête imploser, tourmentant le fondement même de ce qu’il était, la part encore humaine qui résidait quelque part au fond de son être déchiré. La créature nocturne était délicieuse jusque dans son hémoglobine. Il s’en éloigna toutefois, conscient des minutes qui diminuaient pour deux prochaines victimes, conscient qu’il ne pourrait les ignorer pour s’occuper de Katherine. Le regard sombre, dur, il attendit l’ordre de la Petrova qui ne tarda pas. Il lui adressa un regard sans sourire, sans rire, sans émotion. « Je suis toujours conscient des âmes qu’il me faut récupérer. » Une tare. Une malédiction, presque. Il ne pouvait faire autre chose qu’obéir aux ordres de la grande Faucheuse, incapable de se détourner de son but initial. Une lueur rouge traversa son regard, ses canines menacèrent de pousser pour devenir celles du Black Shuck, celle du monstre qui sommeillait. Il n’avait jamais été prêteur avec ce qui lui appartenait – encore moins quand il tenait aux choses. Ce n’était pas par jalousie, il aimait juste avoir l’exclusivité. Grandir sous le même toit qu’Aloysius avait rendu cette exclusivité impossible, difficile – alors, à défaut de pouvoir conserver ses jouets pour lui, il avait massacré ceux de son frère. A commencer par sa souris. Les premiers pas d’une vengeance qui n’aurait jamais de fin, hélas. « Tu sais comme moi que les autres seraient bien trop… Tendres pour réellement te satisfaire. » La main sur le cou de la vampire se serra davantage. Il lui ferait mal, s’il le fallait vraiment. Pour lui prouver qu’il avait raison, qu’il avait toujours raison. De nouveau brutal, de nouveau rapide et imprévisiblement, il la plaqua contre le table, à califourchon au-dessus d’elle. Un sourire en coin apparut alors sur ses lèvres, narquois et moqueur, avant qu’il ne finisse par lentement libérer les poignets de la jeune femme. Il se contentait de relâcher la pression qu’il exerçait dessus, sans totalement les relâcher. Mais il la savait suffisamment forte pour qu’elle parvienne à briser cette union sans difficulté. Sa main droite, jusqu’à présent autour du cou de Katherine, descendit finalement le long de son épaule, de son bras, avant de trouver son chemin sous son t-shirt sur lequel il tira. Jusqu’à laisser une griffe pousser pour déchirer le haut de la vampire avant de la griffer, légèrement, le long des côtes.


/the most insane, most evil and yet, the most brilliant member of pendergast family/ (mp pati)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Meurtre à gogo [Dio]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Potins à gogo ~ ragot de la semaine
» Commission d'appui pour enquetes sur meurtre de journalistes
» Chat a gogo
» Potins à gogo ~ Ragots de la semaine n°5
» Condamné pour meurtre, libéré car la morte est vivante...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
NEVERLAND ::  :: Allston :: Mystic Grill-