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 Ezéckiel N. Keegan ; L'appel à la lune

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MessageSam 25 Jan - 22:11


Ezéckiel Natanael Keegan
âge, lieu de naissance ∞ trente quatre ans, né le 27 juin à Hingham, Massachusetts ; statut civil ∞ célibataire ; profession ∞ barman la nuit, distributeur de journaux le matin ; classe sociale ∞ moyenne à la limite de la pauvreté ; race ∞ loup garou ; groupe ∞ moon's breed ;  caractère  ∞ franc ; impulsif ; bagarreur ; sociable ; comique ; fidèle ; jaloux ; possessif ;  peu impressionnable ; peu influençable ;   bipolaire depuis que son gène s'est réveillé ; agité ; euphorique ; irritable ; paranoïaque ; maniaque ; dépressif ; victime d'hallucinations ; tête en l'air ;avatar ∞ jared leto

La folie est le propre de l'homme.
connais tu l'existence du monde surnaturel ? ► Etant un loup garou, il ne peut que connaître l'existence du monde surnaturel. possèdes tu des pouvoirs ou des capacités hors normes ? ► Juste quelques petits avantages que les loups garous disposent dans quel camp es-tu ? ► neutre quelles sont tes forces ? ► A force de se battre ou de virer les personnes totalement ivres hors du bar, Ezéckiel sait se défendre, bien qu'il ne soit pas un expert dans tous les types de combat, il se débrouille. quelles sont tes faiblesses ? ► Sa bipolarité récente et son gène s'étant réveillé il y a peu, il s'avère être un danger pour les autres mais aussi pour lui même. Il ne contrôle en rien ses nouvelles facultés, lui qui est connu pour son impulsivité doit faire mainte efforts pour ne pas subir un excès de sentiments qui le transformerait malencontreusement à la vue de tous. De plus, il est sujet à des hallucinations, à une instabilité mentale qui en une fraction de secondes peut le faire passer d'un état normal à une dépression ou à un excès d'énergie. Son tempérament étant à fleur de peau, cela fait de lui quelqu'un de facile à piéger... ce qui te caractérise ► réponse ici.


prénom/pseudo ∞ Elodie ; Oriox ; Kaehliss ; âge ∞ 19 ans ; es-tu un scénario ? ∞ non ; fréquence de connexion ∞ tous les jours sauf problème ; comment as tu trouvé le forum ∞ Par une demande de recherche de staff sur un forum ; qu'en penses tu ∞ Dieu qu'il est moche Une perfection ce bébé I love you; un dernier mot ∞ Les loups garous, c'est la vie, venez chez les loups, on crie à la vie, waouh !



« citation »
Ezéckiel, plus habituellement écris Ezéchiel en référence au prophète de l'ancien testament, signifiant "que le seigneur le fortifie", est né un certains vingt sept juin dans l'état du Massachussetts, plus précisément dans la ville de Hingham, de l'union d'un homme passionné par l'Histoire religieuse et d'une femme bien trop sûr d'elle et confiante pour daigner prendre la pilule en plus du préservatif. Bien que récemment fiancé, le jeune couple ne désirait en aucun cas avoir d'enfant, que ce soit à l'instant présent ou dans le futur, ils voulaient s'adonner à la chair humaine sans avoir à subir les conséquences, mais un accident arrive parfois vite. Lors de l'un de leurs ébats, le préservatif craqua, ils ne remarquèrent rien. Les mois passèrent, tous semblable les uns avec les autres : Alcool, sexe, dispute, baiser amoureux, tromperies, séparation et retrouvailles. Dénis de grossesse, la future mère n'avait pris que trois quatre kilos en l'espace de six mois. A force de profiter de la vie, la vie grandissante en elle était en danger. Après huit mois de grossesse non constatée, la mère ressentit de fortes douleurs dans le bas du ventre, envoyée d'urgence à l'hôpital, on lui révéla la cause de sa souffrance : elle était enceinte d'un jeune garçon qui vit le jour quelques heures plus tard. Les jeunes parents étaient stupéfiés, eux qui refusaient catégoriquement et d'un commun accord d'avoir des enfants, se retrouvaient avec un fils sur les bras, de lourdes responsabilités en plus. Dans un premier temps ils pensèrent à le faire adopter, en désirant en aucun cas devoir supporter ce fardeau non désiré, puis ils se mirent en tête de l’abandonner dans une ruelle sombre, de le laisser à son triste sort, il finirait par mourir ou il serait recueilli par quelqu’un. Mais finalement et contre toute attente, ils décidèrent de le garder et de l’élever. Vient le moment fatidique de choisir le prénom, cette appellation qui suivrait leur fils toute sa vie, l’un était pour l’appeler par le prénom d’un prophète : Ezéchiel ou encore Nathanael, l’autre pour l’appeler Kailyn ou Brandon. Finalement ils se mirent d’accord pour le nommer Ezéchiel avec pour deuxième prénom Nathanael, le tout en modifiant légèrement l’écriture de ses prénoms afin de le rendre unique. C’est ainsi qu’Ezéckiel Natanael Keegan vit le jour, dans ce petit hôpital d’Hingham.

Les premiers mois furent difficiles pour les jeunes parents, leur temps de sommeil ayant réduit de plus de la moitié. Les réveils pour nourrir le nouveau-né n’étaient pas chose aisé, l’un râlait avant de donner un coup dans le dos de l’autre qui pestait à son tour, maudissant leur fils avant de décider de qui irait le voir en faisant un chi fou mi aussi appelé pierre, feuille, papier, ciseau. Ils n’étaient pas les meilleurs parents au monde, ils avaient mis du temps avant de réussir à mettre correctement une couche, ils leur arrivaient d’ignorer leur fils le temps de quelques minutes durant lesquelles ils s’adonnaient au plaisir de la chair pour ne pas oublier leurs bonnes vieilles habitudes, mais ils finissaient toujours par arrêter leur occupation pour s’occuper du pleurnichard tout en lâchant un soupir. Ils se mirent bien vite d’accord sur le choix d’une nourrice,  une qui ne réclamait pas trop d’argent, le stéréotype même de la mama, accent espagnol, cheveux frisés d’un brun foncé, la liste était encore longue. Immigrée et sans papier, elle travaillait au noir, logis et nourrit, proposant des tarifs bas dans le but de ne pas se faire expulser des Etats Unis. L’arrivée de la nourrice facilita grandement la vie des parents, ils n’avaient plus besoin de se lever en pleine nuit, d’interrompre leurs ébats pour s’occuper de leur fils, ils reprenaient leur vie là où ils l’avaient laissés à la naissance d’Ezéckiel. La mama, plus connu sous le prénom d’Alma, exerçait son métier avec rigueur, ne laissant rien passé. Au moindre petit bruit, ne serait-ce qu’un gazouillement, comme le font les nouveaux nés, ou le début d’une crise de larmes, elle cessait son activité dans le millième de secondes avant de courir dans le couloir de la petite maison pour s’occuper de l’enfant, comme si cet enfant était la cause de son existence sur terre, comme si sa vie dépendait de ce petit être âgée de deux mois à peine. Elle était au petit soin, vérifiant au degré près le biberon, restant à ses côtés jusqu’à ce qu’il dorme avant de vaquer aux tâches ménagères, ne laissant aucune poussière, aucune trace de saleté. Lorsque le bambin était réveillé, elle le prenait dans ses bras, chantant ou racontant des histoires de fées et valeureux guerriers en sachant pertinemment qu’il ne comprenait en aucun cas ses mots, elle l’élevait, faisant en sorte qu’il découvre le monde comme tout petit enfant, elle lui faisait découvrir les couleurs, en le voyant en admiration, elle ne pouvait s’empêcher d’esquisser un sourire devant ce visage si attendrissant avant de se raviser en secouant la tête, il ne lui était pas permit de s’attendrir, ce n’était pas son fils, elle ne devait pas s’attacher, juste se contenter de s’occuper de lui pour faciliter la vie de monsieur et madame, mais à force d’en prendre soin, elle s’était mise à éprouver une certaine affection. La seule tendresse qu’il recevait venait de sa nourrice, c’était comme s’il n’avait jamais existé aux yeux de ses parents, lorsqu’ils rentraient de leur travail respectifs, ils retiraient leurs chaussures, se servaient un verre d’alcool ou s’allumaient une cigarette, une heure plus tard ils n’avaient pas bougés de leur place, aucun regard à la nourrice ou à leur enfants, aucune parole pour demander comment ils allaient, ils vaquaient à leur vie comme si Alma et Ezéckiel étaient inexistants, qu’ils n’étaient rien d’autre que des fantômes ou des meubles de la demeure. Ils ne s’exclamèrent pas, ne sautèrent même pas de joie quand leur fils prononça son premier mot, ils se contentèrent de hausser les épaules et de lâcher un bref : c’est bien. Contrairement aux autres enfants, son premier mot ne fut pas papa, maman, gâteau, contre toute attente le premier mot qu’Ezéckiel dit fut : Loup. Mot peu habituel, mais c’était le mot qui l’avait le plus marqué à force de l’entendre dans les histoires des trois petits cochons ou du chaperon rouge. Simple fruit du hasard ou coïncidence, il est dur de le dire, tout est-il qu’en y repensant, son enfance était déjà étrangement lié à son futur, comme une prémonition de ce qui se passerait dans une trentaine d’années.  

Au lieu de confier leur fils à une crèche la semaine dans le but que celui-ci développe de façon plus adaptée ses sens, qu’il découvre mieux son univers dans un endroit adapté, ses parents décidèrent que la personne chargeait de son éducation ne serait autre qu’Alma. Elle lui enseignerait tout ce qu’elle sait jusqu’à ce qu’Ezéckiel soit en âge de rentrer à l’école élémentaire, plus communément appelé Elementary school, soit à l’âge de cinq, six ans. Ses connaissances étant limitées, elle lui apprit tout ce qu’elle put lui apprendre. Elle lui conta les anciennes légendes, faites de valeureux combats entre dragons et preux chevaliers, de buveurs de sang, d’esprits n’ayant pas retrouvé le repos, de sorciers maléfiques et autre légende farfelues. Elle lui racontait souvent les légendes des loups garous, étrangement tout ce qui touchait cet animal plaisait au jeune garçon qui criait haut et fort que les loups étaient les êtres les plus beaux sur terre, que leur solitude était semblable à la sienne, il se plaisait même à dire que lorsqu’il serait mort, il se réincarnerait en cet animal magnifique. Elle lui apprit sa langue natale : l’espagnol, langue qui plût toute de suite à l’enfant de par sa sonorité, il s’asseyait, buvait les paroles de la jeune femme, les yeux brillant de joie. Un soir qu’il regardait le ciel étoilé par sa fenêtre, sa nourrice vint le rejoindre, ils parlèrent longtemps, il lui révéla que plus tard il voudrait être protecteur des loups ou explorateur du ciel, connaître chaque étoile, savoir ce qu’elle signifie. Il se plaisait à regarder le ciel la nuit, toute cette obscurité baignait par la seule et unique lumière de la lune. C’était à ce moment que son esprit de jeune enfant laissait libre cours à son imagination,  tantôt il était un preux chevalier chassant un dragon, la minute d’après un sorcier qui tuerait chaque individu mauvais sur terre. Il n’avait même pas encore quatre ans, mais il était curieux, son imagination débordante, comme tout enfant il rêvait de folles aventures. Il passait ses journées seul avec Alma, sans autre enfant avec qui jouer, quand sa nourrice nettoyait la demeure, il se mettait dans un coin pour ne pas la gênait et dessinait en rêvassant avant de courir offrir son chef d’œuvre d’enfant à la seule personne qui daignait s’occuper de lui. Son père et sa mère était comme des étrangers, il les appelait par leur prénom et non pas par papa ou maman comme le font les autres, il éprouvait plus d’affection pour Alma que pour eux, il ne mangeait jamais à table en leur compagnie, ne leur parlait jamais. . Il avait bien essayé d’attirer leur attention en cassant des objets en leur sautant dessus pour avoir un geste affectueux, il avait essayé de leur raconter ce qu’il avait fait dans la journée, mais à chaque fois ils l’avaient violemment repoussé. Ezéckiel allait sur ses cinq ans, il allait bientôt rentrer à l’école primaire, il rencontrerait d’autres enfants de son âge, il apprendrait à lire et à écrire. Sa vie allait brusquement changer. La veille de son premier jour scolaire, il alla rejoindre Alma dans sa chambre, impatient il n’arrivait pas à trouver le sommeil, il était une pile électrique, son esprit s’imaginant mile et un scénario possible quant au déroulement de cette journée. En se blottissant contre sa nourrice, il lui demanda si celle-ci aller rester étant donné qu’il ne serait plus là la journée. Elle ne répondit pas à sa question, se contentant de lui donner des conseils quant à sa façon de se comporter en société.

Sac à dos sur le dos, goûter préparé avec soin par Alma, le jeune garçon âgé de cinq ans et demi tenait fièrement la main de sa nourrice tout en se dirigeant vers l’école, impatient, le sourire sur les lèvres. Il devenait grand, il était maintenant en mesure de fréquenter des jeunes enfants de son âge, d’apprendre à lire et à écrire, bientôt il serait un adulte, il travaillerait et serait respecté de tous, il rencontrerait une belle princesse qu’il sauverait des griffes du dragon noir, cracheur de feu, il l’épouserait et vivrait heureux en sa compagnie, ainsi que celle de ses enfants, il vivrait dans un château des plus somptueux. En arrivant à l’école, il découvrit ce nouveau monde, une salle de classe remplit d’affiches sur les murs, des livres, des cahiers, des dessins sur les murs, le paradis sur terre pour qui conque souhaite s’instruire, pour qui conque ayant soif d’apprendre, ce qui était le cas du fils Keegan. Sa journée se passa comme il l’avait rêvé : à la perfection, certes il n’y avait pas eu d’attaque de dragon, il n’avait sauvé personne, mais il avait rencontré d’autres enfants, il avait joué, travaillé, étudié, il se sentait plus intelligent qu’avant, plus heureux, mais sa joie ne dura pas longtemps. Personne ne vint le chercher une fois les cours finis. , logiquement c’était sa nourrice qui devait venir mais elle n’était pas là, personne n’était là, il était seul. Il finit par s’asseoir sur un banc, en attendant. Plusieurs secondes passèrent, puis plusieurs minutes, il commençait à s’inquiéter, peut être que le bus était pris dans les embouteillages ou elle avait été occupé par les tâches ménagères à tel point qu’elle n’avait pas vu l’heure passée, mais il lui faisait confiance. Son instituteur finit par sortir de l’école, en le voyant attendre, il appela ses parents qui ignorèrent l’appel, il finit par décider de le ramener chez lui contre l’avis de l’enfant qui n’attendait qu’une chose : Alma. En arrivant chez lui, il s’empressa de la chercher, laissant la porte d’entrée ouverte, mais elle n’était pas là, ses affaires étaient partis, elle était partie. Ezéckiel se sentit trahis, la seule personne qui s’était occupé de lui pendant son enfance venait de disparaître sans lui dire au revoir. Les larmes commencèrent à couler le long de ses joues, sa gorge se serra, ce n’était pas le genre à sa nourrice de partir ainsi, il savait qu’elle tenait à lui, qu’elle ne serait pas partie d’elle-même, on avait dû l’obliger, il n’y avait pas d’autres possibilités. Désespéré il finit par s’asseoir sur le canapé, il ne pouvait stopper les larmes qui coulaient, il ne savait pas quoi faire, son instituteur resta quelques minutes jusqu’à ce que ses parents, ou du moins sa mère rentre. Une discussion entre les adultes commença, l’enseignant trouvant inadmissible qu’on laisse un enfant seul sans surveillance, surtout âgé de cinq ans alors que la mère répétait qu’il était au courant qu’il devait rentrer seul, qu’ils ne pouvaient pas faire autrement, ils n’avaient pas les moyens de continuer à payer la nourrice en plus de l’école, qu’ils ne pouvaient pas se permettre d’arrêter leur travail pour rentrer à la maison s’occuper de lui. C’était chose vaine que de tenter de convaincre la mère, d’essayer de la raisonner.

A présent Natanael de son deuxième prénom devait apprendre à se débrouiller seul, sans aucune affection. Cependant il remarqua une nette différence, à présent ses parents lui accordait un peu plus d’importance, certes il ne lui parlaient pas énormément, ne lui demandaient pas comment s’était déroulé sa journée, dès qu’il parlait un peu trop ils soupiraient avant de l’ignorer, mais à présent ils lui faisaient à manger, l’appeler quand l’heure du repas était arrivée, lorsqu’ils avaient un repas chez des amis, il avait l’autorisation de les accompagner à condition de se tenir correctement, de ne pas raconter des âneries d’enfant. . Devant ce brusque changement de comportement, le jeune garçon vit un moyen de se rapprocher encore plus de ses parents, de faire en sorte qu’ils éprouvent de l’affection envers lui ou du moins d’être fier d’avoir un fils comme lui. Il doubla d’efforts à l’école, travaillant durement afin de s’améliorer au plus vite, cherchant à atteindre la perfection. En rentrant chez lui, la première chose qu’il faisait c’était ses devoirs, il recopiait inlassablement les lettres, les mots, lisant pendant des heures le texte jusqu’à ce que sa prononciation soit parfaite, au moindre bafouillement, à la moindre hésitation, il se haïssait, se tapant la tête avant de recommencer.


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