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 why so serious ? + ft. tenth

Zebediah Kilgrave
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∞ âge : 43 ans et toujours vivants.
∞ job : Ordure irrécupérable et criminel capricieux trop habitué à ce que l'on suive ses ordres pour se montrer raisonnable.
∞ race : Humain génétiquement modifié.
∞ univers : Marvel - Jessica Jones (la version de Netflix me fait bander alors je reste à celle-là)
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MessageLun 29 Mai - 20:04





Il se demandait encore par quel miracle il avait réussi à survivre. Il était mort. Aux dernières nouvelles en tout cas. Le port, il comptait emmener Trish avait lui mais, Jessica lui avait brisé la nuque après avoir brisé son cœur. Quelle sale catin, cette femme. Rien que de repenser à elle le mettait particulièrement de mauvaises humeurs. Ne pas omettre de dire à ce marchand de journaux de l'oublier. De lui donner le journal aussi parce que, c'était un peu la raison pour laquelle il avait pris la peine de se déplacer. Pas que cela dit. Il regardait autour de lui, essayer de sonder des visages connus et moins connu. Les risques encourus et pourtant, il n'avait pas peur de se faire prendre. Parce qu'il savait bien que de simple humain dotés d'oreilles en fonction ne pourraient pas le coller derrière des barreaux. Et comme cela ne suffisait pas, il avait fallu qu'il prenne place à la terrasse d'un café. Il lui fallait bien un endroit pour lire ce journal fraîchement acquis, non ? Il ne comptait pas payé de toutes manières, il se servait de l'argent seulement comme moyen d'acheter les autres. Il l'avait bien compris. L'humanité est vénale. Dès lors qu'une petite liasse traîne sur le coin de la table, c'est à des vautours qu'il a à faire.
Allons bon, des mages, des mutants, des humains et des vampires. Drôle de ville. Si bien que cela lui faisait étiré un sourire. Dernièrement, c'est vrai qu'il avait croisé un homme étrange tout de noir vêtu, des cheveux en bataille et une incapacité à le faire réagir. Il l'avait rendu fou... Pour le punir. Punir de quoi diriez-vous ? Et bien, sans doute avait-il mal compris mais, à la place d'entendre son nom, il avait entendu une insulte à son égard. Un malencontreux amalgame qui avait coûté à cet homme une chute du haut de cinq étages. Et même pas mort. Les habitants de cette ville sont décidément pénibles à être bientôt tous increvable.

Une pensée de plus qui l'agaçait, si bien que Kilgrave avait replié d'un geste précis et vif son journal. Il n'avait même pas daigné à prêter attention à la serveuse qui était venu lui apporter son café ni même la regarder. Cette tasse était arrivée devant lui parce qu'il l'avait ordonné, un point c'est tout. Peu importe qui était le pigeon qui était venu lui apporter. Il scrutait les environs, cherchait un divertissement pour combler la chaleur de cette belle journée. Non, il plaisante, il n'aime pas le soleil. Il n'aime rien de toutes manières. Il n'aime que lui même et, c'était amplement suffisant selon lui. Ça faisait au moins une personne à l'aimer. Note psychiatrique : Les sujets qui ont tendance à se montrer trop vantarde sont en vérité, en manque d'affections. En effet, il trouve la solution à la solitude en se vantant de lui même et ainsi, en comblant le trou par ses propres paroles. Personne n'a jamais dis qu'il était sain d'esprit. Même le fou semblait censé à côté de lui. Il était bien plus vicieux qu'il n'y paraît après tout. Jusqu'à se demander si le soleil ne lui avait pas trop taper dessus. Il semblait halluciner, à se voir sur le trottoir d'en face avec la démarche … D'un crétin. C'est plus ou moins le mot juste selon lui.

-Toi là, surveilles ma place et si quelqu'un la prend, tu l'étrangles. Fit-il a une personne hasardeuse qui a eu le malheur de s'asseoir à côté de lui.

Deuxième note du psychiatre : il ne présente aucuns signes d'efforts concernant l'intégration dans son environnement. En d'autres termes, c'est comme s'il se complaisait dans sa démence. Le pas faussement pressé, les mains croisées dans le dos, le poison mental s'était approché de sa nouvelle proie, ce sourire amicale et cette élégance digne du diable. Cet homme lui ressemblait comme un véritable jumeaux. C'était … Génial ! Il allait pouvoir semer la confusion, masquer sa présence en ville et voir même, rabattre les chiens enragés qui voulaient sa mort sur lui. Une pure aubaine donc.

-On se connaît ou on ne se connaît pas ? Telle est la question. Fit-il avec un grand sourire idiot et des cernes qui datent de trois jours avant de reprendre d'un air froid et sérieux. Voir glacial. Viens avec moi, je te proposes un café. Vas à la terrasse en face, je te rejoins.

Et ce n'était pas une proposition, c'était bel et bien un ordre cette fois-ci. Mais, méfiance un jour, méfiance toujours. Il attendait que son miroir emboîte le pas afin de le suivre.



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Tenth Doctor
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MessageMer 21 Juin - 19:04



Cela faisait maintenant des mois que les temps c’était arrêter. Comment avais-je compté alors qu’aucune horloge ne tournait ? J’avais fais avec ma simple intelligence. J’avais moi-même compté chaque seconde, chaque minutes et chaque heures qui c’était écoulé depuis ce jour là. Le TARDIS ne décollais plus, refusant catégoriquement de bouger pour aller dans le temps ou encore sur une autre planète. Il ne prouvait plus que voler dans la ville comme un vaisseau spatial lambda, alors qu’il était loin de l’être. Le TARDIS était la machine la plus précieuse de l’univers. Assis dedans, je le regardais, j’avais peur de finir par le voir mourrir par manque d’activité. J’essayais de lui perler pour lui dire que tout allait bien finir par rentrer dans l’ordre un jour où l’autre. Le dôme n’était pas éternel, il finirai par céder. L’attaque de ses idiots d’Aliens l’autre our n’allait pas arranger les choses. Les capteurs du TARDIS indiquait une perte de puissance. Bientôt peut-être qu’il ne protégerai plus rien n’y personne et alors la terre, sa chronologie et le reste finirait par disparaitre définitivement.

Trouverais-je la solution au problème ? Je pensais sérieusement à penser que non. Il n’y en avait peut-être tout simplement pas qui sait ? Chaque problème n’a pas forcément de solution, j’en avais pourtant toujours trouvé, bonne comme mauvaise, mais ici je faisais choux blanc. Peut-être n’étais-je pas l’homme de la situation ? J’étais trop seul et personne ne pouvait m’aider sur ce coup là. J’avais eu mes plus brillantes idées en compagnies de mes meilleurs amis, c’eux qui m’inspirais et me donnais l’envie de continuer. Aujourd’hui j’étais seul, desserrement seul.. il y avait bien eu cet espoir avec la rencontre de cet autre seigneur du temps, mais seul le temps, celui qui nous reste, pourra me dire comment les choses pourrons évoluer.

Réalisant que ce n’est pas ici que je trouverais la solution je sautais sur mes pieds pour attraper mon manteau et sortir. Je fermais la porte du TARDIS derrière moi, mon manteau volant derrière moi, j’arpentais les rues à la recherches d’une solution. Une solution simple et efficace à cette situation. Je n’avais pas trouvé de variante compliqué, je commençais alors à me dire que la solution était peut-être beaucoup plus simple que e ne le croyais. Mais marcher dans les rues ne semblait pas être une solution vraiment réaliste à ce problème. Les minutes commençais à s’écouler, devenant alors des heures, et les heures étaient devenu la matinée, pour laisser place à l’après-midi.

J’avais fini dans Sunset Valley sans même m’en rendre compte, me laissant porter par mes pieds vers une destination qui m’étais encore inconnue. Où allais-je atterrir ? Tel était la question. En tout cas, je ne m’étais certainement pas attendu à ça.

Un homme apprit devant moi, un homme ressemblant traits pour traits à moi-même, du moins à mon apparence actuelle. Le temps était-il si détraqué qu’une autre version de moi-même, futur, se baladait elle aussi dans les rues de Neverland ? Je ne pense pas, il avait peut-être le même visage que moi, il ne semblait pas être moi. « Viens avec moi, je te proposes un café. Vas à la terrasse en face, je te rejoins. » Ses mots résonnent en moi comme la douceur d’un chocolat chaud en hiver, je suis soudain entouré d’un brouillard épais et instinctivement je me mets en marche pour rejoindre la terrasse d’en face. Je fais tout de même attention à se qu’aucune voiture ne passe au même moment et e m’installas là où e devais m’installer. J’attend patiemment qu’il me rejoigne, toujours enveloppée de ce doux brouillard enchanteur. Une partie de moi, une infime partie de moi me souffle que quelque chose ne va pas, mais je n’arrive pas à résister à l’attraction de sa voix. Assis, j’attends docilement.





Je suis Le Docteur. Je suis un seigneur du temps. Je viens de la planète Gallifrey de la constellation de Kasterborous. J'ai 903 ans et je suis l'homme qui va vous sauver ainsi que les 6 milliards d'humains de la planète Terre. Ça vous pose un problème ?— Tenth Doctor.
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Zebediah Kilgrave
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MessageMer 21 Juin - 20:12





Peu importe si le temps ne s'écoulait plu. De toutes évidences, cela expliquait la raison de sa survie. Comme si le temps s'était suspendu peu de temps avant que Jessica ne lui rompt le cou. Le temps s'était arrêté, lui laissant encore un peu de temps pour se racheter. Est-ce qu'il comptait tirer à profit cette poignet d'heure ? Non. Non, rien le changera malheureusement. Il n'y voyait qu'un profit, une aubaine sans prendre conscience que cette suspension ne durera peut-être pas. Alors, il devait tout mettre en œuvre pour que celle-ci perdure. Même si cela signifiait de voir de nouveau arrivant, toujours plus de populations à manipuler. Maintenant, il n'était plus restreint à une seule à la fois. Cela lui coûtait des migraines atroces de temps en temps, mais il voyait un profit. Un profit qui le faisait sourire toujours plus. Le profit était sa raison de se lever tous les matins. Il cherchait divertissement, il le trouvait et il en usait jusqu'à l'épuisement. Voir la mort pour les plus malchanceux. Un jouet cassé cassé n'est plus intéressant n'est-ce pas ? Le but, c'est qu'il puisse continuait de vous divertir. Alors ne faites pas cette tête outrée comme si le diable écrivait ceci. C'est dans la nature humaine de se montrer grippe-sous. De ne penser qu'à soit. Kilgrave, lui ? Il n'avait que ses dons pour dépasser tout le monde. Pour que les autres oublient la raison qui les pousser à se lever tous les matins et qu'ils le servent. Encore et encore. Qu'ils le divertissent. Ce n'était que des poupées à ses yeux. De belles poupées à laquelle il était libre de choisir ce qu'il en faisait. Soit il les bichonnait pour ses favorites, soit il les humiliait ou bien pire encore, il les brisait définitivement. Le souci avec Kilgrave, c'est qu'il n'est pas conscient de ce qui est bon et de ce qui est mauvais. Ce qui veut dire que bien souvent, quand il les bichonne, il peut se montrer très … Pervers.
Là encore, il était assit à sa terrasse. Ce journal ne le divertissait plus. Il le gardait tout de même sur son bras aux cas où. Son but à Neverland est avant tout de maintenir le désordre. Et pour ça, il devait mettre le bazar. Ça tombe plutôt bien, c'est sa spécialité. Une confusion totale pour atteindre les principaux rouages de ce méli-mélo spatio-temporel et ainsi, le maintenir. Quelle douce idée, il en avait le sourire aux lèvres alors que ses yeux scrutaient les environs. Oh, jusqu'à tomber sur un morceau de choix. Une poupée de luxe ! Il s'aime, c'est la seule chose qu'il aime réellement. Jessica comptait dans le lot, mais elle avait usé la patience de ce détraqué. Alors, question : que se passe-t-il quand un gentleman narcissique et fou trouve une poupée à son image ? Réponse : il la prend. Il la dérobe. Il était fasciné. Il voulait ce nouveau jouet qui possédait les même traits que lui au point de le rejoindre et de l'inviter à prendre un café avec lui. Avec toute la bienséance qu'il pouvait avoir bien sur. Le diable a de la concurrence en ville, voyez-vous.

Tantôt il faisait l'idiot, tantôt le sérieux. Mais dans tous les cas, ses serres de rapace se resserrait sur ce pauvre jumeau. S'il savait. Oh mon dieu oui, s'il savait à quel point il allait le pourrir. Le trench-coat avait traversé la route, Kilgrave le talonnait sans prendre gâre au voiture. Elles s'arrêtaient de toutes manières. A moins que ses idiots veulent avoir un mort sur la conscience ? Ce genre de réflexion traverse ses pensées uniquement quant il a quelque chose à y gagner. S'installant de nouveau à sa terrasse, il n'avait même pas remercier le pauvre homme à côté qui avait été contraint de surveiller sa place. Zebediah était affalé dans sa chaise, un air à la fois curieux et dédaigneux. Cependant, ce sourire malsain ne quittait pas ses lèvres.

-Si je m'attendais à ça … Quelle ligne ! On dirait moi. C'est fou, tu ne trouves pas ? Fit-il simplement en faisant signe à la serveuse de revenir. Apportes-en un deuxième.

Il mourrait d'envie de lui dire de se crever les yeux. Le moindre détail avait son importance lorsqu'un cerveau conçu pour le mal comme celui de Kilgrave tournait à plein régime. Si un double de lui se promenait en ville, il fallait qu'ils restent une seule et unique personne. De préférence qui aime voler et tuer.

-Je t'écoutes, présentes-toi. J'ai hâte d'entendre ça. La serveuse était revenue, apportant le café sur la table. Toujours pas un seul regard à son égard de la part du Purple Man. Il était bien trop dans sa volonté d'écouter son récit. Il était insistant avec son regard, détaillant le moindre détail de ce miroir. Le reflet était … Parfait.



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MessageJeu 22 Juin - 12:58



Dans un brouillard épais je traverse la rue pour rejoindre la terrasse, mis installant pour attendre. Je savais que quelque chose d’étrange était en train de se passer. Face à moi se trouvait mon reflet exact, bien qu’un peu trop violet à mon gout. Comme un jumeau, ou plutôt, un clone. Avais-je déjà croisé cet homme et prit son apparence sans m’en rendre compte à me dernières régénération. C’était à la fois fascinant et perturbant, mais de toute façon, rien ne me perturbait, j’étais englué dans ce brouillard. "Complètement fou, oui."

Je ne savais plus vraiment ce que je disais, mais lorsqu’il demanda qui j’étais, voulant que je me présente, je marquais un temps d’arrêt avant de lui répondre. Après tout, pourquoi devrais-je le lui dire ? Je ne savais pas qui il était hormis le fait évident que nous avions le même visage. Tout était-il identique, avait-il deux coeur lui aussi ? Mais lorsque son regard croisa le mien, je ne pus faire autrement que de répondre :

"Je suis le Doctor, je suis un seigneur du temps, je viens de la planète Gallifrey, j’ai près de 910 ans. Ce visage est celui de ma dixième régénération, car lorsque je meurs, je ne meurs pas, je me régénère devenant alors une autre personne, aussi bien physiquement que dans ma personnalité. Je voyage à travers le temps et l’espace grâce au TARDIS, une machine temporelle qui a l’apparence d’une cabine de police bleu. Je voyage souvent en compagnie d’humain, on les appels mes compagnons. Récemment je voyageais avec Donna, mais lorsque le savoir des Seigneurs du Temps fut téléchargé dans son esprit, j’ai du lui faire oublier toutes nos aventures pour qu’elle ne se consume pas. Je passe mon temps à passer de planète en planète pour les sauver. J’arrive toujours à des moments où des conflits sont sur le point d’éclater. J’arrive toujours à les sauver, la seule fois où j’ai échoué c’était sur ma planète. Pendant la dernière grande guerre du temps voyant s’affronter mon peuple et les Daleks. Cette guerre menaçant le reste de l’univers j’ai du intervenir, je n’ai pas trouvé d’autre solution. J’a appuyé sur ce bouton et je les ai tous tué. J’ai tué  2 milliards 470 millions d’enfants ce jour là, faisant de moi le dernier Seigneur du temps…du moins c’est ce que je croyais jusqu’à il y a quelques jours. Dans ma vie j’ai rencontré Charles Dickens, Agatha Christie, Cleopatre, Leonard de Vinci et des artistes que vous ne connaissez pas encore. J’ai vu des millions de planète, de leur naissance à leur mort. J’ai assister à la fin du monde, vu la terre se consumer et ne devenir qu’un souvenir. La seule chose dont j’ai peur…c’est de moi-même… s’il n’y a personne pour m’arrêter je suis une véritable machine de destruction…"

Je n’en avais sans aucun doutes jamais autant dis sur moi. Mais pourquoi à lui ? Qu’est ce qui m’avais poussé à le lui raconter ? Quelque chose dans sa voix et dans son regard m’empêchais de résister à ses ordres. C’était comme s’il avait la contrôle sur moi, un contrôle à la fois mental et physique, mais la puissance de mon esprit me permettait de m’en rendre compte. Je fronçais les sourcils, cherchant à m’en libérer, mais il était encore bien trop présent en moi et lorsque nos yeux se croisèrent à nouveau, je ne pus faire autrement que de poursuivre :

 "Je voyage seul à présent, cherchant une personne qui soit à leur auteur pour m’accompagner. Cherchant aussi comment réparer mon erreur, je suis responsable de l’état actuel des choses. Le temps qui ne passe plus, c’est ma faute. Je ne suis pas arrivée à temps pour empêcher les Daleks d’agir et alors ils ont modifier toute l’histoire. Je cherche une solution à se problème, sans pour autant trouver. J’ai besoin d’une compagne, ce n’est qu’à leur contact que je parviens à avoir les bonnes idées. Elles stimules mes capacités, me poussant à me dépasser pour les impressionner…"

C’était beaucoup trop de choses sur mon compte et je n’avais pas l’intention d’en dire plus. Je me redressais, fermant les yeux pour essayer de la chasser de ma tête "Qui êtes vous ?"





Je suis Le Docteur. Je suis un seigneur du temps. Je viens de la planète Gallifrey de la constellation de Kasterborous. J'ai 903 ans et je suis l'homme qui va vous sauver ainsi que les 6 milliards d'humains de la planète Terre. Ça vous pose un problème ?— Tenth Doctor.
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MessageJeu 22 Juin - 19:42





Oh ce qu'il adorait ça, quand on lui répondait gentiment et surtout, docilement. Kilgrave semblait mitigé entre la fascination et la réflexion. Il réfléchissait, encore et encore à ce qu'il pourrait faire avec lui. Ou du moins, ce qu'il pourrait lui faire-faire à sa place. Savourant son café, cette ordure princière cherchait du regard. Il ne rompait pas le contact, oh non. Ça ne ferait qu'affaiblir ses ficelles. Il devait trouver un sujet de conversation pour l'avoir à sa botte. Est-ce que celui-ci allait réussir à l'intéresser ? Il y avait de forte chance. Il se taisait, il écoutait et il continuait à maintenir son emprise. Il le fera parler jusqu'à ce qu'il lui dévoile tout. Et, vu comme son jumeau était bavard, ça ne sera peut-être pas si difficile que ça. Les mains croisées entre elles, c'était une preuve que le marionnettiste était trop bon pour avoir besoin de s'en servir. Il suffisait du regard, de sa voix. Sa voix était douce aux oreilles, comme un poison. Un poison, c'est ce qui résumait bien la couleur de sa tenue, la personnalité qu'il était. Plus malsain qu'une drogue qui pourrait apporter un peu de réconfort, le venin n'apportait rien du tout. Il prenait la vie, petit à petit, tout ce qui pouvait être pris et il ne relâchait son emprise qu'une fois qu'il n'y avait plus rien à récupérer dessus. Son sourire s'était élargit en entendant son interlocuteur parler. Il était intéressé. Ce n'était jamais bon quand Kilgrave était intéressé par quelque chose.

-C'est mon jour de chance on dirait. D'abord l'arme, ce gamin de cinq cent ans et des poussières et maintenant toi, le destructeur. Je comprend mieux pourquoi il m'a limite sauté au cou en me voyant et en m’appelant Doctor. Il était mignon, dommage. Dis-moi, Seigneur du temps de Gallifrey, Doctor ! Qui as-tu sauvé dans cette ville ? Parce que je serais navré de t'apprendre que le seul qui soit heureux d'être ici, c'est moi. Réjouis-toi, t'auras au moins sauvé une personne dans ce carnage temporel.

Kilgrave prit un temps de pause, le sourire qui en disait long sur ses lèvres. Il était vicieux. Pourquoi ? Parce que s'attaquer à sa cible ne lui suffisait pas. Il avait besoin de l'isoler, de s'en prendre à ce qui lui est cher et ceux qui ont le malheur de connaître celle-ci. Ce jumeau, ce Doctor y avait déjà goûte d'une certaine manière sans même qu'il s'en rende compte. Il avait commencé prématurément à mettre des bâtons dans les roues de son nouveau jouet en s'en prenant à cette personne si proche et pourtant, si lointaine. Il s'était penché en sa direction, maintenant ce regard qui brillait d'une lueur tout aussi violette que ses vêtements quelque part. Un reflet, tout comme il était son plus noir reflet. Soudain, il semblait prit d'une idée plaisante à son goût, dessinant un ''o'' avec ses lèvres comme une surprise suspendue. Il redressa un peu la tête, scrutant de nouveau son miroir et son sourire était réapparu comme s'il n'avait jamais disparu.

-Une compagne ou un compagnon … te simules tu dis ? Donc si tu es seul, tu n'arrives pas à te motiver. Son sourire s'était élargit à ses mots, l'idée qu'il avait en tête s’agrandissait un peu plus. Je viens d'avoir une idée en tête … Brillante ! Suis-moi, on va jouer au jeu du miroir, tu sais ce que c'est ? Oh oui, je pense que tu sais ce que ça doit être si tu as 920 ans. Tu as du y être confronté au moins une fois. Dis-moi si tu sais ce que c'est. Tu aimes le violet ?

Et même s'il n'aimait pas ça, tant pis pour lui. Kilgrave s'était levé de sa chaise, scrutant les alentours encore une fois. Toujours être sur ses gardes, toujours. Il n'était pas à l'abri que cette furie déboule de nul part pour l'achever. Faisant signe de sa main à son nouveau jouet de le suivre, il était entrée dans le bar pour se diriger dans les toilettes à l'abri des regards indiscrets. Il avait attendu que le Doctor arrive à son tour, prostré avec les mains dans les poches de sa veste.

-Donnes moi tes vêtements, on échange. Tu vas voir, on va bien se marrer. Il avait tout intérêt à faire attention à ses affaires par contre. Trouver un costume violet dans cette ville, ça relevait du miracle en plus de coûter cher. Oh pardon, c'est vrai ! Il ne paye jamais.



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MessageVen 30 Juin - 11:20


Quel enfant ? C’était la seule chose qui traversait mon esprit brumeux, il avait parlé d’un enfant. Mais lequel ? Je ne connaissais pas suffisamment de personne ici, encore moins d’enfants pour qu’il puisse les avoir rencontré. De qui parlait-il ? Cette question tarauda le brouillard épais dans lequel je me trouvais. Cherchant la réponse à ma question sans la trouver. Je m’enfonçais dans mes réflexions, échappant peu à peu à son regard, laissant mon esprit redevenir plus claire à mesure que je m’interrogeais moi-même. Mais il suffit qu’il parle à nouveau pour que je me laisse emporter de nouveau dans ce brouillard de sens. De nombreuses vie ont été ramené, mais le principe du temps c’est brisé. L’histoire entière c’est fissuré. Hier je buvais le thé avec Cléopatre et Churchill sur la terrasse du nouveau café en apesanteur…


Mes yeux cours sur lui, le violet de son costume. Est-ce que j’aime le violet ? Pas celui-ci en tout cas, je ne veux pas me retrouver avec ses vêtements, une infime rébellion fait jour dans mon esprit. Rien ne va, et pourtant que je continue à boire ses paroles comme l’eau de la fontaine. Chaque mouvement de lèvres se répercute en moi, sa voix engourdissant plus encore mes sens. Je me laisse submerger dans ce brouillard épais et gélatineux, il est gélatineux maintenant, je ne peux m’en extraire.

Le violet, le mauve, c’est la couleur annonciatrice d’un danger.


Pourquoi est-ce que je racontais tout ça ? Pas la moindre idée, tout mes sens étaient engourdie, mais une petite voix dans ma tête ne cessait de me répéter de me taire. Une infime part de conscience qui comprenait que quelque chose ne tournait pas rond. Je le sentais moi-même, devenant vaseux, une sensation que je n’avais jamais éprouvé jusqu’à aujourd’hui. Ce brouillard commençait doucement à me donner envie de vomir. Mais malgré tout, je me levais, le suivant jusque dans les toilettes des hommes. J’étais perdu, dans ma propre conscience, cherchant à en sortir sans en être capable. J’entrais à sa suite et il dit d’échanger nos vêtements. D’un geste leste je retire mon manteau, puis ma veste marron, ma chemise blanche, mes chaussures et enfin mon pantalon. Je me retrouvais à le regarder, réalisant alors que dans mon mouvement j’avais posé mon tournevis sur le plan de travail des lavabos. Je le regardais le prit dans ma main alors qu’il revêtait ma tenu. Soudain, se mots échappèrent mes lèvres : “L'homme regarde le miroir, le miroir regarde l’homme.” Je tendais mon tournevis vers lui, mais mon poing se ressert autour. Je ne veux pas le lâcher, je réalise ma nudité, cet homme habillé par mes propres vêtements, le manteau de Janis Joplin sur ses épaules. Je le regarde un instant, puis je réussi à reprendre pied, du moins pendant un temps : Mais que faites-vous ? Qui êtes vous ? Pourquoi vous ai-je donné mes vêtements ?! Rendez les moi immédiatement. »Je fis un pas en arrière, rien de tout ça n’était normal, et ma tête me faisait un mal de chien. Je découvrais la douleur humaine, on c’était introduit dans mon esprit : Vous me manipulez…comment ?






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MessageVen 30 Juin - 15:50





Un enfant … Perdu peut-être ? Il avait l'air d'un gamin dans son comportement malgré son physique d'adulte, particulièrement agaçant. C'est peut-être pour ça que Kilgrave l'a torturé, pour bien lui faire comprendre que ce n'était pas son ami. Loin de là même. Il l'avait détesté quelque part, mais il le trouvait mignon à changer d'avis, de discours dès lors qu'il sentait la peur de mourir ou le vice trop poussé. Il lui avait tout pris, ses informations et sa dignité jusqu'à ce qu'il n'en ait plus l'utilité. Et le voilà, face à un autre membre de cet espèce au nom un peu trop … Prétentieux. Seigneur du Temps ! Majesté ~. C'est ce qui encourageait ce sourire cynique, cette façon de penser. Il se fichait bien de savoir de quoi il était le roi, ce n'était pas ce qui lui importait. Lui, il voulait seulement survivre dans ce monde trop … étrange pour lui. Il voulait détester quiconque se dresserait sur son chemin ou bien chercherait à le tuer. Et pour ça, il avait un plan. Son miroir en face de lui était bien trop agité, preuve qu'il luttait. Ça le faisait doucement grogner de mécontentement. L'homme pourpre n'aimait pas qu'on lui résiste. Pas dans cet état d'humeur euphorique en découvrant une nouvelle poupée à son effigie. Ses doigts s'étaient resserrée sur la tasse. Un peu plus et il la briserait. Sauf qu'il n'avait pas la force pour ceci. Il laisse les muscles et la testostérone aux abrutis incapable de réfléchir autrement qu'avec les poings. Il préférait la subtilité. Cela se voyait. Sinon, il l'aurait déjà détruit.

-Un thé avec Cléopathre et Churchill ? Releva-t-il, sa question ponctuée par un rictus amusé et intrigué, les yeux figés sur son reflet. Et alors ? Est-ce Cléopâtre a le nez aussi … Tu me prends pour un abrutit en faites, tout comme ton copain Seigneur du temps ! Il semblait troublé, mais près à le croire. Après tout, s'il était l'origine de ce bordel, il était possible qu'il soit tout à fait capable de voyager dans le temps. Sinon, d'où l'intérêt de se faire appeler Seigneur du Temps. Bon d'accord, admettons qu'on t'a bousillé ta séance thé et café avec nez-pointue et gros lourdaud, tu restes néanmoins le plus compétant pour réparer ce bordel temporel et spatial, non ? Réponds-moi.

Il devait être sûr. Car si ce n'était pas le cas... Et bien, il y avait de fortes chances pour qu'il soit encore moins tendre avec lui. Car, tout ceci n'était qu'un jeu à l'origine, semblable au chat et à la sourie. Ou du moins, le jeu du miroir comme il l'avait si bien annoncé. Cette perspective d'amusement lui plaisait soudainement. Il était heureux quelques parts de pouvoir jouer avec un nouveau divertissement. Il se demandait ce que celui-ci pourrait faire. Ce qui était terrible ? Kilgrave était tellement habitué à ce qu'on lui obéisse, qu'on se pli aux moindre de ses petits caprices pour remarquer que son emprise s'affaiblissait. Certes, depuis l'incident avec Jessica, il se montrait un peu plus prudent, un peu plus observateur. Mais là, la joie à l'idée de s'amuser et de tuer l'ennuie le rendait euphorique. Une euphorie macabre. Il se tenait bien trop pour vouloir l'exprimer. Il observait autour de lui, tournant le dos à son jumeau. Le moindre mouvement suspect, la moindre chose et il ordonnerait à quelqu'un de se tailler la gorge pour faire pression et ainsi, se sauver. Cela valait aussi pour son reflet. Quoi que, en y regardant de plus prêt, il paraissait un peu plus jeune. La barbe de trois jours sans doute.
Il l'avait ainsi emmener avec lui dans les toilettes des hommes pour pouvoir échanger leur tenue. Dans les mêmes gestes, le même manque de pudeur, il avait retiré sa veste, tout ce violet qu'il portait. Il était un peu triste de s'en séparer, mais il était convaincu de retrouver très vite ses habits habituels. Il avait posé ainsi son costume, sa chemise, sa cravate ainsi que le pantalon sur le rebord de l'évier, prenant les affaires de son jumeau. Comment pouvait-on portait ceci, c'était assez étrange comme assemblage de couleur. C'est surtout les chaussures qui l'avaient un peu gêné au point de lever le regard vers le ciel. De chaussure de ville qui coûtait sûrement une fortune, sortie tout droit d'un magasin de luxe, il était en converse avec l'impression de ne pas avoir de semelle. Il piétinait légèrement sur place, se regardant dans la glace. Quel manque de goût colorimétrique, mais ça avait le mérite d'être original et classe.

-Mais encore ? Fit-il en guise de réponse. Attendez … Il en se souvenait pas lui avoir demandé de l'ouvrir. Ce n'est qu'après avoir réalisé ceci qu'il se retourna pour se mettre face à son jumeau. Qu'est-ce qu'il pointait en sa direction, un espèce de pistolet laser ? Comment tu fais ?! C'est moi qui donne les ordres, fais ce que je te dis et habilles-toi ! Je sais que je suis pas dégueulasse à regarder, même à poil, mais ça va devenir gênant si quelqu'un entre.

Il avait d'abord hausser le ton, craignant de devoir répondre. Ses facultés étaient le sujet tabou, elles l'ont toujours été à cause de ses parents, de leur rejet du monstre qu'ils avaient crée. Il ne voulait pas lui répondre, ceci devait resté caché. Sinon, il ne se serait pas donné un mal de chien pour cacher la clé USB qui contenait les vidéos de son enfance. Puis petit-à-petit, en le voyant prit de migraine, il avait réalisé que le contrôle n'était pas tout à fait dissipé. Il avait un peu de frayeur cela dit. Ça commençait à bien faire les personnes qui arrivaient à se défaire de son contrôle. Mais, il avait amplifié son emprise, resserrant cet étau psychique. Cela lui coûtait cher, très cher. Lui aussi sentait la migraine arrivée, ses doigts se crispant. Il avait tout intérêt de partir maintenant tant que l'autre était dans le doute. Dommage, il aurait tellement voulu en savoir plus et s'amuser avec lui. Sans lui rendre ses vêtements, il était sortit des toilettes, scrutant autour de lui comme si de rien était. Au moins, ce manteau était pratique pour ce qui était de mettre les mains dans les poches. Même si ses vêtements étaient ceux du Seigneur du temps, la démarche de Kilgrave restait la sienne. Féline, hautaine et près à soumettre quiconque se montrerait un peu trop pénible avec lui. Il avait pressé le pas avant que l'autre ne sorte. Quelque part, il espérait que son ordre ait été reçu parce que ça allait être embarrassant si la ville le voyait à poil. Pour les deux cela dit.



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Tenth Doctor
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MessageMar 8 Aoû - 0:19


Le brouillard commençait à se dissiper, pourtant il était toujours là, obstruant les penser du Doctor qui n’arrivait pas à s’en défaire. Pourtant, il essayait, il comprenait que quelque chose d’anormal se passait. Quelqu’un était entré dans sa tête sans qu’il ne sache comment et cette dernière commençait à être douloureuse. La voix de son interlocuteur commençait à se faire vague, flou même, il ne comprenait plus vraiment ce qu’il disait, saisissant quelques mots par ci par là. Tu me prends pour un abrutit en faites, tout comme ton copain Seigneur du temps ! Cette phrase il l’avait entendu, et une colère sourde était montée en lui « Madman ? » C’était sans doute ce qui avait réellement fini par brisé les chaine qui c’était lié à sa son esprit. La colère à l’idée que ce type ait pus s’en prendre à son seul ami. Mais malgré tout, les entraves étaient toujours là, Ten luttait un maximum contre elle, essayant de les repousser, mais la voix de Kilgrave était trop forte par moment pour qu’il puisse faire quelque chose. Il savait qu’il avait encore besoin de quelques minutes de concentration pour se débarrasser de lui, pour l’éjecter de sa tête. Il avait envie de lui dire d’en sortir mais il en était encore incapable. Soudain, ses barrières flancher et il ne put s’empêcher de répondre à sa question « Oui, je suis sans doute le seul à pouvoir rattraper les choses. C’est ma spatialité. » C’était bien vrai, plus le problème était complexe plus le Doctor brillait, bien que cette fois il peinait réellement à trouver une solution. Ce serait sans doute plus long, mais il finirait sans aucun doute pas trouver et alors les choses reprendrait leur place et le Seigneur du Temps reprendrait sa course à travers l’univers.

Si le Doctor avait su que c’était son erreur qui avait permit à un être tel que Kilgrave de revenir à la vie, il ne s’en serait sans doute jamais pardonner. Mais pour le moment, il n’en avait pas conscience, et mieux valait qu’il ne le sache jamais. Le Doctor se considérait comme la plus haute autorité, et quand il reprendrait ses esprits, le monde pouvait être certain d’une chose, il s’occupera personnellement du cas de l’homme pourpre. Mais pour l’heure, son esprit était toujours connecté à la voix de Kilgrave et Ten le suivit dans les toilettes des hommes sans vraiment branché. Il fit ce qu’il lui demanda, se déshabillant pour lui donner ses vêtements. Voir son double ainsi vêtu éveilla doucement quelques choses en lui, mais c’est lorsqu’il sentit son tournevis sonic dans sa main qu’il reprit pleinement ses esprits.  Ses entraves, les chaines autour de son esprit était en train de tomber une à une. Donner ses vêtements était une chose, donner son tournevis en était une autre.

Les yeux du Doctor se braquèrent sur celui de son jumeau maléfique, un regard noir transperça l’homme pourpre et la colère du Doctor s’intensifiait. « Vous auriez du vous renseigner un peu sur moi pour savoir que votre petit tour ne marcherait pas bien longtemps sur moi. Mon esprit est bien trop ancien pour être manipulé de la sorte. Plus fort que lui, j’ai repris seul le contrôle. Rendez moi ce qui m’appartiens. » Mais Kilgrave ne l’écouta pas, prit la porte pendant que le Doctor lançait « Vous ne savez pas à qui vous avez à faire. » Il venait de le mettre en colère, et un Doctor en colère n’était jamais bon signe. Il aperçut son reflet dans la glace et réalisa qu’en effet il ne pouvait pas sortir de la sorte. Il attrapa les vêtements de Kilgrave et les passa rapidement. Il était loin d’être à son aise, mais il ne pouvait rien y faire. Son tournevis en main, il quitta les lieu, comprenant bien vite que l’autre était parti, il sortie dans la rue pour finalement le repérer un peu plus loin. S’il ne se dépêchait pas un peu plus, il allait le perdre. Il accéléra le pas et eut soudain une idée de génie. Il pointa son tournevis sonic sur sa cible et le poteau électrique devant Kilgrave s’abattit, l’empêchant d’avancer plus loin, le temps de sa surprise, Tenth Doctor eut le temps de le rejoindre. « Vous feriez mieux de ne pas allez plus loin. » Seul un idiot n’aurait pas sentie la menace et la colère dans la voix du Doctor et c’eux qui le connaissait savait qu’il fallait toujours s’en méfier, mais c’était loin d’être le cas du miroir de Ten.






Je suis Le Docteur. Je suis un seigneur du temps. Je viens de la planète Gallifrey de la constellation de Kasterborous. J'ai 903 ans et je suis l'homme qui va vous sauver ainsi que les 6 milliards d'humains de la planète Terre. Ça vous pose un problème ?— Tenth Doctor.
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Zebediah Kilgrave
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MessageLun 21 Aoû - 11:14





La cuillère dansait dans sa tasse de café, le regard de l’homme-pourpre semblait si indifférent et pourtant, tellement intéressé. Il était curieux, avide d’en savoir plus. Il avait déjà vidé comme une coquille le précédent qui se décrivait de manière incompréhensible, glanant toutes les informations possibles aux prix de sa dignité, de sa fierté, et peut-être, quelques troubles mentaux en plus qui n’allaient pas jouer en la faveur de cet homme en face de lui. Il avait relevé un sourcil, fixant son miroir face à cette colère montante et pourtant entravée par le son de sa voix. La bouche de Kilgrave s’était entrouverte en entendant ce nom, cette résonnance entre leurs pensées. Que c’était amusant, il comprenait mieux. Un sourire fin et malsain quelque part venait parer ses deux globes oculaires agrandit par la bonne stupeur. « Oh ! Je comprends mieux maintenant, vous vous connaissez. Il se pourrait qu’il ne veuille plus me voir. Et te voir aussi par la même occasion ». Son sourire s’était élargi, il ressemblait au chat de Cheshire, mais en pire car il n’avait aucune bonté dans son esquisse. De la folie ? Hum, non. Ou peut-être, il ne savait pas. Pour lui, ce n’était pas le cas. C’était sa façon de se venger sur le monde. Tant d’égocentrisme et de narcissisme réunis en une seule personne, nourris uniquement par une haine grandissante, celle d’être un monstre aux yeux des autres. Il avait muté, il était devenu ce monstre sans cœur. Le croque mitaine que les humains normaux désirés tant pour assouvir leur besoin en grand méchant pour avoir un vilain à tabasser.
C’était pathétique, il était tellement au-dessus de ça. Et pourtant, jouer les salopards lui plaisait. Il n’était pas conscient que, quelque part, lorsque Jessica avait voulu lui inculquer le bien, il était attentif. Désireux d’en savoir plus. Il s’était même améliorer, se montrant plus poli et courtois en présence de la voisine en présence de sa hantise. Mais son don le rattrapait toujours. Soit ! Il n’était bon qu’à ça de toute manière. Alors, cette majesté temporel pouvait toujours gronder, déchainer sa colère, tenter de l’intimidé, son égo était bien trop démesuré et pervertis pour tenter de trembler. Son sourire en disait long. Du déni, de la moquerie, un brin d’insensé, il n’avait pas peur pour sa survie, car il s’en sortait toujours d’une manière ou d’une autre avec sa mutation.

Ses mots suivant, extirpés de sa bouche par la force, confirmaient son hypothèse. Bien, donc il était le responsable, inconscient de savoir dans quel pétrin il venait de se mêler par curiosité. Ses doigts se croisaient devant sa bouche, Kilgrave fixant son interlocuteur, plongé dans une intense réflexion. Etait-il un héros ? Ou un salop subtil ? Il n’était pas comme lui, ça s’était certain. Il n’avait que l’apparence d’identité, mais les idées étaient en soi toutes différentes. Cela pouvait jouer en sa faveur. Usé de cette facette de bon samaritain pour réduire les espoirs de retour à néant, usant de l’identité même de celui qui avait été le précurseur de ce fiasco. Un doux fiasco qui lui avait permis de survivre. Peut-être serait doux avec lui pour cette raison. Parce que son erreur lui avait permis de vivre. Quoi que, il n’était pas connu pour se montrer reconnaissant. Il ne lui ôtera pas la vie –dieu sait que cela serait compliqué en vue de sa précédente rencontre avec ce genre d’homme. Il n’avait pas envie de se fatiguer. Il voulait le détruire d’une autre manière. Plus vicieuse, plus subtile. D’où la raison pour laquelle il l’avait invité à le suivre dans les toilettes des hommes pour pouvoir échanger leurs accoutrements respectif. La confusion commençait par échanger les images. Il fallait faire attention, dans ce genre de circonstance, les interprétations étaient libres et facilement influençable. Tout était calculé, jusqu’à la moindre des réactions. Et même si le fait que son jumeau se soit libérer de ses chaînes mentale l’avait poussé dans une colère noire, il s’était ressaisi bien vite. Le mal était déjà fait sans qu’il ne s’en rende compte au moment même où Kilgrave avait enfilé le costume et le trench-coat. Les chaussures étaient inconfortables, mais cela en valait la peine.

Son irrécupérable attitude hautaine et froide avait fait le reste. Et si la ville découvrait le Docteur sous un autre jour, un autre visage. Tout comme elle découvrirait Kilgrave sous une autre humeur héroïque. Cette pensée lui fit étiré une esquisse de rapace, les mains enfouis dans les poches de ce long et plus vieux manteaux qu’il le pense. Il avait pressé le pas, cherchant à semer ce nouvel homme-pourpre dépourvu de ses habits habituels. Vous connaissez cette expression si connue et pourtant, si ignorait comme quoi l’habit ne faisait pas le moine ? Et bien là, c’est la version pervertie de l’expression. La preuve tangible que l’humanité était décidément trop conne pour ne pas se fier aux apparences. Kilgrave en jouait. Ou bien le Docteur ? Difficile à dire dans ce jeu de rôle étrange où il avait forcé son miroir à permuter avec lui. Il courrait, il courrait pour sa vie. Et ça le faisait sourire. Etre dans la peau d’un autre, c’était plaisant. Mais alors, quand l’autre joueur était un jumeau, ça l’était encore plus. Il semblait profiter de la bonne notoriété de ce Seigneur du Temps, les gens n’avaient pas peur de lui quand il passait, ils leur disaient même bonjour. Cela lui faisait … Bizarre. Cette attention alors qu’il ne leur avait rien demandé. Ce n’était pas agaçant. Kévin était seulement étonné. Kévin … Parce que le facies qu’il montrait à l’instant face à cette attention était la stupeur d’un enfant découvrant le monde, loin d’être comme il l’imaginait. Il avait ralentis la course, s’arrêtant pour répondre. Mais il n’avait eu le temps de rien puisque qu’un poteau électrique s’était abattu sur lui, le clouant au sol. Un geste qui avait ramené Kilgrave a la réalité. Il avait été distrait pendant une seconde, de quoi nourrir une haine encore plus grandissante. Son regard brillait d’une lueur violette, forçant sur son dos pour pouvoir se dégager. Ah ! S’il fallait craindre la colère du Doctor, alors il ferait mieux de craindre la colère d’un psychopathe capable de plier une ville entière à sa merci.
Le regard du plus jeune des deux –même si l’apparence laisse à penser le contraire- s’était relevé vers cette personne. C’était pire que de la haine, c’était du défi. « Tu ferais mieux de faire attention à tes gestes dans ce costume. Ta ! On dirait deux jumeaux entre train de se taper sur la gueule pour savoir qui aura la dernière part. » Il donnait un indice alors que son regard et son intention s’était dirigé vers la dame avec qui il voulait entamer le dialogue quelque seconde plus tôt. « Toi là ! Brises la vitre derrière toi et prends le couteau de boucher à l’intérieur. » Il jeta un œil à son jumeau qui croyait avoir gagné la partie juste parce qu’un bout de bois lui était tombé dessus. Comme si cela allait être suffisant. Son air en disait long, son dénie pour la vie d’autrui aussi. La femme s’était exécutée telle un automate, entravée par les chaînes psychiques de l’homme pourpre. Elle était humaine sans défense, elle était une proie banale pour lui. Une proie qui ne pouvait se libérer hormis prier pour qu’il la laisse tranquille. Une fois qu’elle avait eu ledit couteau entre ses mains, elle attendait. Incapable de faire quoi que ce soit. « Maintenant, tu vas écouter attentivement cet homme. Dès qu’il se montrera trop agressif ou bien refusera ce que je lui demanderais, tu te couperas un doigt ». Intérieurement, cette femme devait regretter, pleurer à chaude larme, mais il s’en fichait. C’était lui ou elle. Ça faisait des années que cela marchait de la même manière. Kilgrave s’était retourné vers son jumeau, forçant pour se dégager de ce poteau. « Fais gaffe à ce que tu dis et à ce que tu fais. Tu ne voudrais pas que le Docteur pousse une pauvre femme à se mutiler tout de même ». Au bout de quelque contorsion, il avait fini par se dégager, profitant de la tension palpable pour se relever en mettant les mains dans ses poches. Ou des siennes. Arrivé à un stade où il confond facilement. Mais c’était ça, le but.



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