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 La vie peut être une vraie garce [Chuck]

Jenny Humphrey
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MessageLun 24 Avr - 22:01

Revenir ici, après avoir été expédiée chez ma mère, c'était quelque peu étrange. C'était une impression étrange, de n'avoir plus ma place, ici, et à la fois, cette envie familière de retrouver, ce que l'on m'a dérobé, ou plutôt, ce que l'on m'a empêché d'avoir, en m'éjectant de la ville. Mais au vu des dernières nouvelles, c'était sans doute l'ouverture idéale, que j'attendais pour réintégrer ma place. J'avais pensé ne revenir, que pour un simple mariage, pour le bonheur de mon frère, mais c'était en fin de compte, une chance inestimable pour remonter sur le trône. Comme tous mes anciens amis, j'avais été déboussolé, d'apprendre l'identité de Gossip Girl, peut-être même un peu haineuse, le temps de quelques heures, puisque Gossip Girl, n'avait pas été toujours très amical avec moi. Plus d'une fois, cela m'avait mis des battons dans les roues, mais à repenser à cela, c'était toujours à l'avantage de mon frère, pour suivre ces propres plans. Alors la haine, et la trahison, je n'avais pas pu m'empêcher de la ressentir, mais une longue discussion avec mon frère, m'avait permis de remettre notre relation à plat. Et aujourd'hui, avoir un frère, qui s'était fais passé pour Gossip Girl, pendant des années, ça avait ses avantages, pour avoir toutes les nouvelles, en avant première. Et la célèbre Blair, qui s'était faite largué, c'était un scoop monumental. Du moins, je n'avais aucune preuve, que c'était ainsi, que ça s'était déroulé. L'information, telle que mon frère me l'avait offerte : Rien ne va plus, entre Chuck et Blair. Et j'aimais à m'imaginer que l'erreur venait d'elle, et que notre chère princesse, qui pensait toujours contrôler la terre entière, c'était bien faite avoir.

J'avais mis longtemps à me décider, d'une quelconque raison, pour venir foutre le bazar chez lui, jusqu'à ce que je juge, qu'au fond, je n'avais pas besoin d'une véritable raison pour foutre le désordre dans sa vie. N'est-il pas habitué ? J'avais plus d'une fois, fichu la pagaille, dans son couple, et cette fois-ci, il ne pouvait même pas prétendre que leur séparation venait de moi. En revanche, moi, j'étais bien curieuse, de savoir ce qui avait pu casser leur petite routine amoureuse. Certains diraient sans doute que c'est dommage, c'est vrai que Chuck, et Blair, c'était un peu comme une légende, depuis le temps qu'ils se tournaient ensemble, n'importe qui, s'attendaient à ce qu'ils finissent leurs vies ensemble. Moi je n'étais pas du genre à pleurer pour eux, comme vous pouvez le voir, j'étais même du genre à me réjouir du malheur de la reine B. La politesse m'oblige à rester sur le palier, après avoir frapper à la porte, jusqu'à ce que l'on vienne m'ouvrir la porte, mais une fois cela fait, je ne me gêne pas à entrer. Rester sur le palier, comme une vulgaire invité, très peu pour moi, même si, techniquement, c'était ce que j'étais. Quoi que, le mot intrus, me définirait sans doute bien mieux, à l'heure actuelle. Je me mets à la recherche de Chuck, sans prendre attention à la vieille femme, sur mes traces qui m'hurle presque après, pour m'indiquer que je ne peux pas entrer chez les gens comme ça. « Mon dieu, ce que les vieux peuvent être relou » Cela à l'air de la vexer, mais cela à au moins le mérite de la faire terre, à moins qu'il s'agisse de l'apparition de Chuck, qui la rassure, pour prendre en main, la suite. « Te voilà, j'ai bien cru que je ne te trouverais jamais, je n'avais aucune envie de passer ma prochaine demi heure, avec cette vielle bique » Elle s'indigne, avant de disparaître. Enfin. « Alors comme ça, toi et Blair, c'est fini ? Qui en est à l'origine ? Je parierais sur toi. Cela ne m'étonnerait même pas, que tu en ai eu marre d'elle » Je parle un peu trop, peut-être, mais je suis venu ici pour avoir des réponses non ? Je prend le loisir de me laisser tomber sur le canapé, bien plus confortable que je n'avais imaginer, et de poser les pieds sur la table basse. J'avais longtemps suivi les traces de Blair, avant qu'elle ne m'éjecte, alors la gêne, ne faisait pas vraiment parti de mon quotidien.
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Chuck Bass
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MessageSam 29 Avr - 21:24

Il maugréait, dans son coin. Tapis dans un recoin de l’immense pièce, un verre de scotch vide à ses pieds, la bouteille à moitié vide à la main. Ses vieux démons revenaient au galop, en ces temps incertains. Encore une dispute, la veille. Encore une déchirure, dans son cœur. Blair, son visage fermé et ses yeux lançant des éclairs, était partie en furie, claquant porte et talon. Il n’avait pas cherché à la retenir – il ne le cherchait plus depuis plusieurs semaines, à vrai dire. Au moins, il savait qu’elle passerait la nuit chez les Humphrey dans leur appartement vide puisque le couple fraîchement marié était parti en lune de miel, et lui pourrait se concentrer sur son travail sans être dérangé. Nouvelle gorgée. Le liquide ambré se déversa à travers son œsophage, le brûla au passage, mais Chuck préférait ignorer. Il avait connu des états bien pires, dans sa décadente adolescence. Son organisme tiendrait le coup encore pour cette soirée ; le but n’était pas de se déchirer comme il l’avait maintes fois fait par le passé. Juste de boire un peu. Pour oublier. Il poussa un soupire et tourna à peine la tête lorsque son portable vibra. Nate. Il aurait dû se douter que son meilleur pote serait le premier à savoir. Blair l’appelait toujours en premier, ces derniers temps. Elle se lamentait, pleurait sur son épaule par téléphone tout en se terrant chez Serena. Chuck devrait en ressortir de la jalousie, mais son cœur s’était comme figé. Il n’était plus jaloux de Nate. Etait-ce de savoir que Blair l’avait choisi, lui, malgré toutes les conneries, ou juste par désintérêt ? Il l’ignorait. C’était probablement mieux qu’elle aille voir Nate. Au moins, il n’était pas un illustre inconnu. Il rejeta la tête en arrière, rencontra le mur et ferma les yeux. Se reposer. S’il en avait la force, il se lèverait et irait se glisser sous les draps du lit de la chambre d’amis.

Mais ce plaisir, il n’en eut pas l’occasion. S’il avait entendu sonner à la porte, il avait pensé que quelqu’un aurait dégagé l’intru avec gentillesse et fermeté. Ce n’était, vraisemblablement, pas le cas puisqu’il pouvait maintenant entendre la gouvernante hurler. Nouveau soupire. Il se releva lentement, reposa la bouteille de scotch sur son plateau d’argent, enjamba le verre au sol et se dirigea dans la pièce principale, non sans avoir ajuster sa cravate et passer une main dans ses cheveux. Il se devait de rester présentable. Il se glissa dans la grande pièce, une main dans une poche, un sourire suffisant sur les lèvres, prêt à congédier gouvernante et envahisseur lorsque son regard se porta sur la dernière personne qu’il aurait pensé voir. Humphrey Jr. « Crois-moi, Humphrey, si j’avais sût que c’était toi, j’aurais fait en sorte que tu restes dehors le restant de tes jours. » La petite dévergondée de Brooklyn, il aurait préféré ne pas la revoir. Surtout pas si tôt. Il se raidit un instant. Comment… ? Humphrey, bien sûr. Chuck serra les dents. Il aurait dû se douter que Humphrey mâle, en dévoilant son secret, n’allait pas arrêter pour autant de déverser ses stupides ragots. « N’as-tu pas passé l’âge de croire en de stupides ragots colporté par ton frère ? » Mais les propos de Jenny n’étaient pas aussi mensongers que Chuck aimerait le faire croire. Même si rien n’était encore officiel, même s’il n’avait toujours pas ôté son alliance de son doigt, il devait se rendre à l’évidence. Le couple qu’il avait formé avec Blair était en train de s’émietter. Brisé par les incessantes disputes, les mensonges et les coups bas. Détruit par un manque de confiance légitime. Il y avait eu trop de bas par le passé pour que le couple puisse espérer le sommet, à nouveau. « N’as-tu pas de petit ami drogué qui pourrait t’apprendre à être un peu plus… Performante, au lieu de me déranger pour des conneries ? » Mais ce n’était pas pour autant qu’il allait l’admettre. Et encore moins à Humphrey Jr.
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Jenny Humphrey
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MessageLun 15 Mai - 15:16

Une moue, entre ce qui semble être du boudage forcé, et une folle envie de rire, face à de telles paroles, apparaît sur mon visage. Comme si s’était possible, de m’empêcher d’atteindre mes buts. Je voulais bien admettre, n’avoir pas réussi tous mes projets de vie, mais pénétrer dans une maison, c’était encore dans mes compétences. N’allez pas oublier que j’avais été entraîner par l’une, si ce n’est la plus grande manipulatrice du pays, alors j’avais plus d’un tour dans mon sac. « Aie, touchée ! Ouh, c’est que tu sembles bien grognon, aujourd’hui, Blair t’aurait-elle privé d’un dernier instant de sexe sauvage, avant de prendre la fuite ? » Tu te rappelles de cette petite fille, qui avait pris en toupet, grâce aux conseils de Blair, grâces à des approches, plus étrange, les unes, des autres ? Eh bien, cette jeune fille, face au recul, a pris d’avantage d’assurance encore, et aujourd’hui, elle n’est pas prête à se laisser marcher sur les pieds. Je ne suis pas prête de me laisser marcher sur les pieds. Comme tu peux voir, même si je n’ai pas toujours accepté l’idée que mon frère puisse être Gossip Girl, aujourd’hui, j’arrive à trouver quelques intérêts là-dedans. Que je me serve des informations, qu’il est en mesure de m’offrir, pour combler, à son pardon, est peut-être mesquin, mais c’est la moindre des choses qu’il peut faire après avoir détruits ma vie, au même titre que celle des autres, pour protéger sa couverture. Et la rupture de Chuck, et Blair, c’était typique du genre d’information que je raffolais. Cela m’aurait bien été égal, qu’il m’informe que X, et Y, avait rompu, mais lorsqu’il s’agit du couple de l’année, c’est autre chose, quand même. « De stupides ragots ? J’aimerais bien te croire, Chuck, mais l’absence de ta dulcinée – ou ex dulcinée à croire – confirme les informations offertes par mon frère » Et s’il s’agissait de véritables ragots, la reine B, serait déjà venu me foutre à la porte, à grand coup de pieds au cul, de toute façon. J’aurais peut-être dû être attristé, par cette nouvelle, mais sans vouloir être la reine des garces, j’avais toujours pris un malin plaisir, à voir ce couple, se briser, et se faire du mal, alors aujourd’hui, j’en étais plus que ravie.

Si, bien des années avant, je me serais dégonfler, face à toutes ces piques, pour essayer de me faire prendre la porte, aujourd’hui, je n’ai aucun problème, à prendre place, tranquille, dans son canapé, comme si j’étais chez moi. Essaie donc de me mettre à la porte, Chuck, on verra celui de nous deux, qui se découragera en premier. Je parierais sur toi. « Voilà bien une phrase, typique de monsieur Bass, tu as toujours su faire preuve d’un tel romantisme, auprès des femmes… » C’était affligeant, ou excitant, j’imagine que cela dépendait de la femme en question. Quant à moi, j’avais un penchant pour un bon mélange de ces deux idées. « Ne me dis pas que tu vas me laisser poireauté, sans m’offrir un verre ? » Parce que s’il faut que je me débrouille de moi-même, pour me trouver de quoi boire quelque chose, je n’aurais aucune honte, à fouiller chaque placard. D’un bon, je suis de nouveau sur mes pieds, mes doigts frôlant les meubles, sans une touche de poussière. Au moins, à défaut d’être agréable, la bonne est douée pour faire son travail, c’est déjà bien. J’arrive au deuxième meuble, quand je tombe sur une photo du jeune couple séparé. « Comme c’est mignon, je n’aurais jamais imaginé le célèbre Chuck Bass, comme un amoureux, fou transi de sa dulcinée » Je ne peux m’empêcher d’en rire. Quand ce genre de photo apparaît au milieu de la décoration du salon, vous pouvez être sûr de tomber dans la routine, c’est peut-être ce qui les aura perdus tous les deux, allez savoir. « Tu devrais faire le ménage, cette décoration est bien trop féminine pour toi. » Je délaisse la photo sur le meuble, à l’envers, et continue mon exploration, jusqu’à trouver le meuble, contenant l’alcool. L’inverse m’aurait étonné. J’attrape deux verres, et la première bouteille qui me passe sous la main. « Est-ce que monsieur veut bien se donner la peine de m’accompagner, ou suis-je condamnée à boire seule ? »
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Chuck Bass
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MessageVen 26 Mai - 14:43

Que cette gamine pouvait l’agacer. Elle n’était plus aussi facilement impressionnable qu’à l’époque où l’avait rencontrée. Elle n’était plus cette morveuse désespérée à l’idée d’être rejetée de la bande de Blair. Chuck comprenait que s’il souhaitait la faire reculer, il allait devoir s’y prendre autrement. Malgré lui, il laissa un ricanement lui échapper à l’évocation du sexe sauvage. La mini Humphrey avait probablement hasardé cette expression mais elle était on ne peut plus réelle, pourtant. Il y avait toujours eu un côté sauvage entre Blair et lui. Du moins, du temps où ils se lançaient encore quelques regards – et ne pas que des insultes. C’était sans doute dû à leur tempérament de feu. « Blair n’a pas pris la fuite. Vois-tu, Little J, certains d’entre nous ont une carrière professionnelle pour les tenir occupés, la journée. » Chose qu’elle aurait pu avoir, si Blair ne l’avait pas envoyé voir ailleurs – une bénédiction et la seule action cohérente après ce qu’il s’était passé. En réalité, Chuck n’était pas aussi certain que son épouse soit à son bureau, en ce moment-même – après tout, elle avait repris la direction de l’entreprise de sa mère, elle pouvait se permettre de travailler de chez elle. Ou plutôt, de chez Serena. Lentement, le gérant d’un empire porta la main à son nez qu’il pinça avant de pousser un soupir. Décidément, cette morveuse avait l’intention de ne pas laisser tomber l’affaire de sitôt – et pire encore, elle semblait déterminée à obtenir la vérité. Une vérité qu’il n’était pourtant pas encore en mesure d’admettre – et qu’il refusait d’évoquer avec elle. « Tu te trompes, Humphrey. Ma femme travaille en ce moment et il serait étonnant que ton frère en sache quoique ce soit puisqu’il est en lune de miel. Sans doute en train de faire un gosse à Serena. » Imaginer qu’un bambin puisse naître d’une telle union, celle de l’ex-bimbo de Neverland et celle du plouc des bas quartiers, suffit à tirer une grimace de dégoût à Chuck. L’Apollon préférait ne pas imaginer à quoi pourrait ressembler des éventuels héritiers. « Blair a un travail, un vrai je veux dire, pas l’un de ceux que ta basse position dans l’échelle sociale te permet d’atteindre. Et d’ailleurs, moi aussi, j’ai du boulot. » Il regrettait de ne pas s’être laissé aller à son hôtel. Là-bas, il aurait pu faire appeler la sécurité pour qu’il jette l’indésirable dehors.

L’espace d’un instant, il eut l’espoir qu’elle se lasse et qu’elle fasse demi-tour. Mais si Humphrey Jr tourna les talons, ce ne fut que pour se laisser tomber sur le divan. Chuck dévia son regard. « Oh mais crois-moi, Humphrey, je sais être romantique. Seulement, je ne suis pas avec des gamines. » Des femmes à peine formées, à peine sorties de l’adolescence et adoptant toujours un look de rebelle. Ce n’était pas son genre de femmes. Il avait toujours préféré la classe et l’élégance à la force de caractère ; un physique fragile pour un tempérament de tigresse. Il n’y en avait qu’une comme ça et c’était celle qui, petit à petit, s’éloignait de lui. « Je n’ai pas l’intention de te laisser rester chez moi. Alors prendre un verre… » Il eut un sourire en coin. Sourire qui s’effaça alors qu’elle osait placer ses doigts sur la photographie encadrée qui, il le savait sans avoir besoin de la voir, représentait Blair et lui, enlacés. Amoureux. « Tu viens de le dire, je suis Chuck Bass. Imprévisible. » Volage, aussi. Il se foutait que les autres aient des sourires moqueurs en apprenant ses élans de tendresse et de romantisme. Il en avait rien à foutre de ce que le reste du monde pouvait penser de lui – et si, jusqu’à présent, l’avis de Blair avait toujours compté, il commençait à s’en détacher petit à petit. « Dois-je te rappeler qu’une femme vit ici ? » Et puis, il avait toujours laissé les autres s’occuper de la décoration. Son père, Lily, Blair. Il n’en accordait que trop peu d’intérêt pour commencer maintenant. Il avait juste insisté sur l’acquisition d’un tableau pour le placer dans la pièce qui lui faisait office de bureau. Du reste, il n’y connaissait rien et n’avait aucune honte à l’admettre. Perdu dans ses pensées, dans ses souvenirs, il n’avait pas remarqué qu’elle avait localisé son mini-bar et s’était déjà servie. Il leva sa propre bouteille, celle qui, quelques minutes plus tôt, gisait sur le sol à ses pieds. « Merci mais j’ai un peu plus de goût que tes cocktails de petite fille. » Et au point où il en était, il n’avait plus besoin de verre, non plus. Alors, comme pour appuyer ses propos, il porta la bouteille à ses lèvres et la vida d’une gorgée. Avant de poser un regard sur Humphrey Jr. Défi. Si elle voulait jouer, il pouvait jouer.
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Jenny Humphrey
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MessageJeu 6 Juil - 16:20

Cette attitude, que Chuck, avait envers elle, était monnaie courante. Elle s'était faite à cette idée, qu'on la prenne pour une gamine. De toute façon, c'était la vérité, à l'époque. Bien qu'elle est toujours essayé de rentrer dans le cercle très privé de Blair, cela n'avait jamais fais d'elle, une personne de la même tranche d'âge qu'eux. Mais les années s'étaient écoulées. Elle avait grandi, changé. Et s'il la voyait encore comme une gamine, il allait s'en mordre les doigts, lorsqu'il comprendrait enfin, qu'il faisait erreur sur toute la ligne. « Il paraît. Bien entendu, si ta femme, n'est partie, que pour travailler, tu ne verras aucune objection à ce que je reste, jusqu'à son retour ? » Elle avait accentué sur ces mots : Ta femme. Elle avait un côté garce. Un côté qu'il devait bien reconnaître, puisqu'elle avait appris la grande majorité de son caractère, de Blair. Mais aujourd'hui, elle avait appris à devenir autonome. A se défendre d'elle-même. Et c'était là, qu'il se fourvoyait à son sujet. Elle n'était plus cette gamine qu'il avait connu. Celle-ci, se serait dégonflé, aurait accepté ces explications, et aurait fais demi tour. A vrai dire, cette gamine là n'aurait déjà pas eu le cran, de venir frapper à la porte du célèbre Chuck Bass, pour lui assener des potins qu'elle avait appris sur sa femme. « Précisément ! Mais qui crois-tu, que ta chère et tendre, a appelé, après votre séparation ? Serena, bien sur » Elle garda le silence, le temps que le chemin se fasse dans sa tête. Puisque Serena n'avait aucun secret, pour son frère – n'était-ce pas là, le but d'un couple ? - cela n'avait pas tardé à remonter aux oreilles de son frère, qui avait lâché l'information, sans vraiment faire attention à ces dires. Quand à elle, elle refusait de se laisser atteindre par les quelques piques, bazardées par Chuck. « Ouhh, si je ne te connaissais pas mieux, je dirais que toute cette colère, cette haine, découle d'une profonde blessure dans ton égo.. Mais je dois sans doute me tromper, n'ai-je pas affaire à Chuck Bass ? » Elle se moquait de lui. Sans se cacher. Chacun son tour. Et puisqu'aujourd'hui, elle ne craignait plus, ni Chuck, ni Blair, elle n'avait pas à se priver.

« Ce n'est pas la définition que je me faisais de Chuck Bass. Romantique ? Ca casse un mite » Froid, séducteur, riche. Mais sans doute pas romantique. Il n'existerait pas autant de femmes, prête à se jeter à ces pieds, s'il était juste romantique. Elle se demandait aussi, tout ce qu'elle pourrait retirer, si elle était la première à balancer l'énorme scoop, qu'était la séparation de Blair et Chuck. Mais elle était aussi curieuse de savoir, ce qu'il était prêt à offrir, en échange de son silence. Cela viendrait. Plus tard. Pour l'instant, elle était assez surprise, de l'homme qu'elle découvrait, dans cette maison. Romantique, et maintenant, amoureux fou. Blair avait décidément eu un effet bien négatif, sur lui. « L'imprévisibilité ne va pas avec ce que la Reine B, a fais de toi. Elle t'a ramolli » Elle articula, cracha presque ces mots : la Reine B, avec le dédain qu'elle ressentait aujourd'hui, pour elle. « Une femme ? Je pense que le terme vieux crouton serait plus adapter, pour désigner ta femme de ménage » Bien entendu, elle savait que ce n'était pas de cette femme, que Chuck parlait, mais elle ne voulait pas le laisser croire, qu'il l'avait convaincu, avec son histoire de Blair, qui travaillait. Elle était persuadé que son frère savait, ce qu'il lui avait dis. Elle réussi à dégotter le mini bar. Peut-être que l'alcool réussirait à le faire parler. Et puis, si elle devait rester jusqu'à ce que l'absence de l'arrivée de Blair, confirme ces soupçons, il allait falloir qu'elle s'occupe. Elle s'apprêtait à remplir une première coupe, lorsque Chuck la mit presque au défi. Non, il la mit au défi. Un défi perdu d'avance. Il devait bien savoir que prendre quelques verres, jusqu'à s'en saouler, n'était pas ce qui lui faisait peur. A moins que ce ne soit qu'une diversion, pour que lui, finisse bourré et oublie ces tracas. Elle n'était plus très sur. Mais c'était pas ce qui allait la dégonfler. Quelques pas, suffirent, pour qu'elle se retrouve à ces côtés, et lui arrache la bouteille des mains. Mais avant de boire, avant qu'elle ne perde toute lucidité, elle se pencha, ces lèvres, frôlant son oreille. « Je ne crois pas que ta dulcinée, serait heureuse, que l'on partage la même bouteille, au vu de nos antécédents.. C'est une chance qu'elle ne rentre pas ce soir » Et avant que l'idée est eu le temps de se faire, jusqu'à sa tête, elle s'était déjà redresser, pour prendre une gorgée, de la bouteille. Juste une gorgée, qui lui brula la gorge. Lui piqua les yeux, quelques secondes, mais qui lui laissa une agréable sensation de chaleur. « Tu devrais faire attention, à ce que tu bois, je ne voudrais pas que cela te mène à des actions que tu regretterais par la suite » Et elle savait de quoi elle parlait. Il le savait tous les deux. Elle prit une seconde gorgée, bienvenue, et bien moins douloureuse, cette fois-ci, avant de replacer la bouteille dans la main du jeune homme. « Ta réputation te précède Chuck, et je ne peux pas croire que tu es pu changer à ce point, même pour elle »
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Chuck Bass
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MessageVen 14 Juil - 18:58

Elle insistait, la Jenny. Et Chuck s’en agaçait. Les lèvres pincées, la fatigue plus que lisible sur ses traits, il lui lança un regard. Cette gamine n’avait jamais été capable de se mêler de ses affaires et ses insinuations sur Blair commençait à réveiller une colère enfouie au fond de lui. Rien n’allait plus dans son couple, mais ils n’en étaient pas encore à ce stade – celui où Jenny Humphrey pouvait fêter sa victoire. Il n’y aurait aucune victoire, pour elle. Pas après qu’elle ait aidé à ce que Blair s’éloigne, pas après qu’elle soit intervenue tant de fois pour les briser. Si Chuck était moins connu que celle qui était devenue sa femme pour les représailles, il n’en restait pas moins un adepte de la vengeance. Le pardon, il ne l’accordait qu’à un cercle très restreint de personne. Aucun Humphrey n’en faisait partie – à l’exception de Serena, mais uniquement parce que dans l’esprit du milliardaire, elle restait avant tout un Van Der Woodsen. Alors il se contenta de hausser les épaules. « Reste si ça te chante. En vérité, je me réjouirai de voir ton visage quand tu comprendras combien tu as tort. » Parce qu’elle avait tort. Blair et lui allaient mal, il en avait conscience – ils en avaient tous les deux, Blair et lui, conscience. Mais ils allaient surmonter ça. Comme ils avaient surmonté le reste. La tromperie, les manigances, les manipulations. Ce n’était pas des disputes puériles qui allaient avoir raison de leur couple. Ils étaient devenus un mythe, Chuck comptait bien le rester. Il releva un regard vers Jenny sans rien montrer de ses émotions. Et Serena s’était empressée de tout raconter à son imbécile d’époux – et celui-ci avait rapporté à son agaçante petite sœur. Il ferma les yeux. « Blair dramatise. Tu la connais, elle a toujours eu un goût pour le drame. » La Queen B, toujours prête à crier au scandale, même quand il n’y en avait pas. Ce cas précis était différent – il y avait une part de vérité. Les regards qu’ils s’échangeaient ne suffisaient plus. Ils s’éloignaient, l’un de l’autre et le cœur de Chuck en souffrait, même s’il refusait de l’admettre. Il savait que s’il y avait une séparation, elle serait la dernière. Et l’idée seule lui était intolérable. Il ne retint pas un léger rire. Moqueur. « Oh, donc tu es psychologue maintenant. Ce n’est pas vraiment une montée dans l’échelle sociale, mais soit. Tu finiras peut-être, un jour, par apprendre qu’il en faut bien davantage pour briser Chuck Bass. » Vrai. Et faux. Les autres ne le blessaient pas, ne le blessaient plus. Il s’était protégé, depuis son père. Personne n’aurait pu le briser avec la même hargne que Bart Bass lui-même. Mais il se blessait lui-même. Dans un geste désespéré de masochiste. A force de blesser la seule femme qu’il eut jamais aimée, à force de la repousser, loin, si loin. Mais c’était tout ce qu’il savait faire. La blesser et se déchirer.

Il eut un sourire sur les lèvres. « Je me fiche bien de ce que tu peux croire, Humphrey. Il y a des raisons pour lesquelles tu n’as jamais eu accès à ceci. Tu ne comptes pas. » Aux yeux de personne, mais il savait qu’il n’avait pas besoin de le rajouter. Qu’elle avait compris. Si elle n’avait jamais vu la face tendre et attentionnée qu’il pouvait dévoiler, c’était parce qu’elle n’en serait jamais la cible – son altruisme, il ne l’avait montré qu’à trois personnes. Blair, bien sûr, Blair. Nate. Et Eva. Le visage de la française s’imprégna dans son esprit et il la chassa. Seules ces trois personnes connaissaient le véritable Charles Bass, celui qui se montrait parfois blessé. Celui qui avait des regrets et des craintes. Celui qui aimait, sans limite. Les deux premières restaient au centre de son univers, même si Blair tendait à s’en détacher ; Eva, elle, avait fuis depuis longtemps, maintenant. Il s’avança d’un pas, le visage sombre et le regard fulminant. Avant de se reprendre. « Pourquoi tu continues d’accuser Blair ? » Un sourire mauvais s’afficha sur son visage. « Jalouse, peut-être ? » Elle l’avait toujours été, la petite Humphrey. Jalouse du pouvoir de Blair. Elle accusait l’absente parce qu’elle n’avait rien d’autre à quoi s’accrocher. C’était une solution de facilité. Typiquement Humphrey. Tellement bas. Il l’observa fouiller les placards, levant les yeux au ciel avant de boire à même la bouteille. Elle répondit au défi. Elle ne savait pas s’en empêcher. « Tu as toujours eu ce besoin de prouver au monde que tu pouvais jouer dans la cour des grands. Mais tu n’y es jamais parvenue. Tu n’y parviendras jamais. » Il nota l’humidité dans ses yeux avec un sourire moqueur et il récupéra la bouteille. « Et lorsque Blair rentrera, je me ferai un plaisir de la voir te foutre dehors et te détruire, une nouvelle fois. » Et il savait que son épouse le ferait. Parce que Blair n’admettrait pas plus que lui l’échec de ce mariage précipité pour éviter la prison. Et encore moins devant Jennifer Humphrey. « Et une fois que tu n’auras plus rien, si ce n’est tes yeux pour pleurer encore et encore… » Il s’était approché encore un peu, posant ses doigts sur ceux de Jenny pour récupérer la bouteille qu’elle tenait encore, la tête proche de l’oreille de la jeune fille. « Je lui ferai sauvagement l’amour dans cette même pièce. » Parce que, étrangement, c’était toujours lorsqu’il y avait un autre qui venait s’immiscer qu’ils se retrouvaient physiquement. Brutalement, il récupéra la bouteille avant de s’éloigner de quelques pas pour prendre appui contre le piano. « Oh, mais si je me souviens bien, tu as été celle qui est allé pleurer dans les bras de ton père juste après. » Elle l’avait fait accuser quand elle avait été celle qui avait souhaité continuer – il lui avait pourtant demandé, conseillé de fuir. Elle était restée. Et avait chialé jusqu’à ce que la vérité éclate aux yeux de Blair. Elle avait fait foiré sa première demande en mariage – l’avait contraint à s’exiler, si loin. Et il s’était fait tirer dessus. Tout ça à cause de cette petite conne qui voulait jouer. Encore. Et qui allait perdre. Encore. Et qui allait pleurer. Encore. « You don’t get it, do you ? I don’t give a damn about what you think. Your opinion doesn’t matter. You don’t matter. You never will. To anyone except maybe your fragile daddy but that’s mostly because he’s forced to love you as he’s your father. » Il la voulait détruite. Sur le pavé, le maquillage défait et les vêtements en lambeau. C’était tout ce qu’elle méritait – et lui-même ne s’expliquait pas cette montée de haine qu’elle provoquait. Il lui en voulait. Pour tout ce qu’elle avait empêché. D’être là.
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