Misty Day
Spike
Winx Club
La petite sirène



 

Partagez | 
 

 let the river run ☽ patimora

Aller en bas 
AuteurMessage
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Patience Halliwell
administratrice



∞ âge : vingt-trois ans
∞ job : back at the university to work with people just like her mother used to. oh, and she's a witch so she protects the innocent too.
∞ race : witch, daughter of the famous charmed ones
∞ univers : charmed, comics et univers étendu

∞ messages : 912
∞ avatar : emily browning, the cuttest
∞ pseudo/prénom : BLINDNESS, manon



MessageSujet: let the river run ☽ patimora   Jeu 15 Fév - 14:27

- - - - - -
all my sins need holy water, feel it washing over me. a little one, i don't want to admit to something if all it's gonna cause is pain; truth in my lies now are falling like the rain. so let the river run.
crédit/ blindnesseminem + ed sheeran.

Le choix s’offrait à elle. Trois options qui se succédaient dans son crâne sans qu’elle parvienne à décider laquelle correspondrait le mieux. Elle rit nerveusement, consciente du stress qui montait en elle pour rien – c’était tellement stupide de s’angoisser pour si peu – avant qu’elle n’attrape son téléphone. D’un autre côté, c’était aussi très stupide d’envoyer un texto à sa jumelle qui vivait, littéralement, sur le palier d’à côté. Ce ne serait pas la première fois qu’elle en abuserait, ceci dit ; Patience avait souvent été trop flemmarde pour appeler de vive voix sa sœur et avait abusé des téléphones quand elles étaient adolescentes. Tamora ne s’en offusquerait pas. Elle ouvrait un nouveau message quand elle se stoppa dans son élan : ce n’était pas parce que sa jumelle ne s’offusquerait pas qu’elle ne pouvait pas sortir sur le couloir pour aller frapper à la porte de chez sa sœur, qu’elle ne pouvait pas faire l’effort d’enfiler un short ou un pantalon – ou n’importe quoi, vraiment – par-dessus sa culotte pour l’inviter. Elle soupira et se laissa tomber sur le lit. Les ressorts se plaignirent et Patience roula des yeux, il fallait qu’elle perde cette habitude avant de se retrouver avec un matelas à même le sol. Elle se redressa légèrement, les yeux rivés sur son message blanc, lorsqu’une idée lui traversa l’esprit. Un large sourire sur les lèvres, elle bondit sur ses lèvres, descendit du lit, ses pieds emmêlés dans la couverture qui la firent trébucher et elle s’étala sur le sol avec un grognement. Elle resta par terre deux secondes, le temps de s’assurer que son téléphone, qu’elle tenait toujours dans la main, n’avait rien, pas même l’ombre d’une égratignure, et, une fois rassurée, la sorcière se releva, laissant la couverture derrière elle tandis qu’elle enfilait rapidement un short. Elle ne s’arrêta qu’une fois parvenue dans le salon de son appartement pour noter quelques mots sur un bout de papier et, avec mille précautions exagérées, elle se glissa dans le couloir, glissa la feuille sous la porte de sa sœur, sonna et se précipita dans son appartement. Elle avait toujours son sourire sur les lèvres, comme à l’époque où elle s’amusait à laisser des mots à l’intention de sa sœur et de son frère quand ils étaient plus jeunes de la même manière. Cette note était aussi concise que les autres. Crêpes party, apporte le sirop d’érable. PS – n’oublie pas du romarin si tu en as et de l’écorce de sapin pour faire des potions. Elle n’avait pas signé. Elle savait qu’elle n’avait pas besoin de signer pour que Tamora reconnaisse son écriture.

Tous les ustensiles étaient prêts, dispersés entre la cuisine et le salon. Elle sut que sa sœur se trouvait derrière la porte avant qu’elle n’ait besoin de frapper, ou même de s’annoncer. « Entre, c’est ouvert ! » cria-t-elle de la cuisine avant de déposer la farine sur le plan de travail et d’apparaître dans le salon pour accueillir sa jumelle. Son sourire devint tendre – et légèrement inquiet alors qu’elle notait l’absence de cette lueur dans le regard de Tam et son teint plus pâle qu’à l’ordinaire. Son cœur se serra et elle se précipita vers sa sœur pour l’enlacer longuement, déposant un baiser sur sa joue. Elle s’interdisait d’abuser de son don d’empathie avec les membres de sa famille, mais elle n’en avait pas besoin pour ressentir la détresse de sa jumelle. « Je me suis dis qu’on pouvait préparer des potions contre l’autre psychopathe. Je ne sais absolument pas ce qu’il est, mais je pense que si on fait un mixe entre un sorcier et un démon, ça devrait nous donner quelque chose d’assez puissant. » Elle s’éloignait légèrement, sa main venant attraper celle de Tamora pour la guider jusqu’à la cuisine. « Eeeet, bien sûr, faut qu’on ait des forces pour la potion, alors on a des crêpes à grignoter. Et un ou deux films à mater. » Elle désigna les quelques DVD qui traînaient sur le plan de travail – majoritairement des comédies romantiques avec Hugh Grant ou Sandra Bullock, quand ce n’était pas les deux en même temps. Elle récupéra un saladier et des épices avant de se percher sur l’une des chaises entourant le plan de travail. « T’as les écorches au fait ? J’en n’ai plus depuis plusieurs jours et je ne me souviens pas si c’est bien des écorces ou des racines de sapin dont on a besoin. » Elle releva le regard vers celle qui lui ressemblait tellement, esquissant un sourire tendre. Trouver une solution contre l’autre taré qui avait kidnapper sa sœur la motivait bien plus qu’elle ne l’aurait imaginé – elle espérait juste qu’il en serait de même pour sa sœur.


i can't help but love you even though i try not to, i can't help but want you, i know that i'd die without you. stay with me a little longer, i will wait for you.









#TeamRocket2017
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



∞ âge : 23 ans.
∞ job : Vendeuse de vêtements au Sweet Clothes.
∞ race : Sorcière.
∞ univers : Charmed.



∞ messages : 184
∞ avatar : Emily Browning.
∞ pseudo/prénom : Soso.



MessageSujet: Re: let the river run ☽ patimora   Mer 21 Fév - 17:32


Let the river run.



Depuis plusieurs jours, Tamora n’a goût à rien. Elle ne cesse de penser au point où elle se donne des migraines toute seule. Et c’est tous les soirs qu’elle se couche le cœur lourd, ayant comme perdu le goût de la vie. Alors bien sûr qu’elle voit le regard inquiet de sa cousine et colocataire, mais elle tente de la rassurer avec de faux sourires et des mots niais. Elle ne veut pas inquiéter les siens plus que nécessaire, déjà que les Halliwell ont du pain sur la planche avec Paige et l’autre fou. Rien qu’à son souvenir, Tam frisonne doucement. Les derniers mois ne se sont toujours pas effacés de son esprit. Elle a peur. Peur de perdre sa sœur, ou pire encore, que le fou lui fasse du mal. C’est ce qui effraie le plus la sorcière. Que ces deux fous s’en prennent à sa sœur, sans qu’elle ne puisse rien faire pour l’aider et la protéger. C’est bien pour cette raison qu’elle dort de plus en plus mal. Chaque nuit, un cauchemar similaire à celui de la nuit précédente vient voler derrière ses paupières closes, la faisant se réveiller en sursaut. Alors en plus d’être fatiguée, elle est irritable Tam. Elle se demande encore pourquoi Promesse ne la pas mise à la porte. Soupirant, la sorcière tire sur la couverture se cachant dedans, tout en se mettant sur le côté, en position fœtale. Elle en a marre. Elle aimerait dormir quelques heures, mais c’est peine perdue. En plus, du coup, elle est obligée de laisser le magasin aux mains de sa collègue. Non pas que la blonde travaille mal, mais Tam n’aime pas laisser son magasin seul. C’est idiot, mais vu qu’il ne cesse d’être détruit, elle aime y passer tous les jours, ou tous les deux jours. Se relevant, elle se dirige en chemise de nuit vers la cuisine. Attrapant sa tasse, elle se sert un café, dépitée. Elle aurait bien proposé à Promesse de sortir toutes les deux, mais elle vient de se souvenir que la blonde est de sortie aujourd’hui. Attrapant son téléphone, elle est à deux doigts d’envoyer un message à sa sœur. Mais finalement, elle se ravise. Elle ne va pas la déranger avec son état de zombie. C’est elle la plus grande des jumelles, elle doit se montrer forte. Se glissant sur le canapé, Tam pense à Pati. Cela fait quelques jours qu’elle ne l’a pas vu, mais sa sœur lui manque. Somnolant devant une émission idiote de cuisine, Tam sursaute violemment en entendant sonner, ne s’y attendant absolument pas. Se relevant elle est surprise de ne voir personne derrière la porte. Puis son regard se porte sur la feuille qui se trouve sur le sol. Se baissant, un sourire idiot apparait sur son visage en reconnaissant l’écriture de sa jumelle. Refermant la porte, elle dépose la lettre sur la table, avant de filer vers la salle de bain. Sa sœur a beau l’avoir vu sous toute tenue, Tam se voit mal arriver en pyjama. Prenant une douche rapide, elle attache rapidement ses cheveux en chignon, avant de renoncer à se maquiller. Elle se retrouve donc à sortir en jogging et t-shirt trop grand pour elle, avec les ingrédients que sa sœur lui a demandé dans un petit sac. Sur le pallier, elle envoie un message à Promesse pour lui dire où elle se trouve, n’étant pas certaine que cette dernière ait pris ses clefs d’appartement. Levant la main pour frapper, elle n’en a même pas le temps que sa sœur lui dit d’entrer. Refermant la porte derrière elle, Tamora se force à sourire et prend avec plaisir sa sœur dans ses bras. Hochant la tête après avoir réfléchi quelques secondes, Tam lui fait un clin d’œil. « Ça devrait oui. Même si ce psychopathe est pire qu’un démon. » La main dans celle de sa jumelle, Tam sourit. Puis elle prend sa sœur dans ses bras, car les crêpes, c’est ce qu’elle préfère. Alors accompagnées de films, elle ne pouvait rêver mieux. « T’es vraiment la meilleure ! »Hochant la tête, Tam pose son sac sur le plan de travail, tout en sortant les deux bocaux qu’elle a pris de chez elle. « Ce sont les racines. Tu pourras en piquer un peu si tu veux, on a le bocal qui est plein. » Elle le tend à sa sœur. Reposant son sac sur le sol, Tam grimpe sur le tabouret qui est en face de celui de sa sœur. Puis elle attrape les boites de DVD et sourit, en montrant celui qu’elle aimerait voir, après avoir lu les résumés et regardé le casting. « On met celui-ci ? Tu veux bien ? » Elle lance un clin d’œil à sa sœur en montrant celui avec Hugh Grant, qu'elle adore depuis qu'elle est petite. Redescendant de sa chaise, elle va le glisser dans le lecteur, tout en attrapant la télécommande. Retournant dans la cuisine, elle se tourne vers sa moitié. « Comment vas-tu ? Ça va mieux que la dernière fois qu’on s’est vus ? » Un frisson remonte le long de son échine dorsale, en repensant au regard que Pati a eu à la fête pour Prue. Elle avait cru la perdre. Définitivement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Patience Halliwell
administratrice



∞ âge : vingt-trois ans
∞ job : back at the university to work with people just like her mother used to. oh, and she's a witch so she protects the innocent too.
∞ race : witch, daughter of the famous charmed ones
∞ univers : charmed, comics et univers étendu

∞ messages : 912
∞ avatar : emily browning, the cuttest
∞ pseudo/prénom : BLINDNESS, manon



MessageSujet: Re: let the river run ☽ patimora   Lun 5 Mar - 15:00

Tamora dans ses bras, Patience s’interdit de laisser un quelconque indice pouvant indiquer qu’elle s’inquiétait pour celle-ci. Elle connaissait bien trop sa sœur pour savoir qu’elle se faisait un mot d’ordre de ne jamais faiblir en sa présence et Patience ne savait pas ce qu’elle pouvait faire pour lui montrer qu’elle avait le droit de se laisser aller. Au moins une fois. Qu’elles pouvaient échanger les rôles le temps d’un après-midi. Alors elle la serra dans ses bras, l’embrassant sur le joue pour entrer dans le vif du sujet. Son regard s’assombrit aux paroles de Tam et après avoir pincé les lèvres, elle opina lentement du chef. Contrairement à sa sœur, elle n’avait eu à faire à ce taré qu’une seule fois – mais cette rencontre lui avait largement suffit. Elle se doutait qu’elle n’avait eu qu’un aperçu de sa puissance et si elle ignorait à quelle espèce il appartenait, elle était prête à tester tous les sorts et les potions qu’elle connaissait pour l’éliminer. Pour l’éloigner de Tamora. La peur de sa sœur face à lui, Patience l’avait ressentie avec une violence qui avait manqué de lui couper le souffle – il était hors de question qu’elle le laisse s’approcher de celle qui comptait plus que tout à nouveau. Elle lui serra la main avec affection. « Il a forcément une faiblesse. On va la trouver. » Elle espérait avoir l’air sûre d’elle pour pouvoir rassurer Tamora ; leur famille combattait démons et sorciers maléfiques depuis des générations, et cet homme, tout psychopathe qu’il était, ne pouvait être plus puissant que les Halliwell. Elle laissa sa sœur la prendre dans ses bras à nouveau, un rire lui échappant légèrement avant qu’elle ne secoue la tête. Elle préféra, toutefois, ne pas répondre pour reprendre place autour du plan de travail où se trouvait un premier chaudron qui leur servirait pour la potion. Du coin de l’œil, elle observa sa jumelle sortir un gros pot de son sac et son regard d’illumina. « Tu gères, Tam ! Merci, on est complètement à sec et je t’avoue que j’ai trop souvent la flemme d’aller en racheter… » Elle grimaça exagérément – soit elle n’avait pas la force d’y aller, soit elle oubliait. Et Angie, elle se tenait éloignée du monde magique alors Patience préférait ne pas lui demander de remplir les placards pour ça. Elle récupéra le pot qu’elle ouvrit pour en sortir quelques racines avant de le refermer et de le déposer plus loin – accessible sans qu’il ne les gêne toutefois. Son regard se leva pour se poser sur la jaquette du DVD choisit par sa sœur et elle opina vivement du chef. « Un peu que je veux ! Comme si j’allais dire non aux beaux yeux de Hugh. » Tandis que Tam lançait le film, Patience ouvrait un autre placard pour en sortir un verre doseur et, à l’aide de ses doigts, elle s’assura mentalement qu’elle n’avait rien oublié. A priori, non. Elle s’attachait les cheveux, esquissant un petit sourire en direction de sa jumelle. La dernière fois, ça avait été catastrophique. Le souvenir de cette soirée qui avait dégénéré était encore brûlant dans sa tête et elle aurait préféré l’effacer de sa mémoire. « Difficile de faire pire, non ? » Son sourire s’estompa alors qu’elle dosait la farine pour la verser dans le saladier avant d’attraper les œufs pour les crêpes. « Par moment, ça va. Enfin, je veux dire… Je peux me concentrer que sur moi et mes émotions et l’instant d’après, il y a… Une tempête dans mon crâne, je ressens tout, et c’est juste un gros bordel sans nom. Phoebe essaie de m’aider pour le contrôler mais… J’ai parfois l’impression que pour ça, il faudrait que les gens arrêtent de ressentir des émotions, tu vois ? Enfin. Apparemment, elle avait une formule pour bloquer les émotions des membres de la famille, je pense que ce sera déjà ça. » Elle haussa les épaules avant de verser l’huile et de commencer à mélanger doucement. « Tiens, tu peux verser le lait s’il-te-plaît ? » De sa main libre, elle vérifia rapidement la recette sur son téléphone et, satisfaite, elle releva les yeux vers Tamora. « Et toi ? Ne le prends pas mal mais… Tu n’as pas l’air au top. » Elle laissa une grimace s’emparer de ses traits avant de retrouver son sérieux. Elle n’aimait pas savoir Tamora mal, triste ou pire encore. Et elle détestait encore plus le fait qu’elle ne pouvait rien y faire. Son regard dévia une seconde en direction de la télévision et elle posa une main sur le bras de Tam. « Hoho, Hugh torse nu en approche !! » Oubliant pendant un instant de continuer à remuer la pâte, elle se laissa à rêver les yeux ouverts sur ce corps d’Apollon, un petit soupire d’extase lui échappant avant qu’elle ne mime un qu’il est beau cet homme quand même à sa sœur.


i can't help but love you even though i try not to, i can't help but want you, i know that i'd die without you. stay with me a little longer, i will wait for you.









#TeamRocket2017
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



∞ âge : 23 ans.
∞ job : Vendeuse de vêtements au Sweet Clothes.
∞ race : Sorcière.
∞ univers : Charmed.



∞ messages : 184
∞ avatar : Emily Browning.
∞ pseudo/prénom : Soso.



MessageSujet: Re: let the river run ☽ patimora   Jeu 15 Mar - 17:16


Let the river run.



Depuis qu’elle avait été enlevée, Tam appréciait encore plus la compagnie de sa sœur. La serrant avec force dans ses bras, elle se force pourtant à la relâcher. Lui lançant un clin d’œil, elle est certaine que le psychopathe est pire qu’un démon. Elle l’a vu de près et elle ne souhaiterait à personne de se retrouver près de lui. Hochant la tête, elle croit sa sœur. Plus que n’importe qui. Et s’il y en a bien une qui est capable de l’aider à trouver une faiblesse face à cet homme, c’est bien Pati. Ensemble, elles sont plus fortes. « Tu as raison. » Lorsque sa sœur lui parle de crêpes, la sorcière a presque des étoiles qui brillent dans ses yeux. Un petit film, avec une fabrication de potions et des crêpes, Tam ne peut rêver mieux. Elle adore l’idée et ça l’a fait sourire sincèrement. Face à la question de sa sœur, Tamora hoche la tête et sort de son sac, le pot que sa sœur lui avait demandé de ramener. Précisant qu’il y en a pas mal, elle lui dit qu’elle peut se servir. Après tout, au pire, Tam pourra retourner au magasin si jamais. Ce n’est pas un problème. Riant doucement, elle lève les yeux au ciel. « Pourquoi ça ne m’étonne pas de toi ? Mais pas de souci, j’irai en rechercher si jamais on n’en a plus assez à l’appartement. Ne t’en fais pas, sers toi. » Grimpant sur le tabouret de bar, elle attrape les différentes boîtes de DVD qui se trouvent devant elle. Pati la connaît mieux que quiconque, quand on voit les films qu’elle a choisi pour leur petite soirée. Après avoir lu le résumé de chaque, Tam en montre un à sa sœur, lui demandant si ça lui convient. Elle ne veut pas imposer son choix, mais c’est celui qui lui dit le plus. Riant elle descend du tabouret et lance un clin d’œil à sa sœur, à cause de ce qu’elle vient de dire. « On est entièrement d’accord ! » Allant jusqu’au lecteur DVD, elle glisse le cd avant de revenir dans la cuisine. Un frisson parcourt la colonne vertébrale de Tam, aux différents souvenirs qui arrivent dans son esprit, même s’ils ne l’ont pas quitté depuis cette fameuse soirée. Elle avait réellement cru perdre Pati ce soir-là et rien qu’à l’idée, elle en est malade. Jamais elle ne pourra vivra sans sa jumelle, c’est une certitude. Haussant les épaules, elle lance une grimace à Pati. C’est vrai que c’est difficile de faire pire que ce soir-là. Mais bon, les choses avaient été compliquées pour tout le monde … Hochant la tête, Tam ressent immédiatement de l’inquiétude pour sa sœur. Le fait qu’elle est du mal à gérer avec toutes les émotions qui la submergent, inquiète la sorcière. Attrapant la bouteille de lait dans le réfrigérateur après être redescendue du tabouret. Versant le lait, Tam est soulagée de ne pas en mettre partout, à cause de ses mains tremblantes dues aux médicaments qu’elle prend pour dormir. Grimaçant, Tam se demande parfois comment les choses seraient si elles n’étaient pas assez proches. Mais elle n’a pas le temps de répondre, que la main de Pati se trouve sur son bras. Relevant les yeux vers l’écran elle est entièrement d’accord avec sa sœur. Et soudain, elle se rappelle des crêpes. Secouant Pati, elle rit doucement. « Pati, les crêpes ! Arrête de baver et mélange, sinon, il va y avoir des grumeaux ! » Reversant un peu de lait, elle referme la bouteille avant de sourire à sa sœur. « Je dors mal … Ce n’est pas la grande forme donc, mais te voir, ça met toujours du soleil dans ma journée. » Et elle le pense sincèrement. Se retournant, elle ouvre les placards pour sortir la crêpière. La mettant sur le gaz, elle se tourne vers Pati. « Allez donne-moi la mixture, que je travaille un peu ! » Mais au même instant, son regard dévie sur l’écran et elle s’arrête net. « Pati, regarde l’écran. » Elles ont vraiment le même goût. Et pour rien au monde, Tam échangera sa place.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Patience Halliwell
administratrice



∞ âge : vingt-trois ans
∞ job : back at the university to work with people just like her mother used to. oh, and she's a witch so she protects the innocent too.
∞ race : witch, daughter of the famous charmed ones
∞ univers : charmed, comics et univers étendu

∞ messages : 912
∞ avatar : emily browning, the cuttest
∞ pseudo/prénom : BLINDNESS, manon



MessageSujet: Re: let the river run ☽ patimora   Dim 15 Avr - 12:46

Rassurante, Patience essayait d’avoir l’air assurée afin de ne pas laisser sa sœur retourner à ses peurs. Elle l’avait ressentie, cette terreur qui avait envahie Tamora et elle s’était sentie désemparée sur le moment. Elle n’avait rien pu faire pour la protéger, rien pu faire pour la réconforter alors que cet homme s’était amusé à les affronter. Et la culpabilité avait alors déferlé sur elle après coup, une fois remise de toutes les émotions qu’elle parvenait à capter alors qu’elles n’émanaient pas d’elle, pas de son cœur à elle. Elles possédaient maintenant un avantage ; elles l’avaient vu à l’œuvre, elles savaient donc ce dont il était capable et après quelques recherches minutieuses à travers le Livre des Ombres, Patience avait été en mesure de noter quelques ressemblances avec des espèces démoniaques déjà croisées. Elle ne savait pas s’il était possible de combiner toutes les potions, mais elles ne perdaient rien à essayer. Et puis, ainsi, la sorcière avait l’impression d’être un peu moins inutile. Un petit sourire presque timide fleurit sur ses lèvres avant qu’elle ne déballe le programme de la soirée à sa jumelle, appréciant avec un sourire bien plus sincère l’enthousiasme de Tam. Elle détournait la tête, vaquant d’ores et déjà à ses occupations et prit une mine faussement outrée devant la réponse de sa frangine. « Heeeey ! Je vais nier la moindre de tes accusations à ce propos, je fais toujours mes courses avec une rigueur exemplaire. » Quand elle n’était pas possédée par le démon de la flemmardise aiguë, un démon redoutable qu’elle ne souhaitait même pas faire semblant d’affronter. Parfois, elle regrettait de ne pas pouvoir simplement s’éclipser jusqu’au magasin le plus proche pour se servir, laisser quelques billets sur le comptoir et repartir avec ses courses en poche sans avoir besoin de traverser une partie de la ville, moins encore de devoir faire la queue à la caisse. La main dans le bocal, elle en sortit les racines qu’elle déposa devant elle et préféra ensuite se concentrer sur les crêpes alors que le film se lançait. La conversation perdit de sa légèreté et Patience, les lèvres pincées laissa la vérité lui échapper. Découvrir un nouveau don, ça avait toujours été difficile, pour elle. Alors en découvrir un auquel elle ne pouvait, en toute logique, pas avoir la moindre emprise puisque c’était les autres qui le déclenchaient, ça lui semblait être beaucoup trop. Elle esquissait toutefois un petit sourire en direction de sa sœur. Elle allait bien – elle n’avait pas vraiment le choix. Elle s’était laissée couler pendant de trop longues semaines et elle était lasse de cette impression négative, de ce sentiment qu’elle ne pourrait jamais rien accomplir, que tout lui était hors de portée. Alors, plutôt que de se rappeler de toutes les mauvaises choses qui leur arrivaient bien trop rapidement à son goût, Patience avait choisi de se concentrer sur ce qu’elle possédait de plus beau et de plus sûr. Et son roc, il se tenait là, en face d’elle, avec un air fatigué et une mine – il fallait le reconnaître – horrible. Son cœur se serra douloureusement alors qu’elle notait la fébrilité dans les gestes de celle qui avait toujours paru être la plus forte d’entre elles. Elle aurait aimé pouvoir ajouter quelque chose, trouver les mots adéquats pour la bercer dans un océan de tranquillité et de quiétude infinie, pour exorciser tous ses maux. Mais rien ne lui venait et elle ne put que retenir un soupir désespéré avant de jeter un œil en direction de la télévision. La distraction dont elles avaient toutes deux besoin allait arriver, là, d’un instant à l’autre tandis que le personnage fictif retirait son t-shirt et elle attrapa l’avant-bras de sa jumelle pour la forcer à lever les yeux à son tour. Le fouet dans une main, il était devenu inerte alors qu’elle secouait la tête, laissant un soupir et un sourire rêveur apparaître sur ses lèvres devant cette vision plus que bienvenue. Elle en était toujours là, à rêvasser éveillée devant ce corps magnifique, quelques réminiscences d’un autre torse bien dessiné s’imposant à elle contre son gré, quand elle sentit son épaule être secouée et si elle tourna la tête en direction de Tamora, son regard, lui restait accroché à l’écran. « Hm ? » Elle n’avait pas tout écouté, juste compris qu’il était question de grumeaux. Ouais, ok. Ses sourcils se froncèrent alors qu’elle accordait son attention à Tamora et baissait les yeux vers la pâte à crêpe. « Ah ouais, merde. Bah les grumeaux ça fait des morceaux en plus, ça va. » Mais elle avait déjà repris son travail et remuait la pâte, levant les yeux en direction de sa sœur. Elle la détailla un instant, constatant ce qu’elle avait déjà remarqué sous les yeux cernés de Tam, dans son teint moins rayonnant qu’à l’accoutumée. « On peut aussi te faire une potion pour le sommeil si tu veux. Pip’ avait une recette pour quand Wyatt refusait de dormir quand il était petit. » Son regard suivait sa sœur des yeux tandis que la brique de lait était reposée et elle lui attrapa la main alors qu’elle revenait auprès d’elle. Ses doigts serrèrent ceux de sa jumelle avant qu’elle ne se penche pour déposer un baiser sur sa joue. « Ça, c’est parce que j’suis la plus géniale des sœurs. Mais, sérieusement, Tam… Je sais que… Que ce que je pourrai dire ou faire ne changera sûrement rien mais je suis là, si tu en as besoin. Nous sommes deux, tu te souviens ? Tu n’as pas à traverser ça toute seule. » Sa gorge s’était nouée malgré elle et elle ravala le sanglot qui lui était venu par une soudaine rafale d’émotions imprévisibles. « Et même si c’est pas à moi, tu pourras toujours trouver quelqu’un. » Elle comprenait, ce besoin de ne pas en ajouter une couche sur les épaules de l’autre. Elles s’étaient toujours protégées l’une l’autre et ce, dans tous les sens du terme. Ses doigts relâchèrent finalement ceux de Tamora et elle cessa de mélanger la mixture et lui tendit le récipient. « Avec grand plaisir ! Plus vite c’est cuit, plus vite on les mange ! » Ce n’était pas qu’elle avait faim, juste que son estomac lui rappelait la gourmande qu’elle avait toujours été. Figée dans son geste par l’avertissement de Tamora, elle tourna vivement la tête, manquant de se faire craquer le cou à temps pour voir l’une des scènes les plus belles du film. « Embrasse-la, » marmonna-t-elle en direction du personnage de Hugh avant de lever les yeux au ciel quand il n’en faisait rien. « Va pas faire genre t’as pas envie de te jeter sur ses lèvres, là. Inspire un bon coup et embrasse-la à pleine bouche, bon sang. » Un sourire victorieux apparut sur ses lèvres alors que le baiser tant espéré survenait finalement et elle se tourna vers Tamora avec une pointe d’arrogance dans les yeux. « Des fois, je me dis qu’être actrice c’est quand même le pied si tu peux tourner ce genre de scène avec ce mec. » Elle désigna Hugh du menton avant de récupérer la recette qu’elle avait noté sur plusieurs morceaux de papier et de récupérer tous les ingrédients nécessaires. Elle récupéra un petit chaudron dans lequel elle commença par découper des lamelles de racine. « J’ai décidé de reprendre mes études. » C’était balancé sans le moindre préambule, et elle ignorait pourquoi elle l’avait annoncé si spontanément. Sans doute parce qu’elle ne voulait pas pousser Tamora à se confier si celle-ci ne s’en sentait pas la force ou peut-être qu’elle avait besoin de savoir que sa sœur l’encouragerait.


i can't help but love you even though i try not to, i can't help but want you, i know that i'd die without you. stay with me a little longer, i will wait for you.









#TeamRocket2017
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



∞ âge : 23 ans.
∞ job : Vendeuse de vêtements au Sweet Clothes.
∞ race : Sorcière.
∞ univers : Charmed.



∞ messages : 184
∞ avatar : Emily Browning.
∞ pseudo/prénom : Soso.



MessageSujet: Re: let the river run ☽ patimora   Sam 12 Mai - 21:23


Let the river run.



Face à la réponse de Patience sur les courses, Tamora se contente de lever les yeux au ciel avec un léger sourire. Elle sait parfaitement que sa jumelle n’aime pas faire les courses. C’est bien pour ça que la brune lui dit qu’elle retournera en chercher si jamais il en manque. Ça ne la dérange pas. Au contraire, ça la forcera à sortir de son appartement afin qu’elle arrête de jouer son Bernard l’Hermite. Depuis son enlèvement, elle ne fait presque que ça … Préférant se concentrer sur l’écran, Tam regarde, tout comme sa sœur, l’écran avec admiration. Depuis qu’elles sont petites, elles ont toujours été fan de cet acteur et le temps n’a pas changé ça. Perdue dans la contemplation de l’acteur, elle se souvient d’un coup des crêpes. Et c’est pour ça qu’elle rappelle à l’ordre sa sœur, qui continue de baver devant l’écran, pour éviter les grumeaux. C’est mieux sans pour faire des crêpes quand même ! Patience se remet au travail et Tam lui répond. Elle ne va pas dans les détails, mais le fait qu’elle dorme mal suffit à comprendre pourquoi elle a une tête qui fait aussi peur. Mais la sorcière est sincère. Voir sa jumelle lui fait du bien. Et bien plus encore. Secouant négativement la tête, Tam lance un léger sourire à sa sœur. « Non ça va aller. » Dans le fond, elle n’a pas envie d’avoir recourt à la potion, même si ça serait la meilleure solution. Elle ne veut pas montrer sa faiblesse aux membres de sa famille. Hormis Patience, mais avec elle, c’est différent. Allant ranger la brique de lait, Tam regarde sa sœur qui lui attrape la main. Ecoutant sa sœur, les larmes lui montent aux yeux. Hochant la tête positivement, Tam comprend ce que sa jumelle veut lui dire. Mais la sorcière ne veut pas encombrer sa sœur. C’est trop douloureux encore.  « Je sais Pati, je sais. » Mais elle n’a pas encore la force d’en parler. Ça lui fait mal de l’intérieur, malgré le temps qui s’est écoulé depuis l’enlèvement. Serrant la main de sa sœur doucement, elle la regarde avec détermination. « Un jour, je te promets, je te raconterai tout. Mais pas aujourd’hui. » Son ton est sans appel. Elle n’aura pas la force de parler de ce passé, pourtant bien présent, à sa sœur aujourd’hui. Elle nage encore dans des eaux troubles et Tam doit se sortir la tête hors de l’eau, avant de pouvoir raconter ce chemin difficile. La brune le racontera à sa moitié, au moment où elle n’aura plus peur d’être un poids. Où elle aura accepté ce qui s’est passé, le mal qui a été fait. Se détournant pour que ça ne devienne pas gênant, Tamora ouvre les placards pour en sortir la crêpière. La posant, elle se tourne vers sa sœur pour qu’elle lui passe le récipient. Hochant la tête, elle est bien d’accord. « Surtout qu’elles ont l’air appétissantes ! » Bon la pâte ne ressemble à rien, mais elle n’a aucun doute sur le fait que les crêpes seront super bonnes. Mais avant que Pati ne puisse lui passer le plat, un léger coup d’œil à l’écran fait que Tam est obligé d’avertir sa sœur de la scène qui va avoir lieu. Secouant la tête, tout en souriant, Tamora se moque légèrement de sa sœur, alors que cette dernière ne peut la voir. Attrapant le récipient des mains de sa sœur, Tam met un peu d’huile dans la crêpière, avant de se tourner vers sa sœur. Hochant la tête, la sorcière réfléchit quelques secondes. « C’est sûr que pour embrasser ce mec, tu signes. Mais après tu as les paparazzis, et tout le reste. Personnellement, je préfère quand on fait des photos toutes les deux, plutôt qu’on nous prenne sous notre mauvais jour. » Tam fait un peu d’humour, lançant un clin d’œil à sa sœur. Patience se met à commencer la potion, aussi, elle se met elle, à faire les crêpes. Puis sa sœur lance quelques mots dans l’air et Tam se fige. Se tournant au ralenti vers sa jumelle, elle la regarde. « Vraiment ? Mais c’est super Pati ! Ce n’est pas parce qu’on est … nous, que tu dois t’oublier. » Posant sa cuillère, Tam va entourer le cou de sa sœur de ses bras, même si cette dernière est dos à Tamora. Collant sa tête contre celle de sa sœur, elle sourit. « Tu vas reprendre dans quel domaine ? Social ? En tout cas, tant que tu ne deviens pas une cruche comme les autres filles des universités, je te soutiens à cent pourcent ! »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Patience Halliwell
administratrice



∞ âge : vingt-trois ans
∞ job : back at the university to work with people just like her mother used to. oh, and she's a witch so she protects the innocent too.
∞ race : witch, daughter of the famous charmed ones
∞ univers : charmed, comics et univers étendu

∞ messages : 912
∞ avatar : emily browning, the cuttest
∞ pseudo/prénom : BLINDNESS, manon



MessageSujet: Re: let the river run ☽ patimora   Lun 21 Mai - 10:44

Elle s’efforçait de ne pas laisser son inquiétude trahir ses traits, de ne pas laisser les larmes inonder ses yeux pour ne pas ajouter un poids sur les épaules de Tamora. Sa lèvre inférieure tremblait toutefois avant qu’elle ne ferme les yeux et n’hoche finalement la tête et elle s’obligea à esquisser un sourire qu’elle espérait rassurant. Sa sœur ne méritait pas tout ce qui lui était arrivé, récemment. Elle ne méritait pas d’être en proie aux cauchemars, elle ne méritait pas de souffrir de cette façon-là. Mais ce qui dévorait le plus Patience, c’était de savoir qu’elle ne pouvait rien y faire, qu’elle n’avait les pouvoirs de soulager sa jumelle de tout ce qui la tourmentait. La gorge nouée, elle rouvrit les paupières, le visage lavé de cette expression de désarroi total qui lui serrait pourtant encore l’estomac. Elle tenait encore les doigts de sa sœur entre les siens et elle les serra tendrement avant de relâcher sa main et de retourner à la pâte à crêpes. Elle aurait aimé pouvoir dire quelque chose d’intelligent et de réconfortant, mais les mots ne lui vinrent pas. Sa bouche se referma et elle ne put que suivre des yeux la silhouette de sa sœur qui préparait déjà la suite. Patience replaça une mèche de cheveux derrière son oreille avant que son attention ne soit attirée par l’écran sur l’avertissement de Tamora. Elle se serait perdue pour les beaux yeux de l’acteur ; elle s’était déjà perdue dans cette romance fictive, à vrai dire. Un rire lui échappa. « Tout le monde n’est pas harcelée par les paparazzis, mais je suis d’accord avec toi, j’aurai du mal à accepter que mes tenues soient passé au crible par de pseudo-experts. » Ou juste de devoir supporter les réflexions des autres et les autographes à signer et les heures passées à devoir sourire pour faire plaisir aux fans. Elle laissa sa place à sa sœur pour se tourner vers le chaudron où elle commençait à déposer les ingrédients nécessaires pour la potion quand elle largua la bombe. Une parole lancée en l’air qui suffit pourtant à rendre ses mains moites et sa gorge sèche. L’enthousiasme de Tamora lui tira un large sourire et un soupir de soulagement ; elle ne s’était pas rendu compte qu’elle était aussi nerveuse pour quelque chose d’aussi futile. Les bras de sa jumelle l’enlacèrent et elle se laissa aller contre elle, collant sa joue contre celle de Tam avec plaisir avant d’acquiescer plus lentement. « Oui, je… Avec ce pouvoir d’empathie, je pense qu’il pourrait m’être utile et je pourrai mieux aider ceux qui en ont besoin, tu vois ? Et puis, comme ça, j’ai aussi un peu l’impression de rectifier la voie qu’à pris maman. » Elle n’essayait pas de mentir, ni même de dissimuler sa véritable motivation quant à ce choix – Tamora la connaissait, de toute façon, trop bien pour qu’elle ose cet affront. « Et je compte sur toi pour me botter les fesses si je commençais à devenir comme toutes ces pimbêches. » Son sourire s’était fait plus sincère alors qu’elle attrapait les bras de sa sœur pour les serrer avant de froncer les sourcils. Il y avait comme une odeur de brûler. « Les crêpes ! » Elle se tourna vers la poêle où une crêpe était en train de cuir, ou plutôt où elle était déjà trop cuite et laissa sa sœur s’en occuper pour retourner à sa potion. Aux racines elle rajoutait des pétales d’orchidées et de la poudre d’anémone, un œil toujours porté sur la recette pour ne pas faire d’erreur. « Comment ça se passe au magasin avec ton employée ? » Elle préférait s’intéresser au travail de l’employée plutôt que d’oser demander si les choses reprenaient leur cours dans la boutique de vêtement – elle avait constaté de certains dégâts, elle savait que devoir aller travailler devait être dur pour sa jumelle.


i can't help but love you even though i try not to, i can't help but want you, i know that i'd die without you. stay with me a little longer, i will wait for you.









#TeamRocket2017
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar



∞ âge : 23 ans.
∞ job : Vendeuse de vêtements au Sweet Clothes.
∞ race : Sorcière.
∞ univers : Charmed.



∞ messages : 184
∞ avatar : Emily Browning.
∞ pseudo/prénom : Soso.



MessageSujet: Re: let the river run ☽ patimora   Sam 7 Juil - 15:54


Let the river run.



Imaginer une vie de célébrité, Tamora ne le peut. Elle a déjà beaucoup de mal à s’aimer avec ses pouvoirs qui la rendent si différente des autres. Non pas qu’elle regrette d’être une sorcière, mais elle aimerait par moment, être comme les autres. Après tout, les personnes ordinaires ne sont font pas enlever par un psychopathe qui a été aidé par sa mère. Oui, cet évènement est toujours aussi marquant dans l’esprit de Tam. Ecoutant la réponse de sa sœur, elle lui lance un clin d’œil avec un léger sourire. « Ça dépend, si tes tenues viennent de mon magasin, tu n’auras aucune honte à ce qu’elles soient passées au crible. » Tamora tente vraiment de faire de l’humour, mais ce n’est pas si drôle que ça. Mais n’insistant pas, la sorcière commence les crêpes. Patience se mettant à la potion, il est temps pour elle de faire à manger. Puis la voix de Pati raisonne dans la pièce. Tamora se fige dans ce qu’elle fait, assimilant ce qu’elle vient d’entendre. Se tournant au ralenti, elle regarde le dos de sa sœur. Tam est tout à fait heureuse pour sa sœur. Et elle pense sincèrement ce qu’elle dit. Ce n’est pas parce qu’elles sont des sorcières, qu’elles doivent s’oublier. Non, bien au contraire. Lâchant son ustensile de cuisine, la brune va rejoindre sa sœur, passant ses bras autour de son cou, sa tête contre la sienne. Posant la question, Tam veut vraiment savoir dans quoi sa sœur va se lancer. Cela l’intrigue vraiment, même si au fond d’elle, elle voit sa jumelle dans le milieu du social. Elle est tellement à l’écoute des autres que c’est la filière parfaite. Hochant la tête contre celle de Pati, Tam embrasse doucement sa joue. « Je comprends tout à fait. Et ton don te sera parfaitement utile dans ce milieu. Mais ne fait pas ça pour notre mère Pati. Surtout pas. Fais le uniquement pour toi, c’est le plus important. » Mais Tam est vraiment contente malgré tout que Pati soit honnête avec elle. C’est vrai qu’avec ce que devient leur mère, elles ne sont pas forcément bien vues par le reste de la famille. Elle sait que certains ont peur qu’elles suivent le même chemin que la célèbre Paige Halliwell. Pourtant, maintenant, Tam la hait plus que tout. Avec cet enlèvement, elle a compris que sa mère ne reviendrait plus dans le droit chemin. Riant doucement, Tam hoche la tête avec conviction. « Ne t’en fais pas, je te botterai les fesses si tu montres des symptômes de pimbêche attitude. Et s’il le faut, je te collerai une potion qui te filera des boutons si tu deviens une petite peste. » Riant, elle relâche sa sœur lorsque cette dernière lui rappelle que les crêpes sont sur le feu. Retournant rapidement au feu, elle prend la crêpe qui est noire, et la met directement dans la poubelle, car elle est immangeable. « Je crois que la première est ratée. Mais au moins, la poêle est chaude. » Remettant de la pâte dans la poêle, Tamora se remet en route pour faire des crêpes. Au bout de quelques unes, Pati reprend la parole. Réfléchissant à ce qu’elle doit dire, Tam ne sait pas trop comment lui répondre. « Ça se passe bien apparemment. Clover est très douée et sympa. Un peu trop … excitée parfois, mais elle a un bon goût sur la mode donc ça aide beaucoup les clients, ce qui est le principal. » Elle ne ment pas. Continuant de faire des crêpes, elle ne sait pas comment dire ce qu’elle a sur le cœur. « En vrai, j’ai peur de … d’y retourner Pati … » Tam fixe sa poêle d'un geste honteux. Elle est vraiment faible pour elle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Patience Halliwell
administratrice



∞ âge : vingt-trois ans
∞ job : back at the university to work with people just like her mother used to. oh, and she's a witch so she protects the innocent too.
∞ race : witch, daughter of the famous charmed ones
∞ univers : charmed, comics et univers étendu

∞ messages : 912
∞ avatar : emily browning, the cuttest
∞ pseudo/prénom : BLINDNESS, manon



MessageSujet: Re: let the river run ☽ patimora   Mar 31 Juil - 19:27

Le rire qui éclata était sincère et Patience, alors qu’elle se permettait cet éclat de rire, cet instant de folie entre sa sœur et elle, elle s’aperçut que ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas ri. Qu’elle souriait parfois, oui, ça oui, mais jamais davantage. Et ça faisait un bien fou de pouvoir rire, de pouvoir relâcher la tension, la pression, d’oublier, même pendant une fraction de seconde tout ce qui n’allait pas, ou plus, dans leurs vies. « Comme s’il pouvait en être autrement ! Tu sais très bien que tout ce que je porterai viendra de chez toi ! » Un clin d’œil pour sceller cette complicité qui lui avait tant manqué et elle continuait d’effeuiller les pétales dans le chaudron pour leur potion. « Et puis, peut-être qu’un jour je porterai une de tes tenues, à toi ? » Elle avait adopté un ton détaché, les yeux rivés sur ses ingrédients pour ne pas avoir à affronter le regard de sa sœur. L’amour de Tam pour la mode et les vêtements n’était pas vraiment un secret, ne l’avait jamais été pour elle et Patience, elle avait toujours imaginé sa sœur devenir une grande couturière de renom, éblouir les spectateurs avec des tenues de folie lors de défilés. Elles n’en avaient jamais vraiment parlé et peut-être même que Tamora n’était pas intéressée. Concentrée sur sa tâche, elle se mordit l’intérieur de la joue avant de se lancer à l’eau, d’évoquer cette lubie nouvelle, ce choix pourtant mûrement réfléchi, mûrement pensé. Le sourire s’affichait sur son visage et elle attrapait les mains de sa sœur dans les siennes, réciproquant le baiser qui avait été déposé sur sa joue, profitant de cette proximité pour se laisser aller à cette étreinte. Parfois, elle avait besoin de sentir sa sœur contre elle, physiquement. De la savoir réellement là, de pouvoir la toucher, toujours, tout le temps. Elle fermait les yeux, opinant légèrement, un soupir s’échappant de ses lèvres closes. « Ne t’en fais pas, je le fais aussi pour moi. J’ai toujours voulu aider les autres, c’est pour ça que j’avais choisi le droit au début mais… Je pense vraiment que je pourrai encore plus aider en devenant assistante sociale. » Lentement, à regret, elle s’éloignait de cette étreinte, riant de bon cœur quand sa sœur reprenait et secoua vivement la tête. « Oulà non, la menace des pustules sera plus qu’efficace ! » Elle avait déjà vu les dégâts, une fois. Contre l’une des pestes de leur école primaire qui n’avait eu de cesse de les tourmenter. « Je pense qu’Amy Ratefield doit encore se mettre de la lotion pour se débarrasser des siennes. » Un nom qui venait la plonger dans leur passé commun, ce passé qui lui semblait si lointain, à présent. Patience tendit finalement la main pour indiquer la poêle et la crêpe qui était en train de fumer, jeta un coup d’œil au résultat quand celui-ci s’envola pour la poubelle avec une grimace. « Y a pas un dicton qui veut que la première crêpe soit toujours raté de toute manière ? » Ou peut-être qu’elle l’inventait – ce ne serait pas la première fois. Elle coupait une racine quand la question se mit à lui brûler les lèvres. La réponse fut longue à venir. Pendant l’espace d’un instant, la sorcière cru même que Tam n’y répondrait jamais, qu’elle allait devoir s’excuser pour cette question idiote. Et puis, la voix familière de sa jumelle s’éleva finalement et Patience sentit ses épaules s’affaisser d’un poids. Ça ne dura qu’une seconde. Elle se figea à l’aveu de Tamora, une vague de colère affluant soudainement contre cet homme qui avait brisé sa sœur, sa grande sœur de quelques minutes seulement, mais sa sœur adorée. Elle tourna les talons, esquissa un geste du poignet pour figer le feu de la cuisinière, le feu sous son chaudron et s’approcha de Tam, lui attrapa le menton de ses doigts pour l’obliger à la regarder dans les yeux. Elle avait vaguement conscience de la dureté de son regard à cause de cette colère qui cognait contre ses tempes. Vaguement conscience que si elle l’avait là, sous ses yeux, elle n’en ferait qu’une bouchée, c’était certain. « Listen to me. C’est plus que normal que tu aies peur. Hell, à ta place je serai terrifiée et j’aurai abandonné depuis longtemps ! » La douleur succéda à la colère. La douleur de ressentir la détresse de Tamora au plus profond de son âme, plus profond de son cœur. La douleur de la savoir si désemparée, si effrayée sans pouvoir rien faire. « Ce qu’il t’est arrivé est terrifiant, Tam. Et si tu n’étais pas affectée, si tu me disais que ça ne t’affectait pas, je ne te croirai pas. C’est normal que ça t’affecte, c’est normal que tu ne veuilles pas y retourner, c’est normal que tu sois perdue. C’est ce qui fait de toi un être humain. C’est ce qui fait de toi quelqu’un de plus forte que lui. Tes émotions. » Elle s’obligea à inspirer, s’obligea à déglutit, à garder le contrôle sur sa voix, sur son envie de l’étreindre tout contre son cœur et de ne plus jamais la relâcher. « Tu as besoin de temps pour t’en remettre. Et ce sera long, mais il faut y aller étape par étape. Personne ne t’oblige à retourner au magasin tout de suite si tu ne t’en sens pas l’envie. Tu viens de le dire, Clover fait un très bon job, elle peut bien tenir la boutique encore quelques temps. Parce qu’il faut que tu penses à toi, que tu prennes soin de toi. » Ses mains glissèrent sur les épaules de sa sœur qu’elle serrait brièvement. « Tu es la plus fort, Tam. Tu l’as toujours été. Tu te relèveras, je le sais. Et tu n’es pas faible pour avoir peur, tu n’es pas faible pour avoir perdu ce combat contre lui. Il y en aura d’autres. Et je serai là, toujours et ensemble, on l’anéantira. » La promesse était faite, scellée par ses paroles. Son pouce remonta pour caresser la joue de Tamora tendrement avant qu’elle ne dépose un baiser sur son front, ne vienne lui serrer les doigts, l’embrasser encore pour lui montrer son soutien. « I love you so much, Tam, » soufflait-elle à son Oreille. Elle ne voulait pas que sa sœur se pense seule, ne voulait pas qu’elle se pense faible. Ne voulait pas qu’elle laisse l’autre psychopathe avoir cette emprise sur elle.


i can't help but love you even though i try not to, i can't help but want you, i know that i'd die without you. stay with me a little longer, i will wait for you.









#TeamRocket2017
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: let the river run ☽ patimora   

Revenir en haut Aller en bas
 
let the river run ☽ patimora
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Voila un grand dresseur , voila Nate River !
» This is River Song, back in her cell. Oh, and I'll take breakfast at the usual time. Thank you!
» RIVER • Au contraire de l'imaginable
» (MAI 99) ROMES • I was born by the river
» River Crow

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
NEVERLAND ::  :: Liberty :: Mystic Falls-
Sauter vers: