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 you run a good race 'cause you try to replace - hassan&pey

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Peyton Halliwell
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MessageSujet: you run a good race 'cause you try to replace - hassan&pey   Mar 30 Jan - 1:33

 
you run a good race 'cause you try to replace

Comme chaque vendredi soir, la jeune sorcière s'affairait derrière le bar du P3. L'endroit pourtant désert à peine quelques heures auparavant était maintenant bondé. Sa tante avait fait un gros coup ce soir là en débauchant un groupe qui cartonnait. Elle ne savait pas comment elle dénichait certains contacts mais il allait falloir qu'elle lui en dise plus si elle comptait réellement lui passer la relève lors de l'ouverture de son restaurant. L'ambiance était électrisante et ce rock ne lui donnait envie que de toute envoyer valser et grimper sur le comptoir. Mais elle se contentait de marmonner, se balancer légèrement alors qu'elle s'essayait en mixologie. Le cocktail tropical s'écrasait à ses pieds alors que tout son corps se tétanisait devant le voile qui saisissait ses yeux. Elle sentait l'urgence alors que des images sans couleurs défilaient. Une silhouette d'homme dans une ruelle. Un coup. Une prise. Des doigts se transformaient en longue pique. Des cris. La douleur alors qu'elle s'enfonçait dans le crâne de l'innocent. Comme éjectée, Peyton reculait sous la puissance des émotions reliés aux visions. Bien différent de ce qu'elle avait expérimenté. Pire. Elle préférait encore se passer des détails qui la rendrait nauséeuse. Désorientée, ses yeux papillonnaient à ses chaussures partiellement trempées et au bout de verre éparpillées. Elle ouvrait, fermait la bouche, avant de se débarrasser du torchon accroché à sa tenue. « Il faut... Il faut que j'y aille. » Elle n'aurait même pas pu dire à qui cette prise qui s'était refermé sur son bras appartenait. Il fallait qu'elle parte. Maintenant. Rien dans sa prémonition ne l'indiquait et pourtant elle en était persuadée. Il fallait qu'elle le trouve. Elle sortait du P3 en trombe, se repassant chaque parcelle de cette vision maintenant gravée. Essayant de dénicher la solution, ce qu'elle avait manqué pour le trouver. Et quand le reflet de la grande roue de Neverland se révélait à son esprit, elle sut quelle direction prendre.

Jurant dans sa barbe, elle maudissait l'écho que ses talons répercutait à son passage. D'autant qu'il y avait plus pratique pour botter les fesses à une paire de démons. Un bruit sourd et elle bondissait devant un chat qui venait de retourner une poubelle. Ses yeux roulaient devant sa réaction avant qu'une voix ne lui parvienne. Elle accélérait, courrait jusqu'à apercevoir l'innocent de dos face à deux collectionneurs. « Leave him alone ! » Les trois visages se retournaient face à cette intrusion alors que ses poings se tendaient, prête à le protéger coûte que coûte. Mais ils s'avancèrent, vite, vers l'homme et elle balançait son bras pour les contrer. Alors qu'un démon volait contre le mur, l'autre sembla éviter son pouvoir et il en profitait pour agripper le cou de l'égyptien pour le resserrer contre lui.  « Don't ! » Elle criait alors qu'elle voyait sa prise libre se transformer en cette pique meurtrière.




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Hassan Zweig
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MessageSujet: Re: you run a good race 'cause you try to replace - hassan&pey   Ven 2 Fév - 15:22

Tout est parti dans tous les sens. Il ne sait pas quand est-ce que ça a commencé, ni même comment les choses ont pu dégénérer à cette vitesse ou à ce point, mais il est mal. Et ce n’est pas peu dire. Ils ont surgi devant lui, deux silhouettes inquiétantes et son réflexe a été de sortir son arme, celle qu’il garde dans un holster par pure précaution. Il tire, mais il n’a pas besoin de voir l’absence de dégât pour savoir que ça ne leur fera rien. Il ne leur laisse pas le temps de réagir qu’il fait demi-tour pour fuir, le plus loin possible, le plus vite possible. Un point de côté apparaît dans ses côtes quand il s’enfonce dans une petite rue à l’éclairage vacillant. Bien joué, qu’il se marmonne alors qu’un mur de briques se dresse finalement devant lui, coupant court à sa fuite. Il s’arrête brutalement, se passe une main sur le visage, prêt à rebrousser chemin mais ils sont déjà là et l’empêchent de passer. Il déglutit en leur lançant un regard, avant d’esquisser un faible sourire. Il est foutu, il le sait. Et quelque part, ça ne le dérange pas plus que ça – c’est peut-être l’opportunité pour lui de mettre un terme à cette tristesse permanente, à cette douleur dans sa poitrine, à cette noirceur qui a prit possession de son crâne et de ses pensées. L’opportunité de pouvoir retrouver Tess, peu importe où elle soit. Il se passe une main dans les cheveux, affichant un visage plus brave que cette appréhension qu’il ressent malgré lui jusqu’au fond de ses entrailles. Il avance un peu et ferme les poings, déplaçant tout son poids sur sa jambe restée légèrement en retrait. Bon. Il peut se débrouiller avec un crochet du droit et s’il parvient à enchaîner avec un coup de pied retourné, peut-être que… Une voix qui s’élève le fait se retourner à moitié pour apercevoir une… Gosse ? Il aurait rit du risible de la situation si les deux coco prêts à en finir avec lui ne s’étaient pas avancé à cet instant avant que l’un d’eux ne s’envole avant d’aller cogner contre un mur. Il a à peine le temps de tourner les yeux que le second a des doigts qui se sont changés en une lame qui a l’air beaucoup trop tranchante pour qu’il ait envie de la goûter. L’espace d’une seconde, alors que la pique se dirige vers son front, Hassan ne peut s’empêcher à le comparer à un réplicateur avant de sortir de ses rêveries liées à Atlantis et de se baisser, évitant de justesse le coup qui lui aurait sans doute été fatal. Il se relève et balance son poing dans la mâchoire de la chose, avant d’enchaîner avec un coup de pied dans l’abdomen pour le forcer à reculer. Un sourire plutôt fier s’affiche sur son visage quand il repère le second se relever et se diriger vers la jeune fille. « Behind you ! » Qu’il lui crie avant de sentir une douleur lancinante sur le flanc gauche et de tourner la tête. « Damn, it fucking hurts like Hell. » Il recule d’un pas alors que la lame, qui n’a fait que le frôler jusqu’à présent, s’éloigne pour mieux revenir et se jette sur le côté – la trajectoire est mal calculée et sa tête cogne contre le bac à poubelle avant qu’il ne puisse se relever, grimaçant à cause de sa blessure superficielle. Ok, son congé l’a un peu ramolli niveau combat au corps à corps.


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MessageSujet: Re: you run a good race 'cause you try to replace - hassan&pey   Jeu 1 Mar - 14:22

 
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Elle était tétanisée, encore sous le choc que son pouvoir ne lui ai fait aucun effet. Et elle lui criait de s'arrêter, impuissante, devant la scène qui se déroulait sous ses yeux, une nouvelle fois. Et c'était son cœur qui faisait un véritable bond quand l'innocent évitait de justesse la pique meurtrière. Ce battement dans sa poitrine l'étourdissait quelques instants même si son regard ne les lâchaient pas. Pendant quelques secondes, elle avait bien cru qu'elle était arrivée trop tard, pire qu'elle l'avait provoqué. Pendant ses interminables secondes, elle avait bien cru assister à son premier meurtre. Chose à laquelle elle avait constamment échappée depuis son arrivée. Elle avait déjà retrouvée des personnes décédés, déjà vu à quoi ressemblait la mort mais elle n'y avait jamais assisté. Et espérait qu'elle n'y assisterait pas encore pendant très longtemps. Elle revenait à la réalité à ses paroles, se retournant automatiquement pour bloquer le bras et la pique qu'il comptait lui enfoncer dans le crâne. Son visage se déformait sous l'effort alors que le collectionneur prenait l'avantage. La pique se rapprochait dangereusement et son regard zigzaguait autour d'elle, jusqu'à qu'elle se pose sur une cagette, qu'elle envoyait avec force contre le démon. Elle visait mal, trop fort et elle sentait sa tête heurtée également par l'impact. Atterrissant au sol, elle se mouvait légèrement, essayant de remettre le monde à sa place. Et c'était un bruit sourd qui lui remettait l'innocent dans l'esprit. Elle se retournait, se levait confusément pour voir les deux démons de part et d'autre de la ruelle prêt à en finir avec eux. Elle essayait une nouvelle fois d'éjecter celui près du brun mais il l'absorbait à nouveau, sans aucune difficulté. Ils étaient trop forts, elle ne pouvait pas prendre le risque de les faire tuer tous les deux, il fallait qu'ils partent d'ici.Maintenant.  Alors elle n'hésitait pas et fonçait sur l’innocent pour les faire disparaître dans son halo rosé.

Ils tombaient avec force contre le sol du couloir. Bon généralement, elle était plus douée pour les atterrissages mais ce coup à la tête la laissait encore légèrement confuse. Elle roulait sur le dos, palpait sa douleur où perlait quelques goûtes de sang. Elle grimaçait et se retournait pour voir l'état de l'innocent. « Vous allez bien ? » Mais à cet instant, elle comprenait qu'elle les avait rayonné à un mur de trop. « On ne peut pas rester ici. » Leur colocation se faisait déjà assez remarquée dans cet immeuble pour qu'elle en rajoute. Sa main palpait sa veste et elle sifflait de soulagement quand elle put sentir ses clés. Elle déverrouillait la porte et commençait à l'ouvrir avant qu'elle ne se referme brutalement. Elle réessayait une nouvelle fois pour donner le même résultat. « J'ai pas le temps pour ces conneries Sam, on a été attaqué. » qu'elle marmonnait dans sa barbe et la porte s'ouvrait pleinement. Elle pénétrait sans attente, la gardant ouverte pour faire rentrer l'innocent tout en criant. « Ginny ? » Mais aucune réponse. C'était déjà ça de gagner. Elle n'en était pas arrivée à toute la partie chasse aux démons avec sa colocataire. Elle sursautait légèrement en sentant un contact sur sa cheville avant qu'elle se détende à la vue de son chat. « Vous êtes blessé. » Elle commentait en écho à sa vision où elle pouvait voir du sang tâché son tee shirt. « J'ai une trousse dans la cuisine. » Elle soufflait, passait une main dans ses cheveux, son coeur tardant à se stabiliser. Elle voyait du coup de l'oeil, sa tablette s'illuminait signe d'un nouveau message mais elle n'y prêtait pas attention, allant directement dans la cuisine, où trônait son vieux sandwich d'hier qui lui arrachait une grimace. Elle réfléchissait avant de tout retourner et un fin sourire vint illuminer son visage quand un placard s'ouvrait légèrement. Elle s'y dirigeait et fouillait pour trouver derrière la boîte de cookie ce qu'elle cherchait. Il allait falloir qu'elle s’organise un peu plus. Elle revenait sur ses pas, trousse en main et jetait un regard prudent sur l'homme. « Je peux y regarder ? » Elle n'était pas médecin avec une famille comme la sienne on avait l'habitude de ce genre de traitement. « Je m'appelle Peyton.. au passage. » Elle tentait un sourire tordu, s'attardant sur ses réactions maintenant que la panique s'était dissipé.




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Hassan Zweig
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MessageSujet: Re: you run a good race 'cause you try to replace - hassan&pey   Dim 25 Mar - 14:44

Il est foutu. C’est ce qu’il se répète en boucle, sans être en mesure de changer de disque à l’intérieur de son crâne. Son sourire arrogant alors qu’il avait balancé quelques coups a complètement disparu en voyant la chose se redresser comme si de rien n’était et il n’a presque plus conscience de la gamine qui est intervenue. Hassan, il déglutit. C’est la fin et il n’est, finalement, pas certain d’y être complètement préparé. C’est différent de vouloir mettre fin à ses jours et de se faire assassiner. La dernière fois, il avait l’entier contrôle de la situation – ou presque, si cette nana n’était pas intervenue – et il était serein avec cette décision, cet instant ultime sur Terre. Là, il n’a le contrôle de rien, pas même de la peur qui a envahi son cœur et son être en le paralysant à demi. Il n’est pas prêt à mourir, pas comme ça, pas de la main d’un inconnu – pas alors qu’il n’a pas fini de régler ses différends avec la rouquine ailée. Du coin de l’œil, il aperçoit la gosse balancer son bras sans aucun autre résultat qu’une tête penchée de la part de la chose qui lui fait face. Hassan, il sait qu’il devrait faire quelque chose pour aller la sauver. Ce n’est qu’une gosse, une merdeuse qui est intervenue sans savoir à quoi elle avait à faire, sans connaître son ennemi et elle ne mérite sûrement pas de finir avec la cervelle transpercée par cette lame. Mais il ignore quoi faire et s’il se doit d’être honnête, il n’a pas envie de jouer les héros, lui, aujourd’hui. Son courage, il est loin. Il inspire toutefois profondément, relève les poings – une attitude encore plus ridicule qu’il en a conscience – mais n’a pas le temps d’esquisser le moindre pas. Il sent des bras s’enrouler autour de sa taille et soudainement, il tombe contre un sol moins abrupt que le goudron de l’allée. Hébété, il reste par terre, les yeux ouverts sur ce toit qui vient d’apparaître sans qu’il n’arrive à saisir comment. Il avale difficilement sa salive avant de légèrement tourner la tête en direction de la gamine qui reprend déjà la parole. On ne peut pas rester là ? Ah bon ? D’accord. C’est dommage, l’ancien pilote de l’air serait bien resté allongé au milieu de ce – il se redresse légèrement et reconnaît l’étroitesse d’un couloir d’immeuble – ce couloir le temps de retrouver ses esprits. Il en a vécu, des choses insensées, avec Atlantis, mais jamais à ce point. Cette téléportation, il est certain qu’il ne l’a encore jamais vécu. Au revoir les Asgards et les Anciens, cette gosse qui ne doit pas avoir plus de seize ans vient de vous mettre la paté. Des yeux, il la suit se relever et se diriger vers une porte et lui, il est toujours cloué au sol, pas certain qu’il ait envie de le quitter. « Je crois, » répond-t-il finalement avant de se redresser jusqu’à se retrouver assis. Il a un peu mal aux côtes, ceci dit. Et à la tempe. Et son épaule le faire souffrir tel un martyr mais il est bien trop fier pour faire le moindre commentaire – et puis, à moins qu’elle ne soit médecin, cette gamine ne peut rien pour lui. Quoique. Elle a peut-être d’autres technologies plus avancées en sa possession. Il se relève lentement, une main s’aidant du mur voisin alors que sa tête le lance. Il respire profondément avant de faire mine de la suivre et la porte se referme. Ah. Bon. Il entre finalement à sa suite, observe la décoration, à la recherche d’une tête brune qui pourrait être le Sam qui leur a fait la farce. Ou d’une Ginny. Mais il n’y a personne et tout à coup, il se demande si cette gosse n’est pas simplement folle à lier. Il ouvre la bouche, prêt à lui poser la question – ou quelque chose qui ferait comprendre la même chose mais elle le prend de court et il baisse les yeux sur la tâche rougeâtre de son t-shirt. Il pâlit. « Ah oui, » note-t-il avant de sentir sa tête lui tourner. Il porte instinctivement une main à sa blessure et la retire poisseuse. « C’est du sang. » Ses doigts sont teintés de rouge et alors qu’il soulève le vêtement, il aperçoit la coupure sur son abdomen. Pas très longue mais suffisante. « Et c’est le mien. » Il relève la tête et constate qu’elle est partie. Sans doute chercher un médecin. Ou appeler les ambulances. Ou prendre ses médicaments contre la folie, Hassan n’en sait rien. Il la voit finalement revenir avec une trousse de secours dans les mains et il esquisse un sourire figé. « Vous êtes médecin ? C’est pas que je vous fais pas confiance mais quitte à être recousu je préférerai que ce soit par quelqu’un qui ait l’âge de voter… » Il capitule pourtant rapidement, la douleur lancinante lui tirant une grimace de douleur et il se laisse tomber sur le fauteuil le plus proche lourdement. Ses yeux, eux, ne quittent pas les mains de Peyton tandis qu’elle fouille dans la trousse. « Hassan. » La tête en arrière, il ferme les yeux et souffle lentement, prêt à affronter l’horreur de se faire soigner sans être anesthésié. Il se dit que ça ne peut pas être pire. Il sait qu’il a tort. Ses paupières se soulèvent à nouveau et, pour essayer d’oublier, il focalise son attention sur les objets alentours. La télévision, la télécommande, les meubles, la table basse, la boîte de sparadrap qui s’envole dans les airs, la porte qui doit mener à une chambre ou bien à la salle d’eau et… La boîte de sparadrap dans les airs ? Il plisse les yeux mais celle-ci est bien en l’air, comme portée par une force invisible et il déglutit. « Euh… Peyton ? » Il n’attend pas de savoir si elle lui accorde la moindre attention, il désigne difficilement la boîte d’une main presque tremblante. « Il y a, euh… Les pansements qui volent. » Et maintenant, il se dit que la folie de la gamine s’est propagée jusqu’à lui. Il est devenu fou et il aurait préféré ne pas l’être.


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MessageSujet: Re: you run a good race 'cause you try to replace - hassan&pey   Ven 6 Avr - 16:28

 
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Il avait l'air sonné, elle lui aurait certainement demandé s'il planait si elle n'avait pas assisté à l'attaque. Elle pinçait les lèvres à sa remarque évidente, inquiète des coups sur la tête qu'il aurait pu recevoir. Mais il ne paniquait pas déjà, comme tous les innocents que Peyton avait pu secourir et c'était plutôt soulageant. Tant qu'il ne posait pas de questions, elle ne comptait pas lui donner de réponses. Elle partait rapidement rejoindre la cuisine, sortant sa trousse de soin d'urgence et un peu d'eau pour revenir aussi vite vers l'innocent. Elle arquait un sourcil à son commentaire. Quelle âge croyait il qu'elle avait ? Pff, ces vieux. « Vous préférez aller à l'hôpital et prendre le risque que ces démons ne vous traque ? » Elle en connaissait peu sur les collectionneurs. Elle essayait de se rappeler du livre des ombres et surtout des histoires que les soeurs avaient relatés. Elles en avaient déjà affronté, elle était pratiquement sûr qu'il s'intéressait à la connaissance contenu dans le cerveaux qu'ils aspiraient avec leur pique. Certains des savoirs, souvenirs d'Hassan devait être recherché. Il s'agissait peut être d'une coïncidence, qu'il était là au mauvais moment au mauvais endroit mais c'était rarement le cas. Il s'installait finalement sur le fauteuil et elle espérait futilement qu'il ne le tacherait pas de sang. Elle n'avait qu'une excuse dégueulasse à sortir à Ginny et elle n'en avait vraiment pas envie. Elle s'agenouillait devant lui, cherchant dans sa trousse les compresses et l'alcool. Elle relevait délicatement son tee shirt pour regarder de plus près sa blessure, aspergeait la première d'eau pour la passer dessus. « Ça semble superficielle. » Elle reprenait une autre compresse cette fois ci avec de l'alcool et commençait à nettoyer la plaie comme on lui avait appris. Elle grimaçait en écho à ses muscles qui se figeaient sous la douleur. La blessure n'était pas très profonde mais il aurait besoin de quelques points et sans anesthésiant.. Il devait bien lui rester de l'alcool quelque part ça serait toujours ça de pris pour lui. Et elle aurait bien besoin d'un verre pour calmer la fine douleur lancinante que son coup à la tête lui avait provoqué. Il interrompait ses réflexions et elle se retournait pour regarder ce qui captait son attention. « Oh merci Sam. » disait elle casuellement, en attrapant la boîte de bandages qui volaient. Puis elle se figeait, réalisant tardivement que l'innocent ne serait certainement pas aussi décontractée envers ce phénomène. Les fantômes de compagnie ne courrait pas les rues. Elle lui jetait un regard neveux. « C'est mon fantôme, un inoffensif gentil fantôme, aucune raison de s'en faire. » disait elle en tentant un sourire exagéré. Bon elle aurait pu faire mieux pour le rassurer. Mais après cette dose d'adrénaline et de douleur, elle n'avait rien d'autre en stock que la vérité. « Tenez ça. » Elle attendait qu'il prenne le relais sur la compresse sur sa blessure et se levait pour aller vérifier la placard du meuble télé où Mushu s'était installé. Elle poussait la boule de poil et attrapait du Gin, la seule bouteille d'alcool qui lui restait. « Pour les points.. ça vous aidera peut être. » Elle prenait une petite gorgée, grimaçant exagérément devant le goût - c'était meilleur avec un diluant pour sûr - avant de la mettre sur le bras du fauteuil. Elle se repositionnait, sortant une aiguille et des fils, espérant qu'elle ferait ça correctement. Elle l'avait déjà fait auparavant mais comme il l’avait soulevé, elle n'était en aucunement médecin. « Vous faites quoi ? En métier je veux dire, ces démons... Ils ne vous attaquent pas sans raison généralement. » Le faire parler pour le distraire de cette douleur, pour en savoir plus et comprendre pourquoi ces collectionneurs avaient tenté de le tuer.




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MessageSujet: Re: you run a good race 'cause you try to replace - hassan&pey   Lun 23 Avr - 11:43

Quelque chose ne tourne pas rond et Hassan, il se demande si c’était pas une idée très très stupide que d’avoir suivi cette gosse. Même si, techniquement, il ne l’a pas suivi. Son regard passe de cette Peyton à sa trousse de secours, effectuant des allers-retours qu’il semble incapable d’arrêter avant de finalement se figer, la bouche ouverte. « Ces démons ? » Le plus discrètement possible, il tâte ses poches dans l’espoir de trouver un téléphone portable, un talkie-walkie, une boîte de conserve ou à peu près n’importe quoi qui puisse l’aider à contacter l’hôpital psychiatrique le plus proche pour la faire interner. Mais ses poches sont vides et il n’est pas apte à essayer de trouver un prétexte pour utiliser le téléphone de la jeune fille. Il fronce les sourcils pour tenter de se concentrer sur un mensonge, aussi ridicule soit-il mais rien ne lui vient et il finit par fermer les yeux. Bon. D’accord. Autant essayer de jouer le jeu. « Qui vous dit que ces… Démons… Vous êtes sûr que sont des démons et pas des aliens ? » Il l’observe un instant, soudainement très sérieux alors qu’il se souvient de tous ces peuples qui prenaient les Goa’Ulds ou les Wraith pour des démons. Elle n’a pourtant pas l’air plus arriérée qu’une autre – mais Hassan sait que l’habit ne fait pas le moine et, hell, cette gosse est certainement plus étrange que tous les Genii qu’il a pu rencontrer au cours de sa carrière. Dealer contre des aliens, ça, il sait faire. Dealer avec des démons… Il se croirait tout droit sorti d’une série des années quatre-vingt dix et il n’est pas préparé pour ça. « Anyway, qui vous dit que ces démons viendraient me traquer jusqu’à l’hôpital, uh ? Ils ne peuvent pas être aussi stupides que ça. » Il se souvient alors de leur visage, de la façon avec laquelle ils étaient parvenus à le coincer – ou plutôt, la façon dont laquelle il était parvenu à se coincer lui-même – et il se rend compte que les démons ne sont sans doute pas aussi stupides que ça. Lui, en revanche, il n’est pas en état de prendre la moindre décision rationnelle et il capitule. Se laisse tomber sur le fauteuil le plus proche, ferme les yeux alors qu’il serre les dents et se prépare à la douleur. Il grimace quand son t-shirt est soulevé, que le tissu s’éloigne de la blessure difficilement à cause du sang poisseux et, pire encore, du sang séché et ses doigts agrippent les bras du fauteuil quand elle nettoie la plaie. Il ne baisse pas les yeux. Préfère ne pas voir l’étendu des dégâts s’il ne veut pas s’évanouir devant une gamine aussi frêle. Il relève alors le regard sur la boîte de sparadraps, entend Peyton remercier le vide et Hassan, il bloque complètement. Elle vient de remercier l’air. Qu’elle a appelé Sam. Il hoche la tête lentement, plus pour lui-même que pour elle, essaie de trouver les mots appropriés avant de tourner le regard vers elle. « Wow, ça ne s’arrange pas avec les générations futures, on dirait, » qu’il souffle. « Un fantôme. Gentil. Qui vous donne des sparadraps ? » Il essaie de récapituler, une main se portant à ses tempes devenues soudainement plus douloureuses que son abdomen. Ok. Inspirer. Expirer. Garder son sang-froid, ne pas paniquer, ne pas hurler, ne pas se jeter hors de cet appartement de tarés. « Et vous ne l’avez pas appelé Casper ? » C’est tout ce qu’il trouve à dire et ça lui paraît déjà bien mieux que quand-as-tu-pris-tes-médicaments-pour-la-dernière-fois-car-il-serait-bon-que-tu-les-reprennes-vite-vite-genre-maintenant-merci-beaucoup. Il est trop hébété pour rajouter quoique ce soit sur le sujet, les yeux toujours fixés sur le vide où doit, devrait, se tenir Sam. Il essaie de discerner les contours d’un corps, une faille dans son champ de vision mais tout est parfaitement normal et Hassan sent son cœur s’affoler. Il va mourir d’un arrêt cardiaque causé par un gentil fantôme nommé Sam. Il aurait imaginé un peu mieux comme fin, mais pourquoi pas. Il est sûr que ça ferait rire quelques personnes, au moins. Mécaniquement, il pose la main sur la compresse qu’il tient contre sa blessure. La bonne nouvelle, c’est que cette histoire de gentil fantôme lui a fait oublier la douleur de sa blessure. La moins bonne, c’est qu’il n’aime pas tellement savoir qu’un fantôme, gentil ou méchant, puisse être dans les parages. « Et euh… Ce Casper, enfin Sam, enfin… Votre fantôme, il vous apparaît souvent ? » Il n’y connaît rien, lui, en psychologie, mais dès qu’il sortira de cet appartement hanté, il en touchera deux mots à la psy’ qu’il a été obligé de consulter. Elle va le croire fou mais il lui montrera que Peyton est sans doute encore plus atteinte que lui. Non pas que ce soit nécessairement une bonne chose – mais il s’en fout. Il relève les yeux vers elle alors qu’elle avale une rasade de Gin et il semble comprendre. Tout s’explique. Le Gin, ça doit pas aider. « Oui, pour les points, » qu’il répète avant de se figer. « Wait a minute, quels points ? » Il s’est redressé vivement et la douleur qui déferle sur lui alors lui tire une grimace et un gémissement plaintif. Il se laisse tomber à nouveau, les yeux toujours écarquillés en grand et la tête se secouant. « WOW WOW WOW ! On se calme Peyton’s Anatomy, ok ? » Il a une main levée entre eux, prêt à bondir hors du fauteuil à nouveau et à aller s’enfermer dans la pièce qu’il a noté quelques instants plus tôt. Ses yeux se posent sur l’aiguille et il blanchit. Il n’aime pas ça. Du tout. Ses mains tremblent attrapent la bouteille de Gin qu’il vide d’une longue rasade. Il se force à se détendre, ne serait-ce qu’un peu, soufflant par la bouche alors qu’il observe cette aiguille du mal venir s’approcher de lui. « J’suis pilote. Dans l’armée. Enfin j’étais. » Ses yeux suivent le chemin de l’aiguille jusqu’à ce qu’elle soit contre sa peau et il ferme les yeux, les doigts enfoncés dans les bras du fauteuil, les autres enroulés fermement autour du goulot de la bouteille d’alcool. « Et j’ai absolument aucune idée de pourquoi tes démons voudraient s’en prendre à moi. Les aliens, je dis pas, même si bon, je pense que le premier dans la ligne de mir serait Sheppard. Ou O’Neill. Voire même McKay, vraiment mais des démons ? Bordel. Je vis pas dans une putain de série télé, moi. » La preuve, il ne possède même pas de fantôme pour lui tenir compagnie chez lui. Peut-être qu’il devrait. Un fantôme qui lui apporterait une boîte de sparadrap – même si ça lui serait sûrement d’aucune utilité. Il porte la bouteille à ses lèvres. « T’en aurais pas d’autres ? » Boire jusqu’à s’évanouir lui semble être une bonne idée. Il sentirait rien et au pire, il serait trop ivre pour s’en rendre compte ou pour s’en plaindre. Il devrait se prendre un chat. C’est mignon les chats. Bon, ça n’apporte pas le sparadrap mais ça effraie moins les visiteurs, du coup.


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MessageSujet: Re: you run a good race 'cause you try to replace - hassan&pey   Lun 28 Mai - 20:29

 
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« Ca changerait quelque chose ? » Elle arquait un sourcil, s'il voulait les appeler des aliens pour se rassurer, elle n'allait pas le contredire. Ca ne changeait rien au fait qu'ils avaient essayer de s'en prendre à sa vie. « Je ne parierais pas sur ça personnellement. » Elle le fixait, un sifflet de soulagement s'échappant de ses lèvres alors qu'il capitulait, s'installant sur le fauteuil. Elle s'agenouillait devant lui avec le nécessaire et commençait à nettoyer la plaie, grimaçant en écho aux signes de douleur de cet innocent. Jusqu'à que Sam ne décide à se rendre utile, effrayant au passage Hassan. Elle essayait de le rassurer et était plutôt satisfaite qu'il ne se soit pas déjà enfui en courant... ou évanoui. « Yep ? » Un sourire tordu comme pour s'excuser de ne pas avoir mieux à lui donner. Mais c'était la vérité et elle ne voyait franchement pas quel mensonge aurait aidé à faire passer la pilule de la boîte volante. Ses sourcils se fronçaient à sa question, se demandant si ces coups ne lui avaient pas enlevés quelques facultés intellectuelles. « On l'a pas appelé, c'est un fantôme. »  accentuait elle le mot comme si ça allait changer quelque chose à sa compréhension. C'était une personne, avec une ancienne existence, une histoire.. quelque peu perturbante, il fallait le dire mais il n'était que douceur et calme. Un colocataire invisible qui pouvait s'avérer d'un grand soutient dans les mauvais jours et Peyton s'y était attachée plus qu'elle ne l'aurait jamais pensé. Il était comme de la famille maintenant. Elle dégotait un fond de bouteille de Gin, sous les protestations de Mushu, à l'arrière son placard avant de s'arrêter et tourner son visage à l'entente de sa question. Fuck, il pense que je suis dingo. Elle se mordait la lèvre partager entre l'envie de rire ou d'essayer de lui expliquer. « J'suis pas folle vous savez. » lui répondait elle avec un sourire amusée. Elle se donnait un peu de courage liquide, ne cachant pas sa grimace au goût désagréable, avant de se rapprocher et lui tendre à son tour la bouteille. Ca allait sans aucun doute lui faire plus mal qu'à elle. « Woh ! » Ses mains s'étaient redressés pour l'empêcher de se relever trop brutalement mais elle n'eut besoin de le toucher alors que la douleur s'en était chargé. Elle ne pouvait pas lui en vouloir... Elle ne se ferait pas confiance non plus. Peyton's Anatomy ? Qu'est ce qu'il me raconte celui là ? Son visage exprimant son incompréhension alors qu'elle n'était plus sûre que le Gin soit une si bonne idée. Il semblait définitivement avoir reçu un bon coup sur la tête. « Vous pouvez le faire vous-même aussi. » Elle arquait un sourcil, une main sur la hanche. Avant qu'elle ne se dégonfle surtout. Elle n'avait pas peur du sang... mais préférait l'éviter de sa vision si elle le pouvait. Comme toute personne normalement constitué, supposait elle. Elle préparait son aiguille, le questionnant pour le distraire et comprendre les raisons de cette attaque. « Oh classe ! » ne s'empêchait elle pas de commenter, en imaginant la sensation de piloter un engin dans le ciel. Ses lèvres se pinçaient alors qu'elle enfonçait l'aiguille le plus délicatement dans sa chaire et se concentrait dans sa tâche, ses sourcils se fronçant à quelques détails de ses paroles, en particulier à l'évocation des petits hommes verts. Elle ne savait pas si elle devait mettre ça sur le compte des coups, mais elle était ouverte d'esprit. Après tout une présence extraterrestre était bien plus plausible que le monde souterrain qui habitait sous la ville. « J'suis pas sûre que ça soit une bonne idée. » grimaçait elle. Il semblait déjà assez agité comme ça et elle avait honnêtement peur qu'il vomisse partout.  « Si vous vous évanouissez, je serais incapable de vous porter et je préférerais éviter les questions de ma coloc sur le pourquoi j'ai un étranger couvert de sang sur notre canap'. » Rebaissant le regard sur sa blessure, elle continuait ses administrations, prenait son temps pour faire les choses correctement, bien qu'elle avait hâte que ça se termine. « Oh ben.. on dirait que vous avez Sam dans la poche. » La bouteille volante au liquide blanc-gris qui provenait certainement de la chambre de la rousse flottait pour atterrir sur l’accoudoir du fauteuil.  « J'sais pas trop ce que c'est pour être honnête. » Un dernier coup d'aiguille puis elle coupait le fil, attrapant un large pansement qu'elle collait sur la zone. Elle soufflait et regardait le brun, un sourire de victoire illuminant son visage. « Comme neuf ! Ou presque.. » rectifiait elle en réprimant son excitation.  « Oh je dois avoir quelque chose pour remplacer ça. » disait elle en désignant le tissu ensanglanté. Elle se relevait pour rejoindre la chambre de sa colocataire où un tiroir s'ouvrait à son entrée. Elle attrapait le premier tshirt de mec qu'elle trouvait pour revenir au côté de l'ancien pilote. « Ca devrait être votre taille un peu près. » Elle lui tendait en haussant les épaules.





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Hassan Zweig
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MessageSujet: Re: you run a good race 'cause you try to replace - hassan&pey   Sam 2 Juin - 22:53

La question de Peyton le prend au dépourvu et il se retrouve à froncer les sourcils pour tenter d’analyser les choses. De son point de vue, l’idée d’affronter des aliens est moins terrifiante que celle de devoir faire face à des démons mais il se doute qu’il pourrait passer pour un illuminé – ce qui serait sans doute très ironique puisque la plus illuminée entre elle et lui, c’est clairement elle. Il hausse finalement les épaules, ce qui ne fait que raviver la douleur dans ses côtes et il grimace. « Bah les aliens, je connais. » Il n’en dévoile pas davantage, il ne pense pas en avoir besoin – il n’est pas certain qu’elle le croirait et il sait que si les rôles étaient inversés, il ne la croirait foutrement pas. Hassan la fixe alors de ses yeux sombres, les lèvres pincées quand elle balance de but en blanc que sa pensée est idiote, ce qu’il sait déjà, et il renonce finalement à l’hôpital pour que Docteur Peyton puisse faire son job d’infirmière amatrice. Il essaie de focaliser son attention sur autre chose que sur sa blessure, de se concentrer sur une pensée plus gaie ou moins douloureuse en tout cas et il semblerait que le fantôme domestique de Peyton soit de son côté même si, techniquement, il a au moins la chance d’être du côté des morts, lui. Il dévisage la jeune fille sans savoir s’il doit lui échapper ou rire de son explication avant de décider qu’il peut au moins essayer de ne pas la prendre pour une folle parce qu’après tout, elle le soigne. Mais il se vexe au ton qu’elle emploie dans sa réponse et il tourne la tête. Mouché par une morveuse. Les femmes sont vraiment des emmerdeuses finies. Il grommelle quelque chose entre ses dents avant de finalement tourner la tête vers elle à nouveau. « Si c’est un fantôme, comment ça se fait qu’il puisse toucher les objets ? Il est pas censé passer à travers les murs ton copain ? » Il roucoule de sa trouvaille, Hassan, comme si sa remarque peut démontrer que Peyton ment quand elle affirme avoir un fantôme domestique – parce que c’est pas quelque chose qui se trouve au commerce au coin de la rue, même s’il s’agit d’une quincaillerie. Son sourire arrogant ne fait que s’élargir quand elle lui assure ne pas être folle et il acquiesce gravement, conscient de devenir un véritable asshole en l’instant mais il s’en balance parce qu’il a mal, qu’il y a un putain de fantôme invisible qui s’appelle Sam et des démons qui le chassent alors qu’il n’a strictement rien fait. « C’est ce que dirait quelqu’un de fou. » Il l’observe avant d’effacer son sourire finalement. « M’enfin, loin de moi l’envie de te juger, hein. Mais si tu commences à entendre des voix… » Il laissa sa phrase en suspend. Il n’a probablement pas besoin de la finir, elle n’a pas l’air d’être totalement idiote. Stupéfait, il l’observe boire, les mots faisant leur chemin tranquillement jusqu’à son esprit et sa réaction vive engendre de nouvelles douleurs et il tend les bras pour la tenir à l’écart, elle et son aiguille diabolique. Le rire qu’il lâche est sec et dénué de conviction. « Moi ? Le faire ? Ouais bien sûr ouais, j’allais te le dire. Tu m’as pris pour Schwarzenegger ou quoi ? » Et puis, vu les tremblements de ses doigts, ce n’était absolument pas une bonne idée. Vraiment, la nouvelle génération devait avoir le cerveau parasyté par un trop plein d’ondes électromagnétiques pour réellement penser qu’il était possible de se recoudre soi-même. Définitivement tarée, cette pauvre fille. Il inspire finalement profondément, souffle lentement et avale une longue rasade de Gin alors qu’elle s’arme de son aiguille. Et le film d’horreur débute. Quitte à choisir, il aurait largement préféré affronter un Wraith ou même un réplicateur. Les dents serrées, il hoche la tête lentement avant de fermer les yeux sous la douleur, ses doigts agrippant férocement les accoudoirs du fauteuil. Ses paupières se soulèvent toutefois brusquement elle refuse sa demande et il la dévisage. « J’ai pas l’intention de me bourrer la gueule, j’ai encore mes manières, merci bien. » Il n’était pas un ado de quinze ans qui essayait d’impressionner une nana. « Ta coloc, » répète-t-il pensivement. « Un autre fantôme, je présume ? » Il lance un regard hagard tout autour d’eux, comme à la recherche d’une autre boîte de sparadrap volante qui serait apportée par un fantôme de sexe féminin à peine plus visible que le fameux Sam. Celui-ci surgit de nouveau, tirant un sursaut à Hassan quand la bouteille apparaît soudainement dans son champ de vision et il porte une main à sa poitrine affolée. « Oh euh… Merci, Sam. » Mais il ne sait pas où Sam a disparu alors il observe le vide avec un sourire crispé, pas certain d’avoir tant envie de boire que ça, finalement. Il baisse les yeux sur les points de suture et pince les lèvres. Il n’irait pas jusqu’à dire qu’il est comme neuf mais il doit reconnaître que c’est pas trop moche pour un travail d’amateur. Il porte la bouteille d’alcool apporté par le fantôme à ses lèvres, avale une gorgée avant d’en recracher la moitié avec une grimace de dégoût. « Ok. Sam ne devrait pas se lancer dans une carrière de barman. » Si tant est qu’un fantôme puisse vouloir être barman. Il repose la bouteille sur l’accoudoir avant d’attraper la chemise que lui tend Peyton. « Merci, » qu’il grogne avant de faire mine de vouloir retirer son t-shirt ensanglanté et de s’arrête au milieu de son geste. « Euh… Tu pourrais te retourner, s’il-te-plaît ? » Loin de lui de l’envie de jouer les prudes, mais il n’a jamais été très connu pour son exhibitionnisme et il n’a pas l’intention de se bâtir cette réputation tout de suite. Il retire finalement le vêtement lentement, des gémissements de douleur le quittant à chaque fois qu’il doit lever les bras et quand, enfin, il en a terminé avec le t-shirt, il a l’impression d’être épuisé. Il va sérieusement repenser cette histoire d’exhibitionnisme – ou du moins penser à devenir nudiste. Il enfile la chemise un peu moins difficile et la boutonne avant de remonter les manches. « Comment t’as su au fait ? Pour les… Démons, je veux dire ? » Parce qu’elle n’avait pas eu l’air particulièrement choquée de le voir se faire attaquer par des choses qui peuvent transformer leur bras en épée et qu’elle semble plutôt bien connaître les démons.


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MessageSujet: Re: you run a good race 'cause you try to replace - hassan&pey   Mer 13 Juin - 17:27

 
you run a good race 'cause you try to replace

 « Faudra attendre la fin de ma licence en fantomerie pour le découvrir. » répondait elle avec sarcasme, son ton ressemblant à celle d'une enfant de cinq ans, provoqué par celui d'Hassan. Elle avait ses suppositions quand à Sam, n'était pas sûre que ça changerait grand chose si elle lui partageait. Elle sortait la bouteille d'alcool blanc, l'ombre d'un sourire sur les lèvres à cette trouvaille. Mais son attention retournait bien vite vers l'innocent alors qu'elle comprenait qu'il la pensait folle. En vu de ces dernières répliques, elle ne pouvait pas vraiment le blâmer. Il fallait vraiment qu'elle s'ajoute un filtre. « Pas faux. » Une fine moue sur les lèvres, elle haussait les épaules à sa répartie. « Promis je les écouterais pas. » Une rasade de Gin pour se donner un peu de courage liquide. Elle se montrait plus assurée qu'elle ne l'était vraiment. Se demandait finalement si c'était une bonne idée. Mais contrait en lui proposant de s'en charger seul avant qu'il ne puisse voir l'indécision sur son visage. Elle était sûre qu'il rebondirait aussi vite sinon, aggravant sa blessure au passage. Schwarzenegger ? Ses traits se déformaient une nouvelle fois sous l'incompréhension. « Schwarzedequoi ? » Gosh me faudrait un manuel pour le décrypter. Elle se mordait la langue pour lui demander de quel siècle venait ses références. Il n'était pas hors de son temps comparé à la sorcière et se mettait plutôt au travail. Qu'ils finissent au plus vite ce qu'il redoutait tous les deux. Elle lâchait une grimace à sa demande, pas sûr que plus d'alcool soit conseillé dans son état. « C'est pas ça, c'est.. » En fait si, c'était carrément ça. Bien qu’innocent, elle ne connaissait pas cet homme et encore moins sa tolérance à l'alcool après ce qu'ils leur étaient arrivé. Mais elle n'enrichissait pas, mordant sa lèvre plus fort alors qu'elle essayait de prévenir le tremblement dans sa main qu'elle sentait se préparer. « Nope. Ginny est tout ce qu'il y a plus de solide. » répondait elle, l'ombre d'un sourire amusée alors que son regard ne lâchait pas sa tâche. Ne pas l'esquinter encore plus ou elle était sûre qu'il perdrait le peu de sang froid qu'il semblait contenir. « Vous auriez vu la touffe de cheveux roux que j'ai sorti de la douche hier, vous en douteriez pas. » Elle marmonnait dans sa barbe, en nettoyant une nouvelle fois l’aiguille pour l'armer d'un nouveau fil et s'y remettre. Et alors qu'elle allait céder à sa précédente demande, compatissante de sa douleur, elle apercevait une bouteille au contenu inconnu flotter jusqu'à se poser à côté de l'ex-miliaire. Comme quoi, Sam n'avait pas de problèmes avec les sceptiques. Good ghost. Elle lâchait un soupire de soulagement en finissant le dernier point. Détachant son contact de la blessure, elle relevait son sourire victorieux vers Hassan, avant de refréner sa fierté devant ces lèvres pincés.

Revenant dans le salon, elle laissait échapper un léger rire devant les traits dégoûtes du brun.  « J'avais prévenu. » Elle ne savait pas d'où cette bouteille sortait, encore moins qui l'avait concocté. Peut être un de ces cocktails étranges ramenés de Poudlard -ou un truc du genre, elle en était un peu près certaine- après que Ginny lui ait parlé de la bièraubeurre, plus rien ne pouvait l'étonner. « Pas de soucis. » Un sourire sincère qui se fanait à ses prochaines paroles. Elle hoquetait de surprise, se vexait carrément de l’insinuation qu'elle pensait entendre.  « Nan mais.. Comme si j'allais vous mater ! » Elle arquait un sourcil, ses lèvres délivrant un rire bref et sarcastique avant de se retourner, les mains sur les hanches. « Vous savez que vous pourriez être mon père hein... Et c'pas trop mon délire, perso. » sifflait elle, la tête légèrement penchée. Bon peut être pas.. Mais il comprenait l'idée. Elle se mordait la lèvre, empêchant une autre remarque sarcastique couler de ses lèvres, en entendant ses gémissements de douleur. Gosh, c'est dingue. Il me rend aussi bitchy que cette pouffe de Shelly en seconde. Elle se retournait, sa question coupant ses songes et lui lançait un regard en biais, indécise quand à la réponse à apporter. « J'suis pas sûre que ça va m'aider sur toute l'histoire 'je suis pas dingue' si j'vous dis la vérité. » Elle croisait les bras devant sa poitrine, mangeait sa lèvre en réfléchissant. Mais tout ce qu'elle savait... c'était qu'elle était épuisée. Le club, les démons, tout ce rafistolage l'avait complètement drainée. Elle se laissait tomber sur le canapé après avoir attraper la bouteille au contenu étrange. « J'ai des prémonitions. De personnes en danger, attaqué par des démons pour la plupart. Comme pour vous ce soir. J'ai vu cette ruelle, l'attaque et je suis venu aussi vite que possible... Voilà pour la version courte. » Elle haussait les épaules, un regard d'excuse avant de sniffer la bouteille qu'elle décapsulait. « Gosh, mais c'est quoi ce truc ? » Frissonnant de dégoût, elle la reposait sur la table basse. Ouais, elle avait bien envie d'un verre mais pas à ce point. « Je vais parler à ma famille de votre histoire. Ils ont l’habitude de ce genre de situation. On retrouvera vite les démons et ils se seront désintégré avant même d'avoir l'idée de vous attaquer à nouveau. »  Elle enchaînait rapidement, ses propos peut être trop alarmistes, alors qu'elle ne savait rien de la situation. « Enfin ça se trouve, ils vous veulent rien. C'est pas vraiment dans leur mode opératoire mais vous êtes peut être simplement passer pendant l'heure du casse croute. » Elle soufflait, passait une main dans ses cheveux. Bon maintenant elle la bouclait. La faim et la fatigue lui faisait dire tout ce qu'il lui passait par la tête.




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MessageSujet: Re: you run a good race 'cause you try to replace - hassan&pey   Lun 18 Juin - 14:30

Hassan est à peu près certain qu’elle se fout de sa gueule, ce qui n’est pas vraiment pour lui plaire. Il lui lance un regard furieux, néanmoins incapable de s’empêcher de se demander s’il existe un tel domaine d’études et choisit finalement de ne pas répondre. Il se souvient d’un vieux dicton de sa mère – quelque chose à propos du venin de crapaud qui n’atteindrait pas un pigeon, ou quelque chose du même goût. Ses yeux la suivent du regard quand elle sort la bouteille d’alcool et la panique qui palpite dans sa poitrine se fait plus intense quand elle lui assure ne pas être folle. « Rassurant, » qu’il grogne entre ses dents, conscient qu’il pourrait bien mourir d’une stupide hémorragie causée par ses talents de couturières là, en cet instant et que le seul témoin du meurtre serait un fantôme. Qui ne pourrait pas témoigner parce que personne ne le verrait – ni l’entendrait. Quelle vaine. Il serre les dents jusqu’à les faire grincer avant de lever vers elle un regard outré. Qu’elle soit une gamine passe encore, mais qu’elle ne connaisse pas ses classiques, là, c’est quand même honteux. « Schwarzenegger. Oh mon dieu, mais qu’est-ce qu’on apprend aux gosses, de nos jours. Terminator ? Total Recall ? True Lies ? » Il ne dissimule pas le profond soupir qui s’échapper de ses lèvres – et dire qu’il a toujours pensé que ses connaissances ciné étaient limités à cause du manque de diversification parmi les films en Egypte. Son sourcil s’arque et son regard la défie de le contredire. Comme elle ne termine pas sa phrase, Hassan prend ça comme une confirmation et opine du chef, fier d’avoir réussi à lui clouer le bec, ou presque. Mais son enthousiasme et son arrogance disparaissent bien vite quand elle mentionne une autre colocataire qu’il suspecte d’être tout aussi imaginaire que Sam-The-Ghost. Il arque un sourcil à la réponse, pas certain d’être en capacité de la croire tant qu’il n’aura pas vu de ses propres yeux la fameuse colocataire – Ginny, qu’il se permet de penser parce que, hell, elle n’est pas là et même si c’était le cas, il ne s’empêcherait probablement pas de l’appeler par son prénom. Son nez se plisse et ses traits se transforment en un visage d’horreur pure quand elle continue et il secoue la tête, essayant de chasser l’image absolument affreuse qui s’impose à son esprit. « Erk, tu pouvais te passer des détails, merci bien. » D’autant plus que, maintenant, il en vient à se demander si c’est bien des cheveux qui ont été récupéré et, nope, Hassan se refuse de laisser son imagination vagabonder sur l’origine précise de cette pilosité abandonnée – il est à peu près certain qu’il n’en fermerait pas l’œil de la nuit.

Il recrache la boisson alcoolisée imbuvable que lui a apporté Sam – merci mais non merci, finalement – et se demande si ce dernier a vraiment cherché à se montrer serviable ou bien à l’empoisonner. Le goût amer reste sur son palais et sur sa langue, comme si son orifice bucal entier est imprégné et Hassan attrape la chemise tendue par Peyton en réprimant un frisson de dégoût. C’est encore pire que l’alcool douteux concocté par Zelenka sur Atlantis ; et pourtant, Zelenka est tchèque et niveau alcool douteux, il est le pro. Finalement debout, il s’arrête dans son geste avant de lui jeter un regard et lève les yeux au ciel à sa réponse. La pudeur, visiblement, c’est pas trop un truc que les gens connaissent, maintenant. Génial. Il la fixe, abasourdi par l’ampleur de sa réaction – follement exagéré mais c’est une femme et les femmes ont cette capacité surréaliste a parfois se vexer pour un minuscule rien du tout – et se vexe à son tour quand il est mention de leur différence d’âge. Quelle peste, c’te gosse. « Hey ! Watch your language, young lady ! Je doute d’être véritablement aussi vieux que ton père. » Il se rembrunit, maintenant torse nu avec une grimace peinte sur les traits du visage, marmonne pour lui-même encore quelques instants avant de parvenir à glisser un premier bras dans une manche et, victoire, le second aussi. De toute façon, il préfère qu’elle ne voit pas les cicatrices présentes sur son corps – elle serait capable de l’accuser lui de l’avoir traumatisée par le souvenir d’une balle proche du foie. Il change de sujet en reboutonnant les boutons de la chemise lentement, épuisé par ce petit effort. Damn, et dire qu’il y a six mois, il courrait dans tous les sens pour tuer des Wraiths. « Ca peut pas être pire que l’opinion que j’ai de toi maintenant, » lâche-t-il avec un haussement d’épaule, vaguement conscient peut-être d’être dur dans ses paroles. Mais au moins est-il sincère. Comme elle s’étale sur le canapé, il prend de nouveau place sur le fauteuil qu’il s’est auto-attitré, acquiesçant sans vraiment écouter avant de s’arrêter. « Ce truc est une merveille de Sam, je dirai. Wait, des prémonitions ? » Il fronce les sourcils, la bouche légèrement ouverte avant de se rappeler d’avoir lu un rapport de mission parlant d’un homme capable de lire l’avenir. Ce qu’il avait gentiment passé à McKay le temps d’une journée. Qu’une gosse comme elle soit dotée de telles capacités est une probabilité. « Ta famille a l’habitude… ? Mais dans quel genre de famille est-ce que t’es née ? » D’abord elle ne connaît pas Schwarzy, et ensuite elle parle de démons que sa famille pourrait désintégrer. Genre, comme ça. Claquement de doigt et pouf, disparition. Il porta une main à sa tempe qu’il masse lentement. « Et en attendant que tu en parles à ta famille et que vous les… Désintégriez ou j’chépaquoi, je suis toujours en danger ? » Qu’il sache s’il doit prévoir un abonnement à l’hôpital ou non. Mourir, pourquoi pas mais si c’est pour finir dans l’estomac d’un démon, il préfère encore y renoncer.


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