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 [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd

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∞ âge : 36 ans
∞ job : Mécanicien
∞ race : Humain
∞ univers : The Host/Les âmes vagabondes



∞ messages : 112
∞ avatar : Jensen Ackles
∞ pseudo/prénom : Vava/Hesa


MessageSujet: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    Lun 22 Jan - 21:10

Alec (Alexander) Shepherd

Personnage

Profession : Mécanicien
Race : Humain
Age : 36 ans
Origine :Inventé (The Host/Les âmes vagabondes)
Pourquoi lui : Dès que Vagabonde m’a parlé du personnage et que j’ai vu que l’avatar était Jensen… j’ai craqué XD
Saison : Fin du livre/Film :DD

Histoire : S'avouer que le monde est plus grand qu'on peut le penser choque toujours. Surtout lorsqu'on se rend compte que l'on a aucun contrôle sur ces forces mystérieuses. J'ai vécu de nombreuses années en pensant qu'on était seul dans l'univers et que tout ce qu'on pouvait voir à la télévision ou dans les livres, n'étaient que de la fiction. Des histoires d'horreur pour faire rêver les jeunes ou même les adultes trouvant leur vie trop monotone...

Le début de ma vie n’a pas été différente de celle des autres jeunes de mon âge. J’avais des parents aimant, des amis, j’allais à l’école, j’apprenais ce qu’était la vie. Les hauts et les bas de celle-ci. Que cela soit les petites trahisons dont faisaient preuve tout les adolescents, l’hypocrisie de certain ou encore les premières peines de cœur lorsqu’on se fait mettre un râteau par la fille qui nous a tapé dans l’œil. Ça ne m’arrivait pas très souvent ce dernier cas, mais… à jouer avec le feu, à vouloir parfois jouer sur plusieurs tableaux parce que je finissais par m’ennuyer, je finissais par m’y brûler.

Enfin bon, cette partie de ma vie est sans importance puisqu’elle ressemble à celle de n’importe quel petit humain normal dans un monde qui aurait dû l’être aussi.

J'ai toujours cru que je pourrais vieillir avec ma famille à mes côtés. Que ma mère serait là avec moi, qu'elle pourrait me guider et me ramener sur le droit chemin. C'était bien elle qui avait réussit à me mettre du plomb dans la cervelle en me faisant comprendre de ne pas jouer avec les filles. Je m'étais un peu calmé avec le passage à l'âge adulte et je m'en voulais affreusement de la façon dont j'avais pu me comporter... et c'était grâce à ma mère que j'avais compris les conséquences de mes actes. Et pourtant, elle fut tuée dans un accident de voiture, me laissant seul avec mon père qui sembla complètement perdu par la perte de sa femme. Il ne m'oublia toutefois pas et tenta d'être présent pour moi comme il le pouvait, malgré son chagrin. C'est donc à l'âge de vingt quatre ans que je perdis l'un de mes repères les plus précieux dans cette vie.

Peu de temps après cet épisode de ma vie, je tentai de noyer mon désespoir de toutes les manières possibles et inimaginable. Passant de la consommation d'alcool, au jeu vidéo ou à m'enfermer dans ma chambre en refusant de travailler. J'avais réussis à décrocher un petit boulot en tant que mécanicien, mais je n'y allais qu'une fois sur deux, tant et si bien que je me fis virer. Je passais mon temps à la maison et c'est ce qui me permis d'entendre mon père parler avec Jeb, un ami de la famille, qui ne cessait de lui parler de chose invraisemblable. Un apocalypse… et puis quoi encore! Des zombies, tant qu’à faire? Des aliens? Jeb avait toujours été un marginal, mais cette fois-ci, n’y moi n’y mon père n’avons porté d’importance à ce qu’il disait. Malgré cela, je gardai la carte qu’il avait laissé sur son endroit secret dans le désert, sans en parler à mon paternel.

Plus le temps passait et plus j’avais cette étrange impression que les gens agissaient bizarrement. Non pas qu’ils étaient agressifs ou méchants, mais plutôt… tellement curieux qu’ils en devenaient encombrant. Avec mon père, on avait nos petites habitudes. Nous n’avions plus que nous deux et je m’étais coupé de beaucoup de mes connaissances depuis la mort de ma mère. Je n’aimais pas qu’on vienne fouiner dans mes affaires et encore moins qu’on s’intéresse de trop près à ce qui restait de ma famille. Pourtant, il nous a fallut un long moment avant que mon père ne comprenne réellement ce qui se passait et qu’il m’en fasse part. Il avait remarqué que des gens, parfois des voisins, avait été admit à l’hôpital et en ressortait fraîchement comme si de rien était. L’une de nos voisine vivant à deux maisons de la nôtre, avait succombé à une crise cardiaque et était revenue chez elle comme si elle n’avait jamais rien eu. Ce genre de chose se mit à arriver fréquemment et c’est ce qui mit la puce à l’oreille de mon paternel, en plus de cet étrange lueur dans les yeux de ceux que nous croisions.

Suivant l’intuition de mon père, nous primes la fuite, prenant le stricte minimum en espérant éviter le pire. Ce n’est qu’après plusieurs semaines de fuite que je compris enfin que l’espèce humaine était entrain de se faire asservir par une autre espèce. Que des êtres venus d’ailleurs prenaient possession de nos corps et de nos esprits, de nos souvenirs, de notre vie en sommes, pour marcher parmi nous. Je ne savais pas trop quel était leur but, mais il était clair qu’il n’était pas bienveillant. Pouvait-on vraiment dire qu’ils nous voulaient du bien alors qu’ils nous soumettettaient de la sorte? Pour moi il était clair que non.

Pendant ces semaines à se cacher, à dormir dehors comme des sans abris, mangeant ce que nous pouvions trouver, nous fîmes la connaissance de d’autres survivants et ce fut grâce à certain d’entre eux que nous en apprîmes un peu plus sur l’envahisseur. Leur but, ce qu’ils faisaient et comment ça fonctionnait. J’appris donc que c’était en fait un peuple plutôt pacifique mais qu’ils ‘s’incrustaient’ en nous pour nous contrôler et vivre au travers nous. Cette simple idée me faisait frissonner et me donnait envie de me tirer une balle dans la tête. Dans quel genre de merdier on était encore…

Nous avons vécu en petit groupe pendant un moment, mais comme être trop groupé en endroit dégagé était trop dangereux, nous nous sommes séparés. Je repartis donc avec mon père, et vint le moment inévitable que nous craignions tout les deux. Nous fûmes cerné par des traqueurs – j’avais appris que c’était ainsi que s’appelait ces êtres qui nous pourchassaient pour implanter les leur dans notre corps – et  mon père m’ordonna de fuir, ralentissant assez les traqueurs pour que je puisse me cacher et ne pas me faire trouver. J’assistai impuissant à la mort de la seule personne qui me restait en ce triste monde et je contrôlai ma rage pour éviter de me faire trouver à mon tour. Mon père s’était sacrifié, je ne devais pas rendre sa mort vaine. Mais à quoi bon vivre si j’étais seul… telle était la question que je me posais chaque jour.

Je ne dormais presque plus, je ne mangeais presque plus. Il fallait dire que seul, survivre était un peu… compliqué. Je ne pouvais plus compter sur l’aide de mon père pour quoi que ce soit, mais j’avais sa voix qui raisonnait dans ma tête… survivre. Je devais survivre. Je ne savais pas comment, je ne savais pas où aller, mais je devais tenir bon.

Les mois passèrent et je crois bien que je me serais laissé aller à dépérir si je n’avais pas fait sa connaissance. Une jeune femme magnifique du nom de Maeva qui parvint à me faire oublier que j’étais poursuivit et avec qui, en d’autre circonstance, j’aurais bien aimer partager ma vie. Elle parvenait à me changer les idées, à me montrer qu’en tout moment et en toute chose, il y avait de bon côté. J’étais assez pessimiste, vu tout ce qui arrivait ces dernières années et surtout vu notre vie qui avait changé du tout au tout. Plus jamais nous ne pourrions nous promener dans les rues sans avoir peur d’avoir les traqueurs nous poursuivant. Plus jamais nous ne pourrions travailler… maintenant nous dormions à la belle étoile, dans des camping-car délaissés, dans de vieilles granges ou même dans des carcasses de voiture, à espérer un lendemain meilleur.

Cela dura environ quatre ans. Nous avions trouvé une petite cabane dans les bois, abandonnés et où personne n'allait jamais. Les arbres recouvraient la zone, il était donc difficile de la voir même par les airs. Nous étions enfin tranquille, loin de tout problème. Les seuls moment où nous devions nous exposer était lorsque nous nous aventurions en terrain découvert pour voler de la nourriture. C'est d'ailleurs en allant nous ravitailler que nous fûmes prit en embuscade et séparé l’un de l’autre. Elle n’avait pas eu le temps de se tuer, elle qui refusait de leur appartenir désormais, et ils l’emmenèrent loin. Je parvins à fuir, retournant à la cabane dans l’espoir vain de la voir revenir en me disant qu’elle leur avoir échappé… mais rien. J’étais seul, à nouveau. Seul et désespéré. Tout ceux que j’aimais finissait par partir… Tous sans exception.

J’aurais voulu continuer de lutter, mais plus le temps avançait et plus mon désespoir prenait le pas et plus je commettais des actes suicidaires, comme si je tentais le diable. Je vivais sous adrénaline, espérant je ne sais quoi qui pourrait m’aider à mieux supporter la situation. J’avais même été en ville cette fois-ci pour me chercher à manger puisque je vivais sur des rations réduites depuis plusieurs semaines, chose que j’essayais d’éviter un maximum, la ville étant dangereuse lorsqu’on était seul C’est à ce moment-là que je me fis repérer… sauf que le problème étant celui-ci: j’étais pris au piège. Il n’y avait pas d’issu, pas même de fenêtre par où je pouvais sauter, quitte à me briser la nuque. Rien de tout ça. Le groupe de traqueur m’encerclait, me disant comme à leur foutu habitude, de venir avec eux, de ne rien tenter de stupide.

Et c’est alors que je la vis, parmi les traqueurs. La seule femme que j’avais réellement aimé et qui avait réussit à me montrer qu’en ce monde, tout n’était pas que noirceur et solitude. Et pourtant… Je compris alors que le fait que les traqueurs m’aient retrouvé aussi facilement ne devait pas être dû au hasard. Ils avaient dû fouiller dans la mémoire de Maeva, qui connaissait mes habitudes en matière de ravitaillement, et ils avaient ainsi pu établir un itinéraire. Sans doute était-il aller voir notre abri en premier, et comme ils ne m’y avaient pas trouvé, ils avaient été voir dans les magasins ou les autres endroits où j’allais fréquemment.

Le fait qu’elle était là, à me dire comme eux de venir docilement me fit un moment hésiter. Elle réussissait à me mettre le doute, là où je n’avais eu qu’une seule envie : me tuer si le moment était venu pour moi aussi de me faire prendre. Je savais que ce n’était plus elle, qu’elle ne devait même plus être dans son corps. Je ne savais pas comment fonctionnait ces parasites, mais cette femme n’était plus ma Maeva. Elle aurait beau me supplier, me dire d’abdiquer, jamais je ne ferais une chose pareil.

Situation désespéré, acte désespéré. Je me saisis du pistolet que je gardais toujours sur moi et, malgré leur protestation, je le braquai sur eux. Je n’avais plus que trois balles. Je ne pourrais pas me sortir de ce mauvais pas en leur tirant uniquement dessus. Je leur criai de ne pas avancer, les tenant ainsi à distance. Dans un geste de désespoir, je pointai le canon sur la femme que j’avais jadis aimé et lui tirai directement dans la tête, contrôlant mes tremblement du mieux que je pouvais. Je refusais de laisser cette chose continuer de la contrôler. En voyant son corps s’effondrer, je dû contenir les sanglots qui montaient en moi pour finalement braquer le pistolet sur mon propre torse, les larmes coulant de mes yeux. En voyant les traqueurs s’élancer pour tenter de m’arrêter, j’appuyai sur la détente. Je croyais pouvoir me tuer, mais au final, je m’étais mis à trembler et mon bras avait perdu de sa stabilité, ce qui avait fait en sorte que le coup était parti en diagonal, ratant mon cœur de peu et ne me tuant pas sur le coup.

On me transporta d’urgence dans un camp de soin pour que mon corps soit sauvé et prêt à accueillir l’un des leur. J’aurais aimé pouvoir fuir, faire quelque chose mais… ma blessure étant grave, j’avais été dans les vapes un long moment et on m’avait maintenu endormit. Je ne comptais pourtant pas laisser mon corps au premier guignol qui le posséderait. Pas sans lui mener la vie dur. Ils m’avaient prit mon père ainsi que la femme que j’aimais et sans doute mes quelques amis d’avant ma fuite, alors non, je ne capitulerais pas ainsi.

Je ne sais pas trop ce qu’il en était pour toutes les autres personnes possédés par une âme, mais dans mon cas, je restais conscient de ses fait et gestes. J’avais cru comprendre que la plupart des gens ‘disparaissaient’ de leur propre enveloppe pour ne laisser que l’âme à l’intérieur. Je ne savais pas vraiment s’il en existait d’autre comme moi qui luttait pour rester ‘en vie’ en quelque sorte… si être en vie signifiait voir un autre utiliser son corps sans pouvoir rien y faire…

J’étais en colère. Une frustration qui devait être ressenti par mon nouveau colocataire contrôlant, et je ne me gênais pas du tout pour lui faire des réflexions. Je n’avais jamais eu la langue dans ma poche, j’étais sarcastique et j’aimais l’ironie. C’était souvent les seuls moyens que j’avais de ne pas m’apitoyer sur mon sort, alors je m’amusais à lui faire part d’absolument tout ce qui me passait à l’esprit. Que cela soit sur son nom "Sculpteur-des-Glaces", que je trouvais affreusement ridicule ou encore le nom des autres âmes que nous pouvions croiser. Sur la manière dont il pouvait assortir les vêtements ou à quel point certain d’entre eux ne m’allaient pas du tout. J’avais l’air beaucoup trop sage et ça contrastait avec ma personnalité au point que cela en venait à me faire rire.

Dans les premières semaines je lui menai la vie dure, faisant ressortir encore et encore mes derniers moments. Je lui montrais ces dernières années dans la cabane et de suite après, la mort de Maeva. Et je recommençais, encore et encore. Je me faisais du mal à moi-même, mais je voulais qu’il ressente de la culpabilité. Les âmes étaient des êtres purs. Alors je me disais que sans doute voir à quel point il m’avait détruit la vie pourrait le faire souffrir. Et j’avais apparemment eut raison car je parvenais à ressentir aussi ce qu’il ressentait. Nos émotions semblaient parfois s’entre-mêler tant et si bien que je ne parvenais plus à faire la différence entre les siennes et les miennes.  

Pourtant, au bout d’un moment, alors que je pensais ne pas arriver à m’accommoder à cette situation, je parvins à voir les choses sous un autre angle. Les âmes apportaient une certaine paix dans ce monde ravagé par les guerres et les hypocrisies humaines. Chaque camp avait ses qualités et ses défauts… le plus gros défauts des colonisateurs étant celles de s’approprier le corps des humains et de les forcer à leur céder leur vie. Même si le monde était désormais en paix, j’avouai à mon colocataire forcé que je le trouvais désormais ennuyeux. Ce qui rendait les humains intéressant était leur libre arbitre et leur différence, là où j’avais l’impression que les âmes n’étaient qu’une unité si semblable. Tous tellement poli, généreux, pacifique… Tout cela me donnait envie de mettre des claques et de botter leur gentil derrière. Qui plus est, je détestais cette foutue traqueuse qui mettait la pression sur mon gentil petit Sculpteur de Glace. Si j’avais une chance de lui mettre une raclée je le ferais sans hésiter. Heureusement, elle disparut dans le désert et on ne la revit plus, ce qui me laissait supposer qu’elle était sûrement morte et qu’elle ne nous embêterait plus.

La chose qui nous permit de mieux nous entendre fut sans doute ce moment ou un humain nous attaqua. Je ne savais pas d’où il sortait, mais si je n’avais pas été là pour dire à mon squatteur ce qu’il devait faire pour se défendre, je crois que cela aurait été la mort pour nous deux. C’était stressant de voir à quel point j’étais impuissant face à cette menace, mais au final, nous nous en étions sorti indemne.

Cela prit un moment avant que je n’ouvre entièrement mes souvenirs à mon hôte. Au début, je ne lui montrais que les dernières années pour lui faire bien mal. De toute façon, il allait être déçu, tout comme les autres traqueurs qui voulaient des informations. Je ne savais rien. Les seuls groupes humains que j’avais vu avait été rencontré plusieurs années auparavant. La dernière personne à avoir été dans ma vie était Maeva, qui avait rejoint les traqueurs et que j’avais tué moi-même pour la libérer de leur emprise. Ce simple souvenir continuait de me torturer jour et nuit… Il m’arrivait parfois de disparaître quelques instants pour cacher la tristesse qui m’emplissait, me calmant dans un coin de ma tête et revenant ensuite. Je ne voulais plus le faire souffrir avec ça, bien qu’auparavant ça aurait été tout le contraire.

Lorsque je lui ouvris finalement mes souvenirs, il pu lui aussi constater que je n’avais rien à cacher. C’était bien l’une des raisons pour laquelle je lui permettais de fouiller dans ma tête et voir ce qu’avait été ma vie. Que cela soit mon enfance, ma mère, mon père… mes amis et même la femme que j’avais aimé. Je m’amusais de temps à autre à ramener des souvenirs plutôt gênant de mes aventures avec d’autres filles lorsque j’étais plus jeune et dépravé, mais je tentais toutefois de lui cacher les conséquences de ce que cela avait pu entraîner. Je n’avais pas besoin de lui montrer à quel point j’avais été abject, même si je me doutais qu’il devait s’en douter tout de même.

Je lui fis aussi part de cette folle histoire que Jeb racontait à mon père et du papier que j’avais planqué quelque part chez moi, puis emmené dans ma fuite. Cette histoire de dingue que je ne croyais pas avant de voir les preuves là sous mes yeux. Et c’est finalement lorsque nous avons voyagé vers Tuscon que je  pu enfin dire que Jeb n’était pas fou. Je voyais les même montagnes que sur son dessin! Seulement… cet endroit existait-il réellement? Y avait-il réellement des survivants dans cette zone? Et surtout, où était-il? Sous terre?

Nous avons donc entamé la longue marche dans le désert et je cru bien que nous allions, encore une fois, y laisser la vie. Sans bouteille d’eau, on ne fait pas long feu dans le désert cuisant. Nous nous sommes écroulé sous l’effet de l’épuisement, complètement déshydraté, et je crois bien que si Jeb ne nous avait pas trouvé à ce moment-là, nous serions mort. Il nous ramena avec lui dans les grottes et je crois bien que c’est la première fois que j’étais autant excité de toute ma vie! Certes, je n’avais toujours pas le contrôle de mon corps, mais le fait de voir qu’ici il y avait plein de survivant, plus encore que je n’en avais vu depuis le début de l’invasion, me rendait fou de joie.

Ce sentiment s’éteignit toutefois en voyant qu’ils nous mettaient à l’écart, par sécurité comme ils disaient et que Scott – c’est ainsi que Jeb avait appelé l’âme qui m’habitait – n’osait plus manger. Je pouvais ressentir sa nervosité puisque c’était ce que je ressentais lorsque nous étions entouré d’âme. Dans les débuts je n’avais pas fait très attention au conséquence que mon comportement aurait pu avoir. J’étais révolté et voulait me venger, mais je m’étais rendu compte que si les autres savaient que j’étais toujours là, quelque part, ils tenteraient d’extraire Scott et je ne savais pas ce qu’ils faisaient dans des moments semblables. Réimplantaient-ils une autre âme? Jetaient-ils nos corps aux oubliettes? C’était surtout cette traqueuse qui avait finit par me faire flippé. Elle ne cessait de menacer Scott que s’il ne parvenait pas à atteindre mes souvenirs, elle finirait elle-même par aller dans mon corps. J’étais dégoutté à cette simple idée. Elle n’avait eut de cesse de nous espionner, de s’incruster quand elle ne le devait pas au point où on en avait eu peur et espérer qu’elle disparaisse. Je l’avais insurger, traiter de tout les noms, même si ça, elle ne le saurait jamais. Je me serais même fait une joie de lui éclater la tête si j’en avais eu l’occasion.

Enfin bref, une jeune femme, une autre âme vint nous voir. J’avais essayé, pendant les quelques jours où nous avions été mit de côté, de rassurer Scott comme je pouvais. Je n’étais pas très doué pour ça, mais j’avais fais mon possible. Je ne voulais pas qu’il se laisse mourir. Qu’il NOUS laisse mourir. Je tentais de lui dire que si vraiment ils avaient voulu nous faire du mal, il y aurait eu mille et une façon de le faire. Nous laisser crever dans le désert, par exemple.

Gaby nous expliqua qu’il y avait d’autres âmes parmi eux. Je ne compris pas toutes leur conversation, n’étant qu’un pauvre humain inculte sur la galaxie nous entourant, mais j’étais soulagé de voir que Scott semblait moins nerveux. Il lui fallut pourtant un bon mois avant de réussir à dormir sur ses deux oreilles. Je veillais au grain, même si j’avais aussi besoin de dormir. Mes dernières années de fuite ne me faisait toutefois jamais dormir complètement, mais je tentais pourtant de faire aussi confiance aux autres.

Puis, Scott a eu l’idée la plus folle du monde à laquelle je protestai violemment. Il voulait se faire extraire, après avoir vu que Gaby avait montré aux humains comment faire. Je crois bien que c’était la première fois depuis plusieurs mois que je montrai aussi… violent et surtout aussi vulgaire envers lui. Lorsqu’il se coucha finalement sur cette table, je tue mes invective, me retrouvant plutôt à le supplier de ne pas faire ça. J’avais encore besoin de lui. Je ne pouvais tout simplement pas me décider à le voir partir. Il avait été ma lumière, une partie de moi avait changé grâce à lui. Comment pourrais-je un jour espérer me relever s’il était loin? Je n’aurais absolument plus personne… il était ma famille. La seule qu’il me restait.

*****

Le noir. Comme la toute première fois, celle où ils m’avaient implanté Scott. Je ne voyais rien, je ne sentais rien… j’avais l’impression de dormir sans pour autant être paisible. J’avais conscience d’être là, dans mon corps. Je sentais l’air ambiante sur ma peau, sans pouvoir ouvrir les yeux. Je sentais l’air emplir mes poumons… j’entendais mon cœur battre d’une façon distincte comme je ne l’avais pas entendu depuis des mois maintenant. Partager son corps avec une âme est une chose presque indescriptible tant qu’on ne l’a pas vécu – non pas que je le souhaite un jour à quelqu’un. On pouvait ressentir ce qu’il ressentait, sa douleur, ses émotions… mais c’était ‘lointain’. Comme si ce n’était pas vraiment nous qui le ressentait. C’était difficile à expliquer.

Je ne sais pas vraiment combien de temps j’ai mis avant d’enfin ouvrir les yeux. Des minutes? Des heures? Des jours? Une chose est sûre, j’avais l’impression de ne pas avoir moi-même effectué ce geste depuis une éternité. D’avoir été dans une sorte de coma éveillé, où je ne pouvais pas bouger mon corps et où je devais voir un autre le faire à ma place. Et pourtant, j’avais fini par m’y faire. J’aurais dû me sentir libre, délivré, en paix…

Mais je ne l’étais pas. Je me sentais enragé comme jamais je ne l’avais été. Pas même la perte de mon père, de ma mère ou encore celle de Maeva. Cette douleur là était différente et tellement puissante qu’elle me paralysait. J’aurais souhaité ne jamais ouvrir mes yeux. Si c’était pour vivre avec le poids du départ de mon ami, de mon frère… je ne pouvais tout simplement pas le supporter. Je préférais crever plutôt que de passer une seconde de plus en le sachant loin de moi.

Dès le moment où j’avais ouvert les yeux j’avais eu conscience des voix qui m’appelaient. Elles semblaient incertaines pour quelques une et insistante pour d’autre. Sans doute que le fait que je ne bougeais pas y était pour quelque chose. J’aurais très bien pu faire un choc postraumatruc ou une connerie du genre après tout. J’avais cru comprendre que certains humains possédés par des âmes ne se réveillaient pas. Peut-être que ça pouvait laisser des séquelles, qu’est-ce qu’on en savait!

Je me redressai finalement sur la table, crispant mes mains sur le rebord de cette dernière et je relevai finalement la tête pour planter mon regard dans celui de Doc. Jusqu’à présent, ils n’avaient eu devant eux que le gentil Scott pacifique à souhait et jamais Alec. Ça allait leur faire tout un choc de voir que je n’étais pas du tout aussi gentillet que lui. Comme Doc s’approchait de moi pour voir si tout allait bien, je débarquai d’un bon de la table et le saisit violemment par le col de son haut pour le retourner et le plaquer contre la table sur laquelle j’étais couché quelques minutes plus tôt. Je jetai un petit coup d’oeil  à côté où était encore posé le scalpel et je le saisis, le posant brusquement sous la gorge de l’homme, appuyant la lame contre celle-ci sans aucune finesse.

« Pourquoi vous avez fait ça?! Qu’est-ce qui tourne pas rond chez vous?! »

En voyant qu’on ne me répondait pas, malgré les protestations de Doc ainsi que des autres autour, je ne fis que resserrer ma poigne sur le vêtement et ce n’est que lorsque Gaby vint poser sa main sur mon bras que je le relâchai. En rencontrant ses yeux je me rappelai de mon reflet… non. De notre reflet dans le miroir. Passé de yeux vert à des yeux bleu presque blanc c’était assez choquant tout de même. Et là… plus jamais je n’aurais cette vision de lui. Bon sang, j’avais des envies de meurtre!

Je relâchai complètement Doc, me reculant pour lui permettre de se relever et serrai le poing. Gaby me pointa finalement une autre table où reposait une sorte de capsule que j’étais presque certain d’avoir vu ailleurs au moment où nous étions encore en compagnie des autres âmes. Je ne savais pas comment ils appelaient ces machins, mais je savais à quoi ils servaient. Gaby me rassura en me disant que Scott se trouvait à l’intérieur et je sentis tout le poids sur mes épaules disparaître d’un coup. Il n’était pas parti… il était toujours là! Elle me raconta alors qu’ils n’avaient pas voulu le renvoyer avant que je ne me réveil, ce qui me fit brusquement froncer les sourcils.

Hors de question. Ils n’allaient pas le faire quitter cette planète, pas tant et aussi longtemps que je serais toujours en vie! Doc vint alors me dire qu’il avait pourtant fait une promesse et qu’il devait l’honorer, ce à quoi je répondis par de jolie mot d’oiseau qui sembla les choquer. J’avais oublié que pour eux, c’était Scott qu’ils avaient vu ces derniers mois et non Alec le type qui préférait insulter et taper plutôt que de se laisser marcher sur les pieds. Après de long et fastidieux arguments, je parvins à les convaincre de ne pas le renvoyer, le temps qu’on lui trouve un corps. Je me doutais qu’il ne souhaiterait pas retourner dans un corps habité et de toute façon, je ne ferais jamais subir ça à qui que ce soit. Mais je n’allais pas non plus le laisser moisir dans son petit caisson.

Parlant du dit caisson, je m’étais approché de l’objet en question et l’avait finalement ouvert, mes yeux se posant sur la petite chose argenté qu’était Scott. J’aurais cru être dégoutté par sa vue, mais c’était l’inverse. Je me sentais affreusement bien et… heureux, surtout. Certes, je ne l’entendais plus, je ne pouvais que me remémorer nos derniers instants ensemble… mais sa seule présence à mes côtés me rassurais et m’emplissais de bonheur.

Je fis part de mon désir de trouver un corps pour celui que je considérais comme un frère et je quittai les lieux, emportant le caisson avec moi dans ce qui nous servait de chambre. Je ne comptais pas le relâcher de si tôt. Il ne me quitterait pas, pas tant que je ne l’aurais pas à nouveau debout sur deux jambes à mes côtés.

*****

L’attente pour lui trouver un corps inhabité me sembla être interminable. J’avais tellement peur qu’on ne le renvoie que je dormais avec le caisson et je restais sur la défensive chaque fois que quelqu’un venait me voir ou qu’il s’intéressait de trop près à la petite boite et à son contenu.

Heureusement pour nous deux, les recherches prirent fin le jour où le corps qu’ils avaient enlevé pour en extraire l’âme ne se réveilla pas. On me demanda alors à l’infirmerie, me disant que c’était maintenant où jamais car de toute façon, le corps finirait par pourrir si on ne faisait rien. J’avais du mal pour le pauvre humain qui avait été obligé de subir tout ça et qui ne pourrait tout simplement plus jamais avoir le contrôle de son corps, mais j’étais aussi bien trop heureux de pouvoir revoir mon frère. Je n’hésitai donc pas une seule seconde et j’attendis que Doc m’indique que c’était le moment pour prendre la petite boule argenté qu’était Scott et la placer devant l’incision, regardant avec ébahissement ce qui se produisait lorsqu’une âme entrait dans notre être jusqu’au système nerveux.

J’attendis au côté de ce nouveau corps, impatient qu’il se réveil. Lorsque enfin je le vis ouvrir les yeux après un long moment à attendre, je lâchai un soupir. Ça faisait bizarre de le voir dans un autre corps, même pour moi, mais pour la première fois depuis plusieurs jours, je me sentais vraiment en paix. Je ne l’avais pas été depuis qu’il avait été extrait de mon corps et ça me faisait toujours autant étrange de ne plus l’entendre. Il nous faudrait sans doute un long moment à tout les deux avant de s’habituer à cette situation.

Une fois qu’il fut bien éveillé, je lui expliquai que je n’avais pas voulu le laisser partir et que j’avais moi-même tenu à le tenir pour l’insérer dans cette enveloppe là. Je me moquais même en lui racontant que la panique que les humains pouvaient ressentir semblait ridicule en voyant la petite boule argenté qu’était nos envahisseurs. Si les gens savaient, sans doute qu’ils en auraient eu moins peur et les aurait vu différemment. Je lui dis aussi que, en le tenant, je m’étais senti comme un super-héro pour la première fois de mon existence. J’avais l’impression d’avoir enfin réussit à faire une bonne action!

C’était bizarre de le voir ainsi en face de moi, mais je finis par m’y habituer. Je reprenais enfin mes habitudes, liant mes propres amitiés avec les survivants des grottes. Certain avait quelques difficulté à me supporter, ce que je pouvais comprendre vu mon caractère de merde. Je n’avais pas pu m’exprimer à d’autre personne pendant plus d’un an, ça en faisait des choses à rattraper. J’étais certes devenu un peu plus tolérant, mais j’aimais toujours autant le sarcasme et les blagues à deux balles. C’était plus fort que moi. J’avais toujours été ainsi, à préféré cacher ce que je ressentais vraiment, à fuir les responsabilités et à tout tourner en dérision du moment qu’on abordait les sujets sérieux et que ça me touchait trop pour que je parle à cœur ouvert.

Quelques jours après, nous partîmes en expédition, moi Scott et certains survivant que j’avais appris à connaître à travers Scott, et nous tombâmes sur un autre groupe d’humain, qui semblait hostile envers Scott et Gaby, qui était pourtant les deux êtres les plus pur que je connaissais. Au moment où je m’interposais pour protéger mon frère, ce dernier me repoussa et se prit la balle, me faisant voir noir. Si ça n’avait pas été de l’urgence de la situation, soit Scott qui avait été blessé et qui saignait à foison, je crois que j’aurais été capable de commettre l’irréparable.

Nous fîmes donc le trajet du retour rapidement et Doc le remit sur pied, me rassurant par le fait même. Quelle idée de s’interposer aussi! Une chose était sûre: plus jamais je ne le laisserais prendre de risque inutile. Il aurait pu y rester merde!

C’est en retournant en expédition, Scott et moi, que nous nous sommes retrouvé dans ce monde, complètement perdu. Ce monde qui semblait… normal, tout en étant totalement étranger. Moi qui avait fuit toute ma vie parce que le monde était envahie d’âme voulant faire joujou avec nos corps, là, les humains semblaient être normaux. Eux-même. C’était à n’y rien comprendre…


Parle nous de toi

Pseudo : Vava ou Hesa - Prénom : Vanessa - Ton âge : 23 ans - L'univers de votre personnage est : Science Fiction - Comment as tu découvert le forum : Grâce à Vagabonde :3 - Qu'en penses-tu : Il me semble bien sympathique! *o* - Un petit mot :  patate douce! Et... je pense que j'ai un peu abusé avec le nombre de ligne sur l'histoire du perso xDDDD   Plein de love!


code par slana


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<a href="http://enchantedkingdom.forumactif.org/u341">∞</a> Alec Shepherd
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∞ âge : Probablement plusieurs millénaires, son hôte lui est âgé de 24 ans
∞ job : Interne au Grey-Sloan
∞ race : Âme
∞ univers : The Host (Les Âmes Vagabondes)



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∞ pseudo/prénom : Vagabonde ♪


MessageSujet: Re: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    Lun 22 Jan - 21:11

Biiiiienvenuuuuuue !
J'ai un peu, beaucoup, surveillé le forum pour être sûre d'être la première. hghgh
Je suis trop contente d'avoir réussi à te faire craqué, non seulement pour le forum et aussi pour mon scénario. J'ai un endroit de plus où je vais pouvoir t'embêter maintenant !
Je te réserve plein de lien avec mes persos et un rp avec Scotty.
Maintenant je file lire l'histoire parce que je l'attends impatiiiiiemment depuis des jours ! miaa
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∞ âge : vingt-cinq ans.
∞ job : chasseuse/barmaid.
∞ race : humaine.
∞ univers : supernatural.



∞ messages : 499
∞ avatar : alona tal.
∞ pseudo/prénom : rain.


MessageSujet: Re: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    Lun 22 Jan - 21:18

jensen

bienvenue whaaah whaaah
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MessageSujet: Re: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    Lun 22 Jan - 21:19

Bienvenue par ici **
Si tu as la moindre question, n'hésite pas !
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∞ âge : 36 ans
∞ job : Mécanicien
∞ race : Humain
∞ univers : The Host/Les âmes vagabondes



∞ messages : 112
∞ avatar : Jensen Ackles
∞ pseudo/prénom : Vava/Hesa


MessageSujet: Re: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    Lun 22 Jan - 21:37

Merci tout le monde pour l'accueil! whaaah
Pour la peine, plein de petit mouton coloré!



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Buffy Summers
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∞ âge : vingt quatre ans
∞ job : former la nouvelle génération de tueuses
∞ race : tueuse de vampire
∞ univers : buffy the vampire slayer



∞ messages : 1629
∞ avatar : smg
∞ pseudo/prénom : alex, burning bruise.


MessageSujet: Re: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    Lun 22 Jan - 22:39

Bienvenue parmi nous. Excellent choix de vava

Bienvenue parmi nous

Te voilà validé, félicitation à toi et merci de nous avoir rejoins ! Pour commencer, nous voulions t'indiquer les sujets importants du forum, comme le bottin des personnages déjà pris, la section des liens et la section de l'aide aux rps. Tu peux retrouver les demandes au staff , n'hésite pas à les contacter par mp si besoin.

Différents bottins sont également à remplir pour faciliter la vie de tes partenaires de rp : tu peux retrouver les bottins des habitations, des métiers et des pouvoirs.

Le flood n'attend que toi ici et pour finir, tu peux discuter de différentes séries, films, livres ou autres avec les autres membres en cliquant là.

Nous te souhaitons un excellent jeu parmi nous.



code par slana




    If the apocalypse comes, beep me.


#ISHIPIT #KNEELDOWNBEFOREWINIE
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Lucifer Morningstar
administratrice

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∞ âge : seem like he's 35, but he's an angel, he's as old as history
∞ job : detective's assistant and full-time kid
∞ race : fallen angel, ex-souverain des enfers et maître des démons
∞ univers : lucifer (série + comics)



∞ messages : 167
∞ avatar : tom ellis, king of evil
∞ pseudo/prénom : manon (BLINDNESS)


MessageSujet: Re: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    Lun 22 Jan - 23:14

bienvenuue Smile


- - - x - - -
the light bringer - used to be the favourite, used to be the fallen one. but now that i've met you, i'm rising again
messagerie pati


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∞ âge : 29 ans.
∞ job : Agent du SHIELD.
∞ race : Inhumaine.
∞ univers : Agent of Shield.



∞ messages : 1353
∞ avatar : Chloé Bennet.
∞ pseudo/prénom : Soso.


MessageSujet: Re: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    Mar 23 Jan - 7:10

Bievenue parmi nous !
Excellent choix de scenario et d'univers !**
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∞ âge : 36 ans
∞ job : Mécanicien
∞ race : Humain
∞ univers : The Host/Les âmes vagabondes



∞ messages : 112
∞ avatar : Jensen Ackles
∞ pseudo/prénom : Vava/Hesa


MessageSujet: Re: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    Mar 23 Jan - 20:01

Encore miciii!!
( Faut vraiment que je trouve le temps de continuer de lire le livre xD )
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∞ âge : 22 ans
∞ job : Étudiante
∞ race : Vampire
∞ univers : The Vampire Diaries



∞ messages : 599
∞ avatar : Nina Dobrev
∞ pseudo/prénom : Fiesta


MessageSujet: Re: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    Mar 23 Jan - 20:48

Bienvenue Very Happy
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∞ job : Etudiante
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∞ univers : 13 reasons why / TVD



∞ messages : 196
∞ avatar : Katherine Langford
∞ pseudo/prénom : Pretty Girl


MessageSujet: Re: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    Ven 26 Jan - 13:20

Bienvenue par ici whaaah
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MessageSujet: Re: [The Host/Les âmes vagabondes] Alec Shepherd    

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